neuf mois après la fin d’autolib’ à paris, le nombre de voitures en autopartage retrouve peu à peu son niveau d’avant le couac entre le groupe bolloré et les équipes d’anne hidalgo, en juillet 2018. après avoir attribué des licences d’exploitation à trois opérateurs – psa free2move, renault moov’in paris, daimler car2go, pour des services de voitures électriques partagées en free-floating, la ville de paris complète début mai avec de l’autopartage en boucle, c’est-à-dire sur des emplacements en voirie fixes et réservés. il faudra ramener le véhicule à la station où on l’a loué, une formule moins souple qu’autolib’. et télécharger l’application des différents opérateurs, en fournissant, à chaque fois, une copie de son permis de conduire. quatre opérateurs ont remporté l’appel d’offres pour succéder à bolloré et c’est la filiale d’europcar, ubeeqo, qui rafle la mise avec plus de 700 véhicules électriques et hybrides. suivi de communauto (152), drivy (156) récemment racheté par le californien getaround (lire ici) et ada (56). tous commencent à installer leur flotte sur un peu plus de 1 200 places (l’équivalent des emplacements de recharge libérés par autolib’ dans paris intra-muros), avec une gamme…