Auteur/autrice : admin_lvdr

  • La modernisation de Paris-Montparnasse confiée à Altarea Cogedim

    La SNCF confie à Altarea Cogedim la conception, la réalisation et l’exploitation pour 30 ans des espaces commerciaux de la gare de Paris-Montparnasse. Elle lance ainsi le projet de modernisation de la gare pour répondre à la hausse de trafic de 50 % attendue d’ici 2030, liée à la mise en service des LGV Sud-Europe-Atlantique (SEA) en 2017 puis Bretagne – Pays de la Loire (BPL) 2030.
    En 2013, Paris-Montparnasse a connu une fréquentation de 26 millions de voyageurs (grandes lignes et Intercités), hors TER et Transilien.
    Le projet permettra d’améliorer les services et le confort d’attente des voyageurs en rénovant et agrandissant notamment les espaces de circulation dédiés au public.

  • TGV Live Paris à Belfort pour les Eurockéennes

    A l’occasion du festival Les Eurockéennees, la SNCF met en place un TGV Live, le 4 juillet entre Paris (11h23) et Belfort-Montbéliard TGV, (13h54). A bord, se déroulera un concert des Casseurs Flowters formés par le duo Orelsan et Gringe.

    La SNCF met également en place des TGV 100% Prem's spécialement pour le festival franc-comtois. 

  • MyFerryLink : la France va « déployer tous les moyens » pour continuer l’exploitation

    Le secrétaire d'Etat aux Transports Frédéric Cuvillier a annoncé le 27 juin que l'Etat français allait « déployer tous les moyens » pour permettre à la compagnie de ferries MyFerryLink (ex-SeaFrance) de « continuer l'exploitation des navires » depuis le port de Douvres, après une interdiction confirmée par l'autorité britannique de la concurrence (CMA).
    La CMA a prononcé l'interdiction sous 6 mois d'exploiter les navires de la compagnie qui loue ses bateaux à Eurotunnel depuis la Côte d'Opale vers le port de Douvres et ce pendant une période pouvant aller jusqu'à 10 ans. « Ce jugement revient à condamner l'entreprise et ses 533 emplois en France et 71 en Grande Bretagne », s'est indigné le secrétaire d'Etat français aux Transports. Il estime que « le détroit n'est pas saturé et qu'il y a la place pour trois opérateurs parmi lesquels MyFerryLink ». MyFerryLink et Eurotunnel ont annoncé qu'ils feraient appel de la décision finale de la CMA.

     

  • Transmanche: répit d’un an pour la ligne menacée Dieppe-Newhaven

     Le Conseil général de Seine-Maritime a annoncé le 26 juin son accord pour la prolongation pendant "un an maximum" de la délégation de service public destinée à l'exploitation de la ligne transmanche Dieppe-Newhaven, qui était menacée. En février dernier, le Syndicat mixte de promotion de l'activité Transmanche (SMPAT) avait constaté "le caractère infructueux de la procédure de consultation pour une nouvelle délégation de service public" à compter du 1er janvier 2015 pour cette ligne, vieille d'un siècle et demi, actuellement exploitée par la compagnie danoise DFDS Seaways.
    Soulignant que plus de 256 millions d'euros ont été apportés par les membres du SMPAT depuis 2000, dont plus de 248 millions par le département, le SMPAT demande que DFDS réponde aux "exigences légitimes" du département "en matière de transparence et de traçabilité des flux financiers dédiés à la ligne".
    Des négociations doivent débuter le 30 juin.
        

  • Une taxe de 2 euros sur les nuitées hôtelières pour financer les transports franciliens

    L'Assemblée nationale a adopté le 26 juin un amendement au projet de loi de finance, déposé par le député de Seine-et-Marne, Olivier Faure (PS), permettant l’augmentation de la taxe de séjour spécifique à l'Ile-de-France de deux euros par nuitée.

    Applicable le 1er septembre prochain, elle devrait rapporter 140 millions d'euros par an à la région pour financer les investissements dans les transports en commun franciliens. Cela correspond ainsi quasiment au montant de ressources nouvelles (150 millions d'euros) que le gouvernement s'était engagé à trouver en signant en juillet 2013 un protocole de financement des transports en Ile-de-France.

    Un autre amendement a également été adopté, concernant cette fois le reste de la France, où le plafond des taxes hôtelières pourra être relevé par les collectivités locales pour financer leurs projets. Toutefois, seules les catégories 3 étoiles et 4 étoiles et plus pourront respectivement atteindre  jusqu’à 5 et 8 euros, contre 1 et 1,50 euro actuellement. La taxe sur les nuitées dans les campings ou les hôtels deux étoiles reste la même, soit, respectivement, 0,20 et 0,90 euro maximum.

  • Espagne. Thales et Siemens installeront la signalisation de la LGV Antequera – Grenade

    Le consortium Thales (55 %) Siemens Rail Automation (45 %) a signé avec Adif Alta Velocidad un contrat de 208,7 millions d’euros pour installer des solutions de signalisation, télécommunications et de sécurité sur la ligne à grande vitesse Antequera – Grenade, dans le sud de l’Espagne. Ces solutions permettront d’assurer la sécurité des voyageurs et des infrastructures de la ligne. Les deux entreprises assureront également la maintenance des installations pendant 20 ans.
    Thales assurera la gestion globale du programme et installera sa solution d’enclenchement électronique avec les équipements associés. Le groupe modifiera également la technologie Thales déjà en service sur la ligne à grande vitesse Cordoue – Málaga.
    Siemens Rail Automation installera son système ERTMS niveau 2 avec le système Asfa de protection des trains, ainsi que sa solution pour circuits de voie et signaux à Led. Siemens apportera également à la technologie ERTMS de la ligne les modifications requises.
    Le tronçon Antequera – Grenade, d’une longueur d’environ 126 kilomètres, offrira une liaison directe à grande vitesse entre Grenade et d’autres villes telles que Málaga, Cordoue, Séville et Madrid. Il permettra de dynamiser et d’améliorer les liaisons avec l’Andalousie.

  • Nouvelle carte de restauration dans les Intercités

    Depuis le 1er juillet, Intercités a enrichi son offre de restauration de marques à forte visibilité nationale : Monop’Daily, Michel & Augustin, Lili’s Brownies, Compagnie Coloniale, et de « signatures » d’artisans reconnus pour la qualité de leurs produits : le boulanger-pâtissier Gontran Cherrier, le producteur-fromager-crémier depuis 30 ans Beillevaire, et la chaîne de restauration rapide EatMe.
    La vente continuera d’être ambulante, permettant d’aller à la rencontre des clients avec six formules au choix (deux petits déjeuners, le panier Gontran Cherrier et trois menus EatMe) avec des tarifs entre 9,90 et 16,50 euros le menu.
    La nouveauté, c’est la possibilité de commander son repas, jusqu’à deux jours avant son départ, qui est ensuite servi à la place.

  • Les missions de la SGP étendues aux extensions et améliorations du réseau existant

    Conformément aux décisions relatives au nouveau Grand Paris des transports, le ministre des Transports a présenté le 25 juin une ordonnance relative à la participation de la Société du Grand Paris (SGP) à certains projets du réseau francilien des transports, afin de modifier la loi du 3 juin 2010 relative au Grand Paris. Les missions de la SGP sont ainsi étendues au financement des projets de création, d’extension, d’amélioration ou de modernisation d’infrastructures de métro et de RER en correspondance avec les nouvelles lignes de métro du Grand Paris Express.

    La SGP pourra également être désignée par le Stif comme maître d’ouvrage de projets d’infrastructure de métro en correspondance avec le Grand Paris Express ou encore se voir confier des missions complémentaires ou connexes (à l’instar de ce que prévoit la loi du 3 juin 2010 pour l’Etat, les collectivités territoriales ou leurs groupements). La SGP pourra donc participer au financement des projets d’extension et d’amélioration du réseau comme, par exemple, le prolongement du RER E à l’Ouest, l’extension de la ligne 11 du métro à l’Est, ou encore les schémas directeurs d’amélioration des RER.

  • RATP et EDF partenaire pour une mobilité électrique

    La RATP et EDF ont signé le 25 juin un partenariat d’une durée de trois ans visant à intégrer des bus de grande capacité (12 m) 100% électriques dans la flotte en exploitation de la RATP.  

    Cet accord prévoit des essais et des tests sur les différentes chaînes de traction électriques, les batteries, les systèmes de charge (au dépôt, lorsque les bus stationnent, ou en ligne, sur leur parcours) et leurs impacts sur les réseaux électriques. La dimension économique, tant au niveau des investissements que des coûts d’exploitation, sera étudiée. Une attention toute particulière sera portée à l’analyse de la satisfaction des usagers vis-à-vis de ce nouveau mode de motorisation.

    La RATP, qui exploite 4500 bus en Ile-de-France, a pour objectif un réseau de bus 100 % vert d’ici 2025 comprenant des bus électriques et des bus au gaz naturel. 

  • Le péage de transit, ex-écotaxe, adopté par l’Assemblée nationale

    Le péage de transit, ex-écotaxe, adopté par l’Assemblée nationale

    L'Assemblée nationale a adopté, le 25 juin, un amendement gouvernemental remplaçant l'écotaxe par un péage de transit poids lourds, lors du débat sur le budget rectificatif 2014. .. …La majorité socialiste a approuvé la nouvelle taxe, contre laquelle ont voté, pour des raisons opposées, l'UMP et les écologistes.

    Le nouveau dispositif, annoncé par Manuel Valls dimanche et qui entrera en vigueur au 1er janvier 2015, concernera les camions de plus de 3,5 tonnes circulant sur un réseau de près de 4.000 kilomètres de routes nationales et locales très fréquentées par les poids lourds.

    Elle devrait rapporter 500 millions d'euros par an, a confirmé dans l'hémicycle le ministre des Finances Michel Sapin. L'écotaxe, elle, devait porter sur 15 000 kilomètres de routes et rapporter près du double pour financer les infrastructures de transport.

    L'Etat cherche à présent à compenser ce manque à gagner, et Michel Sapin a reconnu ne pas être encore « en capacité de dire quelles autres ressources seront trouvées ». Il a toutefois évoqué, comme l'avait fait dès le 23 juin, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal l'idée de mettre à contribution les sociétés d'autoroutes.

    La gestion de la collecte sera toujours assurée par la société Ecomouv, avec, a confirmé Michel Sapin, « une participation éventuelle de l'Etat » à son capital.

    Les routes concernées sont celles dont le trafic quotidien de poids lourds excède 2 500 véhicules, soit 3 800 km au total. S'y ajoutent des routes susceptibles « de supporter un report de trafic » des poids lourds : routes d'Alsace, périphérique parisien, un tronçon de la route Centre-Europe-Atlantique.

    Les véhicules agricoles, les camions-citerne de transport de lait ainsi que les véhicules forains ou de cirque seront exemptés de la taxe.

    Son entrée en vigueur début 2015 sera précédée pendant trois mois par « une marche à blanc à l'automne ».

    Le député UMP des Côtes d'Armor, Marc Le Fur, opposant de toujours à l'écotaxe, a noté « des progrès », mais jugé que « l'évolution ne va pas au bout des choses » car « cet impôt reste anti-économique ». Il s'est notamment inquiété que la liste des routes concernées soit fixée par décret, et non intégrée dans la loi.

    A l'inverse, l'écologiste Eva Sas s'est indigné « d'une taxe au rabais », craignant le report des poids-lourds sur d'autres routes, les contreparties demandées par les sociétés d'autoroutes et « un financement des transports collectifs mis en danger ».

    A cet égard, Michel Sapin a promis que les investissements en ce domaine ne seraient pas rognés.

    La solution retenue est « un beau compromis intelligent » a soutenu Chantal Guitet (PS), tandis que son collègue Thomas Thevenoud a souligné qu'il « fallait trouver une solution vite ».