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Auteur/autrice : admin_lvdr
Un premier train de fret entre la Chine et la France
Pas moins de 11 300 km séparent Wuhan, en Chine, et la plate-forme multimodale Novatrans de Vénissieux-Saint-Priest, non loin de Lyon. Et le 21 avril, pour la première fois, un convoi de fret a relié la grande ville chinoise à la France, où il est arrivé à destination avec seulement deux heures de retard… perdues en Lorraine après une traversée de la Chine, du Kazakhstan, de la Russie, de la Biélorussie, de la Pologne et de l’Allemagne. C’est dans ce dernier pays, sur la plate-forme multimodale de Duisbourg, déjà reliée à la Chine depuis deux ans, que la tranche française du train a repris son itinéraire vers Vénissieux avec 41 conteneurs du logisticien chinois Wuhan Asia-Europe Logistics (WAE).
Pourquoi un train sur un aussi long itinéraire ordinairement dévolu à la voie maritime ? Parce que les marchandises ne mettent que 16 jours (le train est parti de Wuhan le 6 avril) par la voie ferrée, contre un à deux mois par la mer. Quoique bien plus rapide, l’avion reviendrait quant à lui cinq fois plus cher que le rail. Et pourquoi relier Wuhan et Lyon ? Parce que la ville chinoise est non seulement un centre logistique et industriel majeur, mais aussi le point où se concentre un tiers des investissements des entreprises françaises en Chine. Et parce que Lyon est également un pôle majeur de l’industrie et de la logistique en France, avec déjà 80 entreprises chinoises présentes. Transportant du matériel électronique et mécanique à l’aller, ainsi que de la silice, le train devrait repartir en Chine avec des produits alimentaires et cosmétiques.
Filiale de la DB, Trans-Eurasia Logistics GmbH, a organisé pour WAE l’acheminement du convoi avec la SNCF et Kombiverkehr. Et ce service est destiné à être pérennisé, deux à trois fois par semaine, malgré tous les obstacles à surmonter en chemin : huit relais de locomotive et vingt de conducteur de ces engins, mais surtout deux transbordements aux frontières du fait de l’écartement des voies différents (voie large de 1 520 mm en ex-URSS, voie normale ailleurs).
P. L.
Alstom peaufine son TrainScanner pour le déployer à l’échelle mondiale
Le TrainScanner sera-t-il l’argument décisif d’Alstom lors des futurs appels d’offres pour la maintenance du matériel roulant ferroviaire ? Toujours est-il qu’après un prototype de ce dispositif qui scanne littéralement les trains au défilé sur une voie du centre de maintenance de Longsight, à Manchester, Alstom investit dans une deuxième installation de ce type, attendue pour septembre. Ce sera également en Grande-Bretagne, et une fois de plus pour assurer la maintenance prédictive du parc Pendolino exploité par Virgin sur la West Coast Main Line, artère reliant Londres au nord-ouest de l’Angleterre et à l’Ecosse. Cette fois, le site choisi est le dépôt d’Oxley, non loin de Wolverhampton, dans les Midlands de l’ouest (région de Birmingham). Outre un renforcement de la capacité de maintenance des rames pendulaires de Virgin, ce deuxième TrainScanner « prouve que [cet] outil de maintenance prédictive est prêt pour un déploiement généralisé sur des parcs de matériel roulant du monde entier », selon Alstom.
Ce dernier a l’intention de « faire de son prototype à Manchester un véritable concept industriel » selon Rob Whyte, directeur général Regional and Intercity, Alstom Royaume-Uni & Irlande, qui pense que « les coûts baisseront et le déploiement de TrainScanner auprès de nos clients partout dans le monde sera plus facile ». En commençant sans doute par l’Italie, où Alstom assure la maintenance du parc NTV, le challenger privé des FS.
Outil faisant partie de la solution de maintenance prédictive HealthHub développée par Alstom, TrainScanner permet d’identifier automatiquement tout composant dont la réparation ou l’échange est ou sera nécessaire, et à quelle échéance. Ceci en analysant les données collectées par des lasers ou caméras 3D lors du passage du train sous un portail de diagnostic à petite vitesse (5 mph, soit 8 km/h). TrainScanner collecte des données sur l’état de certains équipements (en particulier les roues, les semelles de frein et les pantographes) et prédit ensuite leur durée de vie résiduelle. A raison d’une petite douzaine de trains passant sous le portique de Longsight chaque nuit, le parc de 56 rames Pendolino de Virgin est ainsi inspecté tous les cinq jours en moyenne.
Par rapport à ce premier portique, le deuxième TrainScanner sera de conception plus modulaire. Celle qu’Alstom proposera « auprès de tous [ses] clients travers le monde ». Le système a été amélioré pour faciliter les réparations, permettre de calibrer les unités laser et caméra en usine avant leur livraison afin de réduire la durée de l’installation, et doté d’une unité d’inspection des pantographes montée sur rail… Autant d’améliorations qui devraient réduire « de 50 % » les travaux de génie civil requis pour construire le deuxième TrainScanner, par rapport à l’installation du prototype.
La SGP lance un simulateur de voyage du Grand Paris Express
Pour rendre concrets les avantages du futur réseau Grand Paris Express (GPE), la Société du Grand Paris (SGP) a souhaité la réalisation d’un simulateur de voyages de gare à gare, comparant l’offre actuelle à celle enrichie des nouvelles lignes de métro qui doivent être mises en service entre 2022 et 2030. La SGP a confié à l’agence Web Ecedi et à Ixxi, la filiale innovation de la RATP, le soin de réaliser un calculateur d’itinéraires multimodal, permettant de comparer son trajet actuel à celui qui sera prochainement réalisable. Proposé sur le site Web de la SGP (www.societedugrandparis.fr/#projet), le simulateur travaille sur la base d’un jour en semaine aux heures de pointe du matin. Pour alimenter ce simulateur, Ixxi a croisé trois sources de données en open data – celles du Stif (réseau Optile), de la RATP et de la SNCF – à celle du Grand Paris Express. Grâce à un code iframe spécifique, les acteurs du transport sont invités à afficher cet outil sur leur site Internet.
L’ampleur du Grand Paris est sans précédent puisque cela représente, à terme, la création de 200 km de ligne de métro automatique et de 68 nouvelles gares qui doivent réduire notablement les temps de trajet de banlieue à banlieue et permettre d'alléger la charge des lignes les plus fréquentées. Ainsi quand le réseau du Grand Paris Express sera mis en place, le trajet Noisy-Champs – Aéroport-d’Orly prendra 35 minutes, contre 1 heure 03 aujourd’hui. Mais l'outil semble tout de même un peu tourné à la gloire du futur métro automatique. « Evidemment, si l’itinéraire demandé est équivalent, un seul résultat sera affiché », nous précise le communiqué de presse conjoint SGP-RATP. Evidemment se dit-on de concert, mais il nous prend l'envie de vérifier. Las ! Quelques aberrations de résultat plus tard, on finit par comprendre que la ligne 14, y compris le tronçon existant déjà entre Saint-Lazare et Olympiades, fait partie intégrante du GPE pour le calculateur, qui ne se gêne pas pour nous proposer soit un parcours plus rapide avec le GPE en prenant quelques stations de L14, soit plus drôle encore, un parcours rigoureusement identique mais avec un gain de temps de deux minutes ! C'est l'effet magique du GPE ? « Pas du tout, juste des petits bugs classiques de “déverminage” comme dans tout système de recherche d'itinéraires qui comporte des millions de combinaisons », nous explique-t-on chez Ixxi, où l'on promet de corriger très vite ces erreurs de jeunesse !
C. N.
Yespark veut être le « Free » du parking
La première plate-forme mobile de location de places de parking en Ile-de-France multiplie les accords de partenariats. Récemment, c'est avec le sulfureux Uber que Yespark s'est associé dans le but de proposer aux 14 000 chauffeurs de VTC un programme de fidélité avec tarifs préférentiels pour se garer sur l'une des 3 000 places offertes par la plate-forme, dont à peu près la moitié à Paris et le reste dans 35 communes d'Ile-de-France. Avantage pour Uber : fidéliser ses chauffeurs qui ont besoin de stationner à peu de frais leur berline haut de gamme. Intérêt pour la start-up âgée de deux ans : espérer voir grossir sa communauté d'utilisateurs, qui oscille actuellement entre 1 000 et 3 000 clients. Et quelques jours plus tard, le 12 avril, c'est avec le loueur de véhicules pour VTC, Voitures Noires, qu'un partenariat identique était signé.
Story-telling oblige, c'est suite à une expérience personnelle que l'idée a germé dans la tête de Thibaut Chary, président cofondateur de Yespark. « Invité chez des amis à Boulogne-Billancourt, j'ai mis plus de 20 minutes à trouver une place de stationnement, alors qu'il y avait plein de places libres mais inutilisables dans le parking de leur immeuble… », raconte-t-il. Et vu la rareté du stationnement en Ile-de-France, « c'est trop bête toutes ces places perdues ! », s'est-il dit.
Il s'est alors attelé à recenser les places de stationnement inutilisées en souterrain, avec dans l'idée de les proposer principalement à la location de courte durée. Mais, son étude de marché achevée, il s'aperçoit que la cible, ce n'est pas tellement le Francilien qui va au ciné et voudra se garer en sous-sol pour quelques heures et quelques euros, l'idée étant en ce cas de casser les prix des gros acteurs du marché comme Indigo, Effia, Q-Park ou encore la Saemes. Non, la demande émane principalement des résidents qui souhaitent un parking pour la nuit…
En avril 2014, il lance Yespark sur le Web et son appli mobile dédiée. Avec une ambition : révolutionner le stationnement en le rendant moins cher et plus simple. « On est le Free du parking, poursuit Thibaut Chary. Avec nous pas d'engagement, pas de caution, deux jours d'essais gratuits, et des tarifs bon marché, à partir de 25 euros le mois à Evry et en moyenne 30 % moins chers que le marché traditionnel. » L'offre est donc sur le créneau de la longue durée, on réserve pour un mois minimum, mais on peut changer de place si elle ne convient pas. Le client bénéficie aussi de l'agilité et de la souplesse d'une offre numérique, avec une réservation en quelques clics, et par exemple la barrière du parking qui s'ouvre grâce à l'appli Yespark. Le paiement s'effectue sur le site ou l'appli par CB en début de mois.
C'est grâce à ses accords avec des propriétaires de parkings institutionnels, comme les hôtels, les entreprises et surtout les bailleurs sociaux (Paris Habitat, la RIVP, SNI, SIEMP ou encore l'Ogif qui a signé en décembre 2015 un partenariat avec 29 places dans le XXe) que Yespark enrichit sa base. Il prélève ensuite une commission de l'ordre de quelques pour-cent à chaque transaction. Un business modèle qui lui a rapidement permis d'atteindre la rentabilité, assure le patron de la jeune pousse qui compte deux cofondateurs et deux salariés.
« Notre interface est la plus intuitive et la plus aboutie », poursuit Thibaut Chary, qui observe naturellement la concurrence, tout en faisant mine de ne pas la craindre. Il y a en effet Zenpark, qui offre du parking partagé automatisé mais pour du stationnement de courte durée. Il y a aussi Indigo, le leader mondial du stationnement qui aurait quelques sites pilotes de parkings mutualisés dans les XVIIIe et XIXe arrondissements de Paris. Objectifs pour Yespark : asseoir sa position de leader en Ile-de-France en multipliant par deux le nombre de places offertes d'ici à la fin de cette année et s'installer dans plusieurs autres régions. Mais chut ! Il ne veut pas dire lesquelles.
C. N.
630000
C'est le nombre de voitures de constructeurs allemands –Audi, Porsche, Opel, Mercedes, Volkswagen – qui doivent être rappelées en Europe, à cause d'irrégularités dans leur niveau d'émissions de gaz polluants, selon l'AFP citant le gouvernement allemand. La mesure est une conséquence de l'enquête menée suite à l'affaire Volkswagen. Sur les véhicules incriminés, le système de filtration des émissions polluantes est systématiquement désactivé quand la température extérieure descend sous un certain seuil. Or, d'après les normes européennes en vigueur, cette procédure n'est autorisée que si elle permet d'éviter un accident ou un dommage causé au moteur. Le gouvernement allemand exige donc des constructeurs qu'ils revoient ce mécanisme, en rappelant tous les véhicules concernés. Le problème est donc différent de la tricherie avouée en septembre dernier par le groupe Volkswagen, qui a équipé un certain type de moteurs diesel d'un logiciel truqueur pour faire passer les voitures pour moins polluantes qu'elles ne sont en réalité. Selon l'hebdomadaire Der Spiegel, la technologie utilisée proviendrait en grande partie de l'équipementier allemand Bosch.
Mais l'enquête a, comme on pouvait le craindre, révélé des irrégularités concernant 16 marques automobiles, dont cinq allemandes, le français Renault et les japonais Suzuki et Nissan, a ensuite indiqué le ministre des Transports allemand. Alexander Dobrindt, a ainsi aussi cité Alfa Romeo, Chevrolet, Dacia, Fiat, Hyundai, Jaguar, Jeep, Landrover, Nissan et Suzuki.TER – La Normandie récupère cinq relations Intercités
En Normandie, le problème des Intercités est résolu depuis la signature, le 25 avril, d’une convention entre Manuel Valls et Hervé Morin, le nouveau président de la région. D’ici trois ans, l’Etat transférera à la Normandie quatre relations au départ de Paris – vers Caen et Cherbourg, Rouen et Le Havre, Evreux et Serquigny ou encore Granville –ainsi que la transversale Caen – Le Mans – Tours. En outre, le Premier ministre s’est engagé sur 720 millions d’euros pour le matériel roulant. Et 500 millions sont attendus pour l’infrastructure.

Répétition antiterroriste à la gare Montparnasse
Dans la nuit du 19 au 20 avril, une simulation d’attaque terroriste de masse a été menée gare Montparnasse avec l’intervention du GIGN, du Raid et de la BRI. Drones, robots, chiens… Montparnasse a été choisie comme théâtre des opérations. Pour répéter leur nouveau dispositif de réactions coordonnées – en vraie grandeur dramatique –, une attaque terroriste dite de masse a été simulée dans la gare parisienne au cours de la nuit du 19 au 20 avril dernier à 1h du matin par le GIGN, le Raid et la BRI. Aidés d'un arsenal de pointe, quelque 150 hommes de ces unités d'élite ont affronté un scénario les mettant aux prises avec neuf terroristes déboulant ensemble dans le hall et sur les quais.
S'ils ne sont pas les seuls, les gares et les trains restent en première ligne sur la liste des sites menacés. Dans le plan imaginé pour l'exercice, trois des terroristes investissent le hall grandes lignes, six autres les quais. Et après que l'un d'eux a été abattu par la FIR (la Force d'intervention rapide) deux autres réussissent à se retrancher dans un local. Entraînant avec eux des otages. Tandis que les autres attaquants grimpent à bord de deux TGV stationnés prêts au départ.
Au PC sécurité aussitôt installé, toutes les unités sur le pied de guerre obéissent dès lors à un commandement unique assuré pour l'occasion par le chef du Raid, Jean-Michel Fauvergue. Etudes des images, reconnaissance des lieux, communications intenses… Des ordres d'« assaut d'urgence » simultanés sont donnés rapidement. Conjointement, les hommes du Raid et ceux du GIGN fracassent les portes des rames TGV. Et investissent la salle où sont retenus les otages. Des assauts qui n'auront pas duré plus d'une dizaine de minutes. Laissant tous les terroristes pour morts, abattus par les forces de l'ordre et les otages sains et saufs. Place aux démineurs et… fin de partie.
Un exercice indispensable. Un parmi tous ceux que pratiquent régulièrement policiers et gendarmes. Ainsi sans médias témoins, la semaine précédente, un autre exercice de simulation d'intervention avait eu lieu dans une autre gare. Avec cette fois la participation des forces de sécurité SNCF.
S'exprimant devant la presse embarquée pour suivre l'opération de Montparnasse, à laquelle il assistait aux côtés du préfet de police de Paris, Michel Cadot, Bernard Cazeneuve se félicitait d'un « nouveau schéma d'interception ». Destiné non pas à remettre en cause les dispositifs existants mais constituant un « perfectionnement ».
Reste que l'exercice, aussi parfait soit-il, présente évidemment des limites. Organisé selon un scénario entièrement écrit d'avance, l'imprévu n'y avait pas sa place. Surtout, il ne mettait pas en scène des terroristes qui désormais commencent par tuer immédiatement et le plus possible au lieu de discuter avec leurs prisonniers… pour laisser aux forces de l'ordre le temps (même raccourci au maximum) d'intervenir. Comme on peut le voir sur la vidéo montée et diffusée par le ministère de l'Intérieur.
Des terroristes qui se font aussi sauter avec une ceinture d'explosifs parmi la foule. Pour la mise en scène de Montparnasse, ont été enrôlés des « figurants ». Qui ne peuvent reproduire les comportements de vrais voyageurs se retrouvant au milieu d'une scène de guerre. Le tout se déroule dans une gare de nuit vidée de sa trépidante animation habituelle en heure de pointe. Au niveau des grandes lignes et non des trains de banlieue bondés. Montparnasse, c'est 482 trains et 149 000 voyageurs par jour. Il paraissait sans doute difficile d'infliger une panique aux clients. Même à titre d'exercice.
Chantal BLANDINIDF. La suppression de l’aide transport aux étrangers en situation irrégulière jugée légale
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La préfecture de région a estimé que la décision de la nouvelle majorité régionale LR, de supprimer la réduction accordée aux étrangers en situation irrégulière, qui était contestée par les écologistes, n'était pas contraire à la loi, selon une information publiée par Le Figaro. Lors du vote, Valérie Pécresse avait défendu sa mesure d'économies (environ 50 M€) au nom de la « justice sociale et de l'équité ». Pierre Serne, l'ancien vice-président EELV chargé des transports, avait lui qualifié la décision de « xénophobe et anti-sociale », puis déposé un recours gracieux auprès de la préfecture de région, au nom de l'article 123 de la loi SRU garantissant, selon lui, une réduction pour les usagers situés sous le seuil de la CMU. En réalité, la préfecture a précisé que les deux seuls droits d'urgence concernent la mise à l'abri et l'aide médicale, mais pas l'aide aux transports.sgp.jpg)
Michel Thénault, médiateur de la Société du Grand Paris
Michel Thénault est depuis le 11 avril le médiateur de la Société du Grand Paris (SGP), chargé des relations avec les riverains du futur métro automatique Grand Paris Express.
Une fonction stratégique pour résoudre les difficultés à l'amiable, notamment durant les phases de chantier. Haut-fonctionnaire à la retraite, cet énarque (promotion André Malraux) a fait carrière dans le corps préfectoral, plusieurs ministères et au Conseil d’Etat comme chargé de contentieux sociaux et environnementaux. Il devra nouer le dialogue, confronter les points de vue et rechercher les bases d'accords durables. « Nous confortons la méthode de la SGP qui consiste à nouer un dialogue bienveillant au long cours avec les habitants et les partenaires du projet », a précisé Philippe Yvin, président du directoire de la SGP
Suisse. CarPostal teste un ticket sur smartphone
CarPostal teste jusqu’à la fin juillet un système de billetterie électronique dans le Valais. Destiné à faciliter l’usage des transports publics des voyageurs occasionnels, il fonctionne sur le réseau urbain de la ville de Sion (canton du Valais) et sur la ligne interurbaine Sion-Martigny, avec une application qui permet de valider sa montée dans le bus. Cibo (pour Check in be out) repère ensuite le client grâce à sa connexion au réseau Wi-Fi, enregistre le lieu de sortie, et calcule le prix à payer. Le client reçoit sa facture en fin de mois, tenant compte de tous ses déplacements et lui accordant le tarif le plus favorable.