la nouvelle étape consiste à passer du ferroviaire à une offre beaucoup plus vaste. c’est la réponse, dit henri poupart-lafarge, à la demande des villes ou des autorités, qui considèrent que « le ferroviaire a vécu isolé ». le ferroviaire est conduit à dialoguer, alors même que se produit une évolution très forte, et convergente, des autres systèmes urbains de mobilité sous un double signe : le digital, présent désormais partout, et l’électromobilité, en plein développement. alstom se lance donc à son tour dans le voyage sans couture voulant offrir à chacun la possibilité de choisir entre ses solutions de transport. témoignage de ce nouveau cap, les innovations présentées le 27 avril. a commencer par l’alliance avec easymile, start-up bien connue pour ses véhicules autonomes. alstom a pris une participation dans la start-up (henri poupart-lafarge n’en donne pas la hauteur, mais on parle d’une quinzaine de millions d’euros). la présence dans les véhicules autonomes se traduit aussi par l’utilisation du logiciel d’easymile et son adaptation à d’autres véhicules. première démonstration, avec la ratp, pour automatiser l’accès au dépôt des trams. (voir dans cette même lettre).