depuis la naissance en 2015 de crrc, né de la fusion de deux constructeurs chinois, cnr et csr, on n’a cessé de voir les siemens, bombardier et autres alstom discuter les uns avec les autres. « rester seuls n’était pas tenable, surtout pour alstom et bombardier. il était évident qu’il y aurait des mariages européens», souligne un fin connaisseur du ferroviaire. selon lui, les conditions de mariage entre alstom et bombardier sont très différentes de la fusion envisagée il y a un an entre alstom et siemens qui aurait abouti à l’absorption pure et simple du groupe français. ce qui avait suscité de forts remous dans les milieux politiques français. aujourd’hui, c’est alstom qui doit absorber bombardier. beaucoup plus acceptable politiquement en france. passage en revue des autres différences et des forces et faiblesses de cette union. - l’association alstom-bombardier ne représente pas la même force de frappe financière qu’aurait donné une fusion alstom-siemens beaucoup plus puissante de ce point de vue.