le train, midnight trains, kevin speed et railcoop, quatre nouveaux acteurs du monde ferroviaire, sont venus présenter, le 24 janvier, leur projet devant le club vrt. et leur parcours du combattant qui passe par la levée de fonds, des partenariats avec des investisseurs, l’acquisition du matériel, le recrutement de personnel... ils sont apparus en quelques années sur la scène ferroviaire française : le train, midnight trains, railcoop, kevin speed… et peu à peu, ils avancent leurs pions même si les obstacles sont nombreux sur leur chemin. ce foisonnement d’initiatives constitue-t-il un phénomène franco-français ? « le cadre légal français est intéressant pour les entrepreneurs. il permet de voir émerger de nouveaux opérateurs », constate stéphane coppey, sociétaire de railcoop. adrien aumont, l’un des fondateurs de midnight trains nuance ses propos. « l’herbe est quand même plus verte ailleurs. en belgique, il existe une loi qui permet aux trains de nuit de ne payer ni infrastructure, ni l’énergie, pour aider les entreprises à s’implanter. en france, il existe effectivement un cadre légal, mais son application ne suit pas. le gestionnaire d’infrastructure fait le moins d’efforts possible et le gouvernement pas grand-chose.…