Pourquoi Rapoport a préféré partir

jacques rapoport nous avait reçus le lundi 15 février (voir dans le numéro de mars de vr&t son interview, désormais datée, mais non dépassée). en marge de la rencontre, il avait souligné à quel point il avait besoin du contrat de performance avec l’etat, qui devait donner dix ans de visibilité au système ferroviaire. sans cacher qu'il n'espérait pas une prochaine signature. et en précisant que ce contrat ne pourrait être qu'un bon contrat, car il n'en signerait pas un mauvais. un bon contrat, pour quoi faire ? pour mener la politique de renouvellement nécessaire. le constat de cette urgence a fini par s'imposer. il a fallu du temps. la création de rff aura au moins servi à cela, puisque claude martinand, le président fondateur de rff, avait tout de suite dit à vr&t, en prenant ses fonctions en 1997 : « le réseau que me lègue la sncf n'est pas en bon état. » en 1998, une lettre commune de claude martinand et louis gallois avait alerté le ministre des transports, jean-claude gayssot, sur l'urgence de la rénovation du réseau. enfin, le rapport rivier, en 2005, dressait un constat…

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