mais, cette fois, il a jugé qu’il avait assez donné et préféré ne pas participer au gouvernement valls 2, où on lui proposait de poursuivre sa mission toujours en tant que secrétaire d’etat. il l’a fait savoir par un communiqué du 26 août qui a eu moins d’impact que la lettre d’aurélie filippetti à françois hollande et manuel valls. il y soulève pourtant des questions de fond : « les infrastructures, les transports et la mer doivent être la clé de voûte du pacte de solidarité décidé par le président de la république. ils sont les moteurs essentiels d’une croissance durable et portent les enjeux d’une plus grande équité territoriale et sont au coeur des défis économiques, industriels et sociaux pour notre pays » écrit frédéric cuvillier, qui poursuit : « la mise en place d’une véritable politique maritime intégrée, digne de notre nation, deuxième surface maritime mondiale, les nouvelles politiques de mobilité, la structuration des filières industrielles créatrices d’emplois, l’innovation dans des projets structurants et ambitieux nécessitent une volonté politique forte et une capacité d’action pleine et entière. dans la configuration qui m’a été proposée, j’estime ne pas disposer…