stop ou encore ? en matière d’hydrogène, alstom semble avoir tranché. pionnier des trains à hydrogène, fournisseur de matériel notamment pour quatre régions françaises, développeur de nouvelles technologies via une filiale dotée d’une mégafactory, le groupe a annoncé avoir « mis en pause » une partie de ses activités. les instances du personnel ont été convoquées mi-novembre pour être informées de l’arrêt de projets menés dans le cadre d’un programme européen baptisé piiec (projet important d'intérêt européen commun), financé par l'etat. alstom n’aurait pas franchi les étapes technologiques permettant le déblocage des subventions espérées. dans un communiqué laconique, la direction affirme être engagée dans « un dialogue régulier et responsable avec l’etat en vue d’identifier des solutions pour assurer la pérennité des activités du groupe et de la filière hydrogène made in france ». alstom assure aussi être investi au quotidien auprès de ses clients actuels de trains à hydrogène et respectera ses engagements contractuels de livraison, de maintenance et de maintien en condition opérationnelle. les projets en cours en france poursuivent leur déroulement conformément aux contrats en vigueur avec des fournisseurs externes, comme cummins pour la pile à hydrogène.…