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Auteur/autrice : admin_lvdr
Curitiba veut aller vite pour sa première ligne de métro
Le Brésil était à l’honneur la semaine du 12 juin date de lancement de la Coupe du monde de foot. Il était aussi célébré porte Versailles qui accueillait la ville de Curitiba, berceau du BRT (Bus Rapid Transit), en tant qu’invitée d’honneur du Salon.
La ville située au sud du Brésil, longtemps citée en modèle pour ses innovations dans les années 70-80, a profité de son passage parisien pour annoncer le 10 juin le lancement d’un appel d’offres en PPP (partenariat public-privé) pour la construction et l’exploitation de sa première ligne de métro : plus de 17 km de ligne avec 15 arrêts sur un axe allant du sud au nord en passant par le centre. 300 000 voyageurs y seront attendus chaque jour.
Souffrant aujourd’hui comme bien d’autres villes d’Amérique du Sud de gigantesques embouteillages, Curitiba veut aller vite. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 11 août pour répondre. « L’idée, c’est de prendre deux à trois mois pour analyser les dossiers puis de signer les contrats en octobre-novembre », affirme Roberto Gregorio da Silva Junior, président de URBS (Urbanizaçao de Curitiba S.A.).
Selon lui, les travaux dureront environ 6 ans. Le coût du projet est évalué à 5 milliards de reals (1,7 milliard d'euros). La concession devrait durer 35 ans.
Extensions tous azimuts en vue pour le Gautrain
Satisfaction du côté des autorités sud-africaines qui gèrent le Gautrain. « Nous sommes plus que contents ! », affirme Barbara Jensen, la porte-parole de l’autorité provinciale qui gère le train rapide qui relie Johannesburg à Pretoria et à leur aéroport commun depuis trois ans. Même si les très optimistes prévisions de trafic avancées avant l’ouverture ne se sont pas concrétisées, on devrait maintenant passer à la phase suivante, avec des extensions tous azimuts de ce RER chic exploité par RATP Dev.
Quelque 200 km doivent s’ajouter à terme aux 77 km existants, pour former quatre lignes quadrillant cette mégapole de plus de 10 millions d’habitants, désenclaver des zones suburbaines où la circulation automobile est un enfer et atteindre le célèbre township de Soweto. Si le schéma semble acquis, on ne parle encore ni de coût, ni de calendrier précis. « Les études de faisabilité que nous allons lancer en juillet ou août nous montreront quels axes sont les plus porteurs », dit Barbara Jensen, qui envisage les premiers coups de pioche vers 2018 ou 2019.
En attendant, le Gautrain doit gérer sa croissance. La mise à péage des autoroutes de la région, en décembre, a fait progresser la fréquentation de 25 % ! A environ 60 000 voyageurs par jour, on est encore loin des 100 000 évoqués dès l’ouverture il y a quelques années, mais il faut arriver à gérer les flux. « On a un déséquilibre très net, avec une hyperpointe le matin entre 6h30 et 7h15 de Pretoria vers Johannesburg », constate Arnaud Legrand, le patron de la société exploitante Bombela Operating Company. Ce déséquilibre est beaucoup plus important que prévu (les retours vers Pretoria étant plus étalés, l’après-midi).
Du coup, après la modulation des tarifs, on parle d’agrandir les parkings-relais, d’augmenter les fréquences et de réaménager les rames. « Nous allons devoir acheter des nouveaux trains », ajoute Barbara Jensen. Et pour ce faire, les autorités locales semblent prêtes à faire le cas échéant des infidélités à Bombardier, qui a fourni les 24 rames actuelles, si un autre constructeur est moins cher.
François ENVEREgenie et Sages Rail dans le giron de TSO
Spécialisées dans les travaux de maintenance et de sécurité ferroviaire dans tout le Grand Sud-Ouest de la France, les entreprises de la région toulousaine Egenie (et sa filiale Agenia) et Sages Rail, viennent d’être reprises par TSO (Groupe NGE). Un rapprochement qui, selon Thierry Baudot, directeur général de Egenie, « va permettre à Egenie de rentabiliser ses investissements et de se déployer dans sa région avec l’appui d’un grand groupe ferroviaire d’envergure internationale ». Parmi ses références Egenie a participé à la ligne E du tramway toulousain avec Alstom, au renouvellement de voie et de ballast de la ligne vers Agen, aux travaux de voie et terrassement en gare de Toulouse-Raynal, au chantier de la gare de Perpignan, aux travaux sur ligne Bordeaux – Sète. TSO, qui maintiendra tous les emplois (125 personnes), va ainsi renforcer son ancrage régional, la proximité avec ses clients afin de mieux répondre au fort développement du marché ferroviaire, et continue de se diversifier. La société travaille déjà en synergie avec tous les autres métiers des travaux publics présents chez NGE. Avec la reprise de Sages Rail, elle intègre les métiers de sécurité ferroviaire des lignes fermées, annonce de circulation et agent au sol.
M. B.Espagne. Essais en ligne des prototypes à grande vitesse
Que deviennent les prototypes de trains à grande vitesse de Talgo et Caf présentés il y a plus de deux ans ? Juste arrivé en mars au dépôt grande vitesse de La Sagra, près de Tolède, le train « Avril » suit actuellement une campagne de tests. Conçu par Talgo, il est constitué de deux motrices encadrant 12 remorques. En vue de son homologation, ce train apte à 350 km/h devait débuter en mai-juin une série d'essais dynamiques autour de Madrid. De son côté, « Oaris », le prototype de Caf sorti d'usine en 2011, poursuit ses parcours en ligne, essentiellement autour de Saragosse ainsi qu'entre Madrid et Barcelone. Formé de quatre voitures, il a été intégré au parc Renfe comme première unité de la série 105. Ces deux trains sont à écartement variable, polycourants et aptes à plusieurs signalisations. Toutefois, Renfe, dont le parc grande vitesse est en sureffectif, n'a à ce jour passé aucune commande.
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C'est, en pourcentage, la proportion de Français qui se disent satisfaits de la fréquence de leurs transports publics urbains selon une étude menée dans 28 Etats européens et publiée le 11 juin par la Commission européenne. 46 % se disent satisfaits de la tarification et 7 sur 10 de l’information. Dans ces trois domaines la France dépasse la moyenne européenne. Ponctualité, fiabilité, propreté, sécurité, billet intermodal et itinéraires remportent 62 % de satisfaction, soit là encore un point au-dessus de la moyenne.
Tesla libère les brevets qu’il avait déposés dans la voiture électrique
Le fabricant automobile américain de véhicules de luxe électriques Tesla a décidé de partager ses brevets dans l'espoir de favoriser une augmentation de la production de voitures électriques, a annoncé jeudi son PDG Elon Musk, dans un blog.
Il indique que Tesla ne poursuivra pas en justice les entreprises, ni les personnes qui utiliseraient ses technologies.
Cette décision s'explique, selon Elon Musk, par le fait que les grands constructeurs automobiles n'ont vraiment pas investi le créneau des voitures moins polluantes.
En conséquence, le patron du groupe automobile californien espère que ce geste convaincra quelques-uns.
« Nous croyons que Tesla, les autres constructeurs de véhicules électriques et le monde gagneront à avoir une plateforme commune de ces nouvelles technologies qui évoluent très vite », conclut-il.

Alstom présente son nouvel Intercités
Le 6 juin, Alstom a présenté le Coradia Liner V200 à Transports Publics 2014, le salon européen de la mobilité qui se tient à Paris.
La gamme Coradia dont est issu le V200 est largement présente en Europe : Allemagne, Danemark, Espagne Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et Suède. Disponible en version électrique ou bi-mode, le Coradia Liner est conçu pour remplacer le matériel Corail Intercités sur le réseau Grandes Lignes en France, telles que Paris-Clermont-Ferrand, Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT) ou Paris-Caen-Cherbourg.
Le Coradia Liner est équipé de la technologie ERTMS 2 et sera apte à circuler sur tous les réseaux ferroviaires conventionnels à 200 kilomètres/h.
Adapté aux longs trajets, il offre un confort inédit, de larges couloirs de circulation et de voyage, des espaces dédiés aux enfants et un espace de restauration/bar.
Le ministre de l’Intérieur pour une limitation à 80 km/h sur certaines routes dangereuses
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est prononcé, le 16 juin à l'issue d'une réunion du Conseil national de la sécurité routière (CNSR), pour une "expérimentation" de limitation de la vitesse à 80 km/h au lieu de 90 km/h sur certaines routes « très accidentogènes ».
Le ministre a précisé qu'il allait d'abord recevoir officiellement un rapport du CNSR, puis rencontrer l'ensemble des parties intéressées au dossier, et enfin faire le point avec les préfets avant de lancer des expérimentations de cette nouvelle limitation de vitesse sur quelques segments du réseau routier à deux voies, connus pour être particulièrement dangereux, sans préciser lesquels.
Selon les experts, cette mesure pourrait permettre d'épargner de 350 à 400 vies par an. Le but du gouvernement est de faire passer le nombre de morts sur les routes en dessous de la barre des 2 000 d'ici à 2020, contre 3 268 en 2013.
Le plus grand aéroport de Corée du sud desservi par le TGV coréen KTX
Dès le 30 juin prochain, l’aéroport d’Incheon, le plus grand de Corée du sud, situé à 52 km à l'ouest de Séoul, sera directement desservi par vingt trains à grande vitesse Korea Train Express (KTX) par jour, grâce à une connexion entre le réseau à grande vitesse et le réseau classique qui dessert la plate forme aéroportuaire.
Ainsi, les voyageurs des grandes villes du pays n’auront plus à passer par les gares de Séoul ou de Yongsan, ni à changer de train.
Cependant, les KTX ne pourront pas rouler à grande vitesse mais adopter celles des trains Airport railroad express (Arex), mettant d’ailleurs le même temps que les Arex soit environ une heure depuis Séoul ou Yongsan pour rejoindre l’aéroport d’Incheon.
