s'agissant des 16 tgv, on peut se demander où ils vont être utilisés. la sncf n'en ayant pas besoin, on évoque une utilisation pour les intercités dont l'etat reste autorité organsatrice. ce qui fait cher de l'intercité, et va à l'encontre de l'argumentation jusqu'à présent déployée par alstom en faveur de trains à 200 km/h. et la commande devrait se susbstituer au moins en partie à celle qu'on croyait taillée pour les coradia. gilles savary, député de gironde, est exaspéré par la façon dont se présente la question. pour lui, alstom « prend en otage les politiques. nous ne sommes pas au chevet d’une entreprise en difficulté, nous sommes au chevet d’une entreprise florissante. il n’y pas de problème alstom, il n’y a que les problèmes qu’alstom se pose à lui-même, ou que les politiques se posent à eux mêmes en ayant hystérisé cette affaire ». et de déplorer une fois encore l’attitude d’alstom, qu’il résume ainsi : « je suis une entreprise libérale et autonome et, en france, je vis sur la bête, c’est-à-dire la sncf, y compris en la forçant au suréquipement ou au mal équipement. » or,…