Pourquoi Croissance Rail n’a toujours pas réussi à investir dans la filière ferroviaire

croissance rail dispose pourtant de 40 millions d'euros prêts à être investis. mais pour l'heure, les fonds restent dans la caisse. cela peut paraître incroyable tant la filière semble avoir besoin de se restructurer. mais cela n'étonne finalement pas grand monde dans la profession. on connaît la faiblesse du tissu industriel français, moins, dense, moins stable, que le tissu allemand. le grand souci en france, c’est de faire émerger des entreprises de taille intermédiaire. il y a bien faiveley, le franco-allemand vossloh-cogifer, etc. en tout une dizaine d’entreprises seulement dépassent la centaine de millions de ca rappelait lors d’une récent colloque jean-pierre audoux, le délégué général de la fédération des industries ferroviaires. les grands ensembliers sont régulièrement pointés du doigt du fait de leur politique d’achats qui étrangle les fournisseurs. alstom du moins et bombardier. pas siemens, jugé, à l’allemande, beaucoup plus respectueux du tissu industriel national. les pme n’ont pas forcément envie de se marier… et puis, une enquête faite auprès des grands donneurs d’ordre (sncf, rff, ratp, alstom, bombardier) a montré que ceux-ci n’étaient pas trop demandeurs de l’émergence de telles entreprises, à une exception près, seul dénominateur…

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