ultra-marginal aujourd’hui, l’autopartage peut se révéler une solution pertinente pour des personnes utilisant la voiture de manière occasionnelle. encore faut-il avoir des services bien adaptés à la demande, et des tarifs abordables par l’utilisateur permettant en même temps à l’opérateur d’amortir son véhicule. une piste de réflexion : créer un abonnement mensuel constituant une assurance-mobilité. ce qui suppose que les opérateurs coopèrent et que la collectivité s’implique dans la supervision. par nicolas louvet, hadrien bajolle, marion lagadic puisqu’il est difficile de se passer des voitures, partageons-les pour en réduire les nuisances : sur le papier, l’idée de l’autopartage est à la fois simple et séduisante. pourtant, l’autopartage peine à décoller. mode encore ultra-marginal, il n’a pas trouvé son modèle économique. la faute peut-être à un mode de commercialisation qui ne prend pas bien en compte certains segments d’usages comme les excursions et les week-ends. l’heure est donc à repenser le business model de l’autopartage afin d’en faire un vrai levier de réduction de la place de la voiture en zone dense.