depuis le lancement début mai de la conférence de financement des transports publics, des participants ont l’impression de se heurter à une équation impossible : « les besoins sont considérables mais il ne faut pas lever d’impôts supplémentaires, ni de taxes nouvelles, ni aggraver la dette. tout le monde se gratte la tête« , raconte un expert de l’atelier ferroviaire. « tout le monde essaie de trouver des solutions en sachant que l’etat n’a pas d’argent » résume françois delétraz le président de la fnaut, dans une interview publiée par vrt le 3 juin (lire : ici). pourtant quelques idées inattendues ont été lancées comme celle proposée par un membre de l’atelier et dévoilée le 3 juin par les echos : une taxe provisoire tournant autour d’un euro sur les billets de train. ses promoteurs la justifient par la faible contribution des usagers au vrai coût des transports. « nous sommes les champions d’europe des tarifs les plus bas. le taux de couverture atteint en moyenne 25 % pour les ter » commente un participant de l’atelier ferroviaire. pour un autre, il est temps d’arrêter la baisse du ratio recettes…