« ce délai confirme qu’il s’agit d’un sujet de droit très complexe, y compris de droit constitutionnel et de droit européen,en déduit alexandre molla. et les enjeux vont au-delà du fait d’empêcher le leader mondial de se développer à paris : il y aura un impact réglementaire sur tout le secteur du covoiturage et même de la location de véhicules entre particuliers. » le géant californien présent dans six villes françaises et 230 dans le monde (45 pays) a un leitmotiv, celui de la solution très innovante, qui s’inscrit dans le mouvement de l’économie collaborative appliquée aux transports, qui n’est pas perçu comme une mode, mais comme une tendance de fond. « les procédures sont le reflet d’un cadre réglementaire d’un autre âge », argumente encore le directeur du développement. « je comprends que l’aspect disruptif dérange, mais nous avons confiance en l’avenir en raison d’une adhésion massive de la population à ce service pas cher, pratique, et fiable. » elle aime aussi à rappeler que c’est précisément à paris que le fondateur d’uber, travis kalanick, a eu l’idée de créer son appli. en voyage dans la capitale française en…