Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Les études pour prolonger le métro de Bruxelles se précisent

    Le conseil d’administration de la Stib, l’exploitant bruxellois, a décidé fin décembre de signer le contrat d’étude de l’extension du réseau de métro bruxellois vers le nord de la ville avec SM BMN (TVH Grontmij – SM Metro TPFE – Bagon – Amberg Engineering – SM Van Campenhout – Arep), consortium qui avait été désigné mi-décembre par le gouvernement fédéral dans le cadre de l’accord de coopération Beliris. Beliris a engagé les 10 premiers millions d’euros pour lancer l’étude qui portera sur un tracé partant de la gare du Nord pour rejoindre les abords de la gare de Bordet. La Stib estime le coût global de cette ligne souterraine d’environ 4 km comprenant 7 nouvelles stations, dont la localisation est à préciser à 643 millions d’euros.

  • Alstom livre la première rame rénovée au métro du Caire

    La première rame rénovée destinée à la ligne 1 du métro du Caire a été livrée par Alstom le 1er janvier. L’opération s’inscrit dans le cadre d’un contrat de rénovation de 19 millions d’euros signé en 2007 entre l’industriel et Cairo Metro Organization pour la modernisation des systèmes de freinage, des équipements de traction et des systèmes électriques de 52 rames de métro, ainsi que la remise à neuf des peintures intérieures et extérieures. Initiés en 2008, les travaux de rénovation devraient se poursuivre jusqu’en 2014. Ils concernent des rames de 9 voitures qui avaient été fournies par Alstom en 1982. Cette rénovation doit permettre à terme d’augmenter la cadence des trains et de transporter jusqu’à 60 000 personnes par heure et par sens.

  • Des pannes sur le tram-train de Mulhouse

    Le tram-train entre Mulhouse et Thann a été victime d’une nouvelle panne, le 3 janvier, comme dix jours auparavant. Depuis sa mise en service, le 11 décembre, le tram-train connaît des dysfonctionnements à la sortie de Lutterbach, où il quitte le milieu urbain. Il s’agirait de problèmes de disjonction liés au passage de 750 V à 25 000 V. La voie étant unique, les arrêts prolongés des véhicules impactent durablement le trafic. La SNCF a fait appel aux ingénieurs de Siemens pour plancher sur la question.

  • Feu vert du gouvernement russe au prolongement du métro moscovite

    Le gouvernement russe soutient le projet de la mairie de Moscou de prolonger le métro jusque dans la région de la capitale, a déclaré le vice-premier ministre Sergueï Ivanov lors d’une réunion de la commission gouvernementale pour les transports et les télécommunications. « Les projets de l’administration moscovite visant à développer ce mode de transport en prolongeant les lignes existantes jusqu’aux environs de Moscou, notamment par la construction de lignes du métro aérien, de tramways rapides et autres seront pleinement soutenus au niveau fédéral », a-t-il précisé. Le métro de la capitale russe transporte plus de trois milliards de personnes par an.

  • Arc Express et Grand Paris : accord en vue

    Maurice Leroy, ministre de la Ville, chargé du Grand Paris, compte parvenir « dans les jours qui viennent » à une « vision partagée » des projets de transport en Ile-de-France. Vision qui se traduirait par une carte, un calendrier, un financement. Il l’a annoncé le 6 janvier lors d’une réunion à Bondy, où il a assuré à Claude Bartolone, président du conseil général de Seine-Saint-Denis, qu’il intégrait la proposition de tracé du département, votée à l’unanimité, dans la synthèse en cours. Maurice Leroy qui « travaille très bien avec Jean-Paul Huchon », veut aboutir avant le 31 janvier, ce qui permet de faire rentrer la synthèse dans le cadre du double débat public qui s’achève, et de faire l’économie d’un nouveau débat. Pascal Auzannet (Datar, Société du Grand Paris) est chargé d’assurer la coordination entre Val-de-Marne et Seine Saint-Denis. Enfin, pour faire aboutir le SDRIF, rejeté par le Conseil d’Etat, le ministre veut passer par la voie parlementaire, sans doute par une proposition de loi.

  • Cinq nouvelles lignes de métro à Beijing

    Cinq nouvelles lignes de métro ont été mises en service, le 30 décembre, dans la capitale chinoise. Ces inaugurations portent le nombre total de lignes de Beijing à quatorze. Les cinq nouvelles lignes – ligne Fangshan, ligne Changping, 1re phase de la ligne 15, ligne Yizhuang et ligne Daxing – ont une longueur cumulée de 108 km, ce qui porte la longueur du métro à 336 km. Selon Xinhua, la construction de ces nouvelles lignes a coûté près de 61 milliards de yuans (7 milliards d’euros). Le réseau de métro de Beijing transporte 5 millions de passagers par jour. La capitale, qui compte 17, 5 millions d’habitants et où plus de 3,3 millions de voitures sont immatriculées, doit faire face à des encombrements de 5 heures aux heures de pointe, contre 3 heures et demie en 2008. Beijing compte sur les métros mais aussi sur les bicyclettes et les bus pour les résorber.

  • Ouverture d’une ligne de fret dans le Xinjiang

    Un chemin de fer reliant Kashgar et Hotan dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest) a été ouvert le 30 janvier au transport de marchandises. Le transport de passagers devrait commencer en juin. La ligne, d'un coût de 5,1 milliards de yuans (580 millions d’euros), longue de 490 km, traverse la partie sud du Xinjiang, un tronçon important de l'ancienne Route de la Soie. La voie devrait transporter un volume annuel de fret de 15 millions de tonnes, et voir passer dix trains de voyageurs chaque jour. La construction de la voie ferroviaire avait débuté en décembre 2008. 310 milliards de yuans (35 milliards d’euros) devraient être investis, selon Chine Nouvelle, dans la construction de plus de 8 000 km de chemins de fer au Xinjiang au cours des dix années à venir.

  • Ouverture de la LGV Beijing – Shanghai en juin

    La LGV Beijing – Shanghai sera ouverte à la mi-juin, a annoncé le ministre des Chemins de fer, Liu Zhijun, mardi 4 janvier. La construction de la ligne de 1 318 km avait démarré en avril 2008, pour un coût de 220 milliards de yuans (25 milliards d’euros). Le trajet entre les deux métropoles prendra moins de cinq heures, contre dix aujourd’hui. Dans le nord est, fin 2011, sera ouverte la LGV de 904 km reliant Harbin, la capitale du Heilongjiang, et Dalian, port du Liaoning. Cette ligne, autorisée à 350 km/h, a coûté 98 milliards de yuans (11 milliards d’euros) Liu Zhijun a précisé que la longueur des LGV chinoises a atteint 8 358 km fin 2010. Cette année, le pays compte investir 700 milliards de yuans (80 milliards d’euros) dans la construction de chemins de fer, a-t-il ajouté. La Chine a pour but de disposer d’un réseau de 13 000 km de LGV d’ici la fin 2012. L’année dernière, les trains chinois ont transporté 1,68 milliard de passagers (+9,9 %) et 3,63 milliards de tonnes de marchandises (+9,3 %).

  • Bombardier signe deux contrats pour des navettes automatisées d’aéroport aux Etats-Unis

    Le 22 décembre, Bombardier a annoncé avoir signé un contrat avec le département de l’aviation de la ville et du comté de Denver (Colorado) pour l’exploitation et la maintenance entre 2011 et 2017 des navettes desservant l’aéroport international de cette ville. Ces navettes automatisées Innovia APM 100 ont été mises en service en 1995. La valeur de ce contrat s’élève à environ 101 millions de dollars (77 millions d’euros). Puis, le 4 janvier, le constructeur a annoncé la signature d’un contrat avec la ville de Houston (Texas) pour l’exploitation et la maintenance entre 2011 et 2015 de navettes du même type, mises en service de 1999 à 2010 entre les terminaux de l’aéroport intercontinental George-Bush. Evalué à environ 27 millions de dollars (20 millions d’euros), ce contrat de cinq ans peut être prorogé de trois ans, voire de deux années en option, en fonction des objectifs fixés lors de la signature.

  • La rentabilité des futures LGV en question

    TDIE, une association de promotion du transport intermodal, a décidé de lancer une étude sur la rentabilité des futures lignes à grande vitesse inscrites dans le cadre du Grenelle de l’environnement. D’ici à 2020, le réseau ferré à grande vitesse devrait en effet gagner 2 000 km grâce à sept nouveaux projets représentent un besoin de financement total de 50 milliards d’euros, hors Lyon – Turin ferroviaire. Dans le cadre de cette étude, TDIE prévoit aussi de s’intéresser à des solutions alternatives à la grande vitesse (à 220-250 km/h), qui pourraient « fonctionner à la fois sur le réseau actuel modernisé et adapté ou sur les infrastructures nouvelles. L’aspect économique coût/km sera bien sûr comparé. » La publication des conclusions définitives est prévue au plus tard fin 2011.