Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Alstom confirme vouloir supprimer 180 postes en France, autant en Espagne

    Alstom envisage de supprimer 180 postes au siège de sa division Transport (matériel ferroviaire) en région parisienne et 180 autres dans son usine de Barcelone, a déclaré le 15 avril une porte-parole.
    Le groupe a lancé « un processus d'information et de consultation » qui porte sur « un projet de réorganisation du siège d'Alstom Transport à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et de restructuration du site industriel de Barcelone », a-t-elle indiqué, confirmant une information du journal Les Echos.
    Un comité d'entreprise européen s'est tenu à ce sujet le 10 avril et « maintenant il y a une procédure qui se poursuit au niveau local », selon la porte-parole.
    Le groupe compte réorganiser ses activités en sept régions et « renforcer la responsabilité de ses régions », a expliqué la porte-parole. « Les fonctions support [ressources humaines, administratif, comptabilité…, ndlr] vont être réorganisées et cela aura pour conséquence la réduction du nombre de personnes dans ces fonctions centrales d'à peu près 180 postes sur 1 000 postes » à Saint-Ouen. En Espagne, 180 postes sur 560 sont en jeu, a-t-elle précisé.

    Ces mesures s'ajouteront à celles annoncées par le PDG d'Alstom, Patrick Kron, en novembre, selon la porte-parole. Il avait alors annoncé qu'une centaine d'emplois seraient supprimés en France, dans la branche Thermal Power (centrales électriques), les services administratifs et informatiques, dans le cadre d'une réduction de 1 300 postes au total des effectifs mondiaux du groupe.
     
          
     

  • Régiolis : voyage inaugural entre Bordeaux et Langon

    Le nouveau Train express régional (TER) Regiolis, fabriqué par Alstom, a effectué le 14 avril son voyage inaugural, Bordeaux-Langon, soit 50 km dans la région Aquitaine.
    La mise en circulation effective de cette nouvelle rame Régiolis entièrement électrique, d'un étage et 220 places assises, est prévue le 22 avril.
    L'Aquitaine a été la première région à commander des Régiolis (22 rames), pour un investissement de 155 millions EUR. Le Régiolis y sera déployé au fur et à mesure des livraisons, sur les lignes Bordeaux-Hendaye, Bordeaux-Pau, et la portion Bordeaux-Morcenx.
    Les Régiolis, dont 182 avaient été commandés fin 2013 à Alstom, s'inscrivent dans un renouvellement prévu par tranches des TER à l'échelle nationale, de même que les "Régio 2N" de Bombardier, un "gros porteur" de deux étages, qui devraient entrer en service en Aquitaine entre fin 2014 et 2016 (24 rames à terme).
          
           
        AFP

  • Lorraine. La SNCF propose d’abaisser sa facture de 10 millions d’euros

    Après avoir rencontré au début de l’année Guillaume Pepy, le président de la SNCF, et Alain Le Vern, le nouveau directeur général Régions et Intercités, pour leur demander des explications sur les frais engendrés par le TER (voir Lettre confidentielle n°5), Jean-Pierre Masseret, le président de la région Lorraine (PS), et Patrick Hatzig, le vice-président délégué aux actions régionales relevant de la mobilité (PC), se sont vu proposer une « baisse substantielle » de la facture.

    « Dans le cadre d’une assistance à maîtrise d’ouvrage, nous avons d’abord demandé à la CFTA [filiale de Transdev, ndlr] et SMA [cabinet d’expertise suisse, ndlr] de nous dire, en partant d’une feuille blanche, combien nous coûterait le TER s’ils l’exploitaient dans les mêmes conditions que la SNCF, c’est-à-dire avec des cheminots au statut et travaillant sous le règlement RH0077 », rappelle Patrick Hatzig. Conclusion de l’étude : le montant serait allégé d’une quinzaine de millions d’euros comparé à celui de la facture annuelle présentée par la SNCF. Une différence qui s’explique principalement par l’organisation des roulements des rames.

    « Quand nous avons voulu confronter ce travail aux coûts de la SNCF, ses dirigeants nous ont expliqué que c’était impossible, que nous devrions dépouiller 2 m3 de documents… Ils ont tout de suite préféré arriver à une sorte de transaction qui remettrait les compteurs à zéro », raconte l’élu régional.

    Selon une source proche du dossier, la SNCF aurait proposé un rabais de 10 millions d’euros la première année, 12 millions d’euros la seconde et 14 millions la troisième. Des chiffres que ne dément pas Patrick Hatzig. En tout cas suffisamment attractifs pour que la région décide, selon lui, de « ne pas aller au conflit ».

    Alain Le Vern avance d'autres chiffres et d'autres explications : « Les relations se sont exacerbées en Lorraine. Nous avons travaillé sur la facture 2013 et sommes arrivés à une facture inférieure de 2,5 millions d’euros en fin d’année par rapport au chiffre initial. Pour 2014, la facture a été stabilisée. »

    Aujourd’hui, reconnaît Patrick Hatzig, « nous n’avons toujours rien signé et ne voyons rien venir. La SNCF se fait tirer l’oreille pour que nous puissions enfin conclure ».

    Echaudée, la région a décidé de prendre les choses en main pour son prochain rendez-vous ferroviaire : le cadencement de ses TER prévu en avril 2016. « En Lorraine, le cadencement ne sera pas fait par la SNCF… mais en collaboration avec elle, annonce Patrick Hatzig. C’est nous qui allons mettre en place nos roulements ». Dans ce but, la Lorraine se fait encore accompagner par CFTA et SMA, comme convenu dans le cahier des charges de leur mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage. « Nous avons presque terminé le travail. Nous allons discuter avec toutes les autorités organisatrices pour en discuter avec elles. Nous allons aussi rencontrer nos comités de dessertes. Avec une deadline, mi-juin, pour remettre notre travail à RFF », précise le conseiller régional qui résume en une phrase le reproche fait à la SNCF par la Lorraine : avoir surdimensionné les moyens pour réaliser le service demandé. Elle affirme vouloir continuer à travailler avec la SNCF mais « celle-ci doit s’en donner les moyens ». Avec en ligne de mire une échéance : le contrat TER actuel arrive à échéance fin 2016.

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  • Le Grand Paris sans tête

    Pas de secrétaire d’Etat au Grand Paris. Dans une logique de gouvernement resserré, ce n’est pas surprenant. D’ailleurs il n’y en avait pas dans le précédent gouvernement. Mais on s’attendait à la nomination d’un délégué interministériel ou d’un haut-commissaire, qui n’est pas intervenue. Les hauts fonctionnaires qui ont publié le 7 avril dans L’Express une tribune demandant la nomination d’un secrétaire d’Etat afin de relancer la mécanique du Grand Paris doivent être fort déçus. On garde une gestion assez éparse du dossier. L'essentiel était jusqu’à présent « logé » chez Cécile Duflot – dossier dont elle ne s’est d’ailleurs jamais vraiment emparée. Il va rester géré par Sylvia Pinel, nouvelle ministre du Logement et de l’Egalité des territoires. C’est pour traiter ce volet qu’a été nommé à son cabinet un conseiller Grand Paris : Maxime des Gayets, 35 ans, auparavant directeur de cabinet de Jean-Paul Huchon à la région (2010-2013), puis conseiller spécial de François Lamy, ministre de la Ville. Ségolène Royal, au titre du Développement durable, un des ministères de tutelle de la SGP, aura son mot à dire. La naissance de la métropole sera suivie chez Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, qui s’apprête à signer dans les prochains jours le décret sur la préfiguration de Métropole du Grand Paris (MGP). On n’oubliera pas le préfet de région, Jean Daubigny, qui assure déjà la coordination de divers aspects du Grand Paris, notamment en ce qui concerne la préfiguration de la métropole ou les Contrats de développement territorial.

    A la Mairie de Paris, Jean-Louis Missika, 63 ans, qui a codirigé la campagne d’Anne Hidalgo, a été nommé adjoint à la maire, chargé de l’Urbanisme, de l’Architecture, des Projets du Grand Paris. Aurélien Rousseau devient, lui, secrétaire général adjoint de la Ville de Paris. Il a notamment été, de 2001 à 2005 directeur de cabinet de Pierre Mansat, adjoint au maire chargé des collectivités territoriales d’Ile-de-France, et directeur adjoint de cabinet de Bertrand Delanoë, maire de Paris. Il pilotera les évolutions liées à la mise en place de la MGP.

    [email protected]

  • Alain Le Vern, nouveau Monsieur antifraude à la SNCF

    En plus d’être devenu le 1er décembre directeur général Régions et Intercités à la SNCF, après avoir démissionné de son mandat de président socialiste du conseil régional de Haute-Normandie, Alain Le Vern vient aussi de coiffer la casquette de Monsieur antifraude SNCF au niveau national. « Je vais faire toute une série de propositions dans les semaines qui viennent pour mettre fin à ce qui s’appelle du vol : la fraude représente un manque à gagner de 300 millions d’euros pour la SNCF », indique Alain Le Vern. Un chiffre, selon lui, « sous-évalué » et qui pourrait permettre d’acheter « 20 trains par an », ajoute-t-il. « C’est intolérable ! »

    Parmi les pistes envisagées, la SNCF pourrait raccourcir la durée de validité des billets, actuellement de deux mois, à 7 jours « pour commencer ». Le but est d’empêcher les voyageurs qui pourraient être tentés d’utiliser plusieurs fois un même billet non composté, une pratique courante, selon la SNCF. Cette idée n’a pas les faveurs de la Fnaut (Fédération nationale des associations d’usagers des transports), qui estime que le déplacement en train doit rester souple.

    Le montant de l’amende pourrait également être augmenté (Alain Le Vern a indiqué au Parisien qu’il songeait à un montant dépassant les 100 euros) tandis que le dispositif de recouvrement des amendes sera amélioré (actuellement un PV sur 10 serait effectivement acquitté).

    Enfin l’ « accueil-embarquement » devrait être généralisé à chaque fois que cela sera possible. Le nouveau dispositif antifraude devrait être annoncé à la rentrée. Le but est de faire reculer le niveau de la fraude de 35 % d’ici à 2020.

  • Le métro de Madrid étend son emprise à Lima

    Le métro de Lima au Pérou devient une véritable mine d'or… pour les entreprises espagnoles : un contrat annexe vient d'être conclu avec le métro de Madrid concernant la ligne 2 du métro de Lima. Pour 20 millions d'euros, il sera consultant des autorités péruviennes pendant dix ans, d'abord pour le design et la construction, puis pour la gestion du trafic et la maintenance. Le 28 mars dernier, la construction et l'exploitation de ce nouvel axe ont été adjugées pour 3,9 milliards d'euros à un consortium italo-ibérique.

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    C’est le nombre de véhicules à hydrogène que le conseil général de la Manche souhaiterait déployer sur son territoire dans le cadre du renouvellement de la flotte des collectivités locales Une décision prise fin février en session plénière, selon un porte-parole départemental. Le 10 avril, lors du salon Thetis à Cherbourg, le conseil général a précisé qu’il souhaitait se doter d’une dizaine de véhicules fonctionnant à l’hydrogène, ainsi que de cinq bus pour le réseau de la communauté urbaine de Cherbourg.

    Pour produire cette énergie, trois stations à hydrogène seront implantées dans le département, deux à Cherbourg, une à Saint-Lô. Enfin, en partenariat avec DCNS, le lancement d'un bateau de pêche consommant de l'hydrogène est à l'étude.

    « L’excédent de l’électricité produite peut être stocké par voie d’électrolyse sous forme d’hydrogène et nous nous intéressons fortement à l’utilisation de cette énergie », a expliqué le président du conseil général Jean-François Le Grand à la presse locale.

  • Ciggo faisait du networking avant les Voisins à bord de la SNCF

    Alors que la SNCF lançait, le 10 avril, l’opération « Voisins à bord », deux jeunes ingénieurs ardennais avait déjà pensé à cette idée. En décembre 2013, Antoine Delhomme et Willy Lachambre avaient lancé leur start-up, Ciggo, dont le principe est de faire du réseautage ou networking, autrement dit de mettre en relation les voyageurs professionnels qui se déplacent en train. Le site (http://www.ciggo.fr/ ) leur permet de réserver, dans la mesure du possible leur emplacement côte à côte et ainsi, de favoriser les échange entre professionnels : clients – fournisseurs, spécialistes d’un même secteur, ou salariés d’une même entreprise. Le site permet ainsi de convenir d'une date et d'un lieu de rencontre et d'utiliser le train comme une salle de réunion ou un café. 

  • Les applis originales

    Les applis originales

    En parallèle des applis fortement concurrentielles positionnées sur la navigation
    et les horaires, d’autres plus originales mais tout aussi innovantes émergent. Le transport n’est alors plus un simple mode de déplacement, mais un moyen de découvrir la ville autrement. Le crowdsourcing, par le biais duquel l’usager devient un acteur de sa mobilité, poussé par l’open data et les hackathons (Ville de Paris, SNCF), devient la norme. Des applis confidentielles mais qui méritent de trouver leur public. 1Tranquilien : le train qui fait du bien
    Application : iPhone, Android (gratuite)

    Née des HackDays Transilien de juin 2012, la première application Tranquilien sort sur iOS un an plus tard. Elle permet au voyageur de connaître l’affluence des trains au départ de sa gare grâce à un code couleur (du vert pour les rames vides au rouge quand elles sont bondées). L’objectif de la SNCF ? Décongestionner les trains et « lisser » les heures de pointe. Elle combine un modèle prédictif issu des données historiques de la SNCF et des informations envoyées directement pas les usagers, qui peuvent constater l’affluence de visu. Des données qui sont ensuite passées à la moulinette de la géolocalisation pour être vérifiées. Six mois après le lancement, l’appli a été téléchargée 20 000 fois. Disponible sur Android depuis janvier, elle offre de nouvelles fonctionnalités comme l’affichage de la charge du train dans chaque gare le long du trajet. Les données sont affinées, en prenant compte d’autres données, comme la densité de population ou l’attractivité des localités, la météo… Une idée originale qui combine crowdsourcing et open data.

     

    VocaBus : faciliter l’accessibilité des bus aux malvoyants
    Application : iPhone, Android (gratuite)

    Les initiatives pour les déficients visuels et les aveugles sont assez rares pour être relevées. En février 2013, la Société de transport du Grand Angoulême lance VocaBus, une application dédiée aux malvoyants qui leur offre en temps réel les informations sur la circulation des bus de la ville. Il suffit de toucher l’écran à l’ouverture de l’application pour être géolocalisé et écouter l’annonce vocale concernant les passages des prochains bus à un arrêt. L’application est complétée par un dispositif de QR codes aux arrêts de bus, qui donnent les mêmes informations. Conçue avec l'association Valentin Haüy, l'interface a été spécialement adaptée : grand contraste de l'écran, couleurs vives, typographie spécifique, grandes icônes et lecture à haute voix. A noter : l’appli a été développée en interne en quelques semaines pour un coût d’environ 20 000 euros. Aux Etats-Unis, l’application One Bus Away, sur le même principe, existe depuis un moment déjà.

     

    Les Imagidoux
    Application iPhone et iPad (1,79 euro)

    Originale, cette appli est dédiée aux parents qui souhaitent éduquer leurs enfants à l’importance des transports en commun. Baptisée sobrement « Les transports », elle permet à l’enfant de découvrir les moyens de transport de manière ludique et interactive. Guidé dans l'application par l'interface vocale, il découvre les différents véhicules, leurs noms et leur bruit au travers de jeux de mise en situation : faire rouler le vélo pour qu'il gagne la course, soigner un blessé dans l'ambulance… Bilingue français/anglais, l’application est adaptée aux enfants à partir de deux ans. Sur l’AppStore, les parents semblent apprécier et louent l’efficacité de cette appli !

     

    En promenade : faire de la ville un terrain d’exploration
    Application iPhone, Android (gratuite)

    Lauréate du prix JCDecaux au concours open data Moov'in the City 2013 de la Ville de Paris, En promenade est une idée originale visant à inciter les urbains à faire de petites balades géolocalisées, à pied ou en vélo à Paris et en Ile-de-France. A l’ouverture de l’appli, il suffit de choisir son mode de transport et son humeur (tonique, calme, curieux), En promenade calcule automatiquement une promenade qui correspond, en fonction du temps dont l’usager dispose. Sympathique, même si encore peu diversifié.

     

    Velibobo : le diagnostic du VLS
    Application iPhone, Android (gratuite)

    Lauréate du concours Moov’in the City 2013, Velibobo plafonne à 1 000 téléchargements mais vaut le détour pour son design et l’aspect communautaire de son concept. A Paris (et bientôt à Lyon), les utilisateurs de vélo en libre service peuvent vérifier l’état d’un Vélib’ avant de l’enfourcher en indiquant simplement son numéro, et éviter ainsi les mauvaises surprises de la chaîne déraillée, du pneu légèrement dégonflé ou des freins trop timides. Et inversement déclarer ceux qui sont inutilisables, détraqués, abandonnés et recommander celui que l’on vient d’emprunter et qui nous a menés à bon port. Encore faut-il prendre la peine de dégainer son smartphone pour le bien de la communauté…
        E. S.

     

    Les tops…

    Les plus téléchargées, recommandées, utiles… Quelques rares applis transport
    sont désormais devenues des incontournables pour se déplacer. Les applis dédiées
    aux automobilistes sont les plus sollicitées. D’autres, faute de ressources, de mises à jour ou d’utilisateurs, vivotent et n’ont donc malheureusement plus trop d’intérêt pour les usagers.

     

    BlaBlacar : le leader du covoiturage
    Application : iPhone et Android (gratuite), site web mobile

    Depuis décembre 2009, l’application de Blablacar, ex-Covoiturage.fr, a été dépoussiérée à maintes reprises pour pouvoir aujourd’hui couvrir les besoins de tous les Européens à la recherche d’un covoiturage. Blablacar s’est vu pousser des ailes puisque ses ambitions sur le vieux continent ont boosté le nombre de téléchargements, qui est passé de 450 000 à 1,8 million en à peine plus d’un an. La recherche de trajet est basique (sans inscription préalable) et le nombre de trajets immédiats pour des destinations province à province et de la province à une ville européenne est assez intéressant (plusieurs Bordeaux – Barcelone le même jour ou Nice – Berlin, par exemple). Les avis des covoitureurs précédents permettent de se rassurer et de choisir son conducteur en fonction de ses préférences (non-fumeur, amateur de musique, animaux acceptés…) et du degré d’activité du covoitureur (débutant, habitué, expert, ambassadeur). En peaufinant son application, Blablacar peut se targuer de proposer aujourd’hui deux millions de covoiturages disponibles en France et en Europe pour six millions de membres (95 % des offres de covoiturage en France). Son principal concurrent en Europe : Carpooling, qui le talonne de près (1,3 million de téléchargements). Sur l’AppStore, l’appli obtient 4/5 sur les notes utilisateurs pour 10 000 avis, idem sur Google Play avec 17 000 avis.

     

    Google Maps : le kit du piéton perdu
    Application : iPhone, Android, web (gratuite)

    Encore une fois, le géant de Mountain View domine, avec l’appli incontournable pour tous les urbains à la recherche de n’importe quel lieu dans le monde. L’appli répond à un besoin principal : rechercher un itinéraire piéton, motorisé ou cyclable. Une fois lancée, elle vous guide au pas près. Pratique pour ceux qui ne savent pas se repérer sans boussole. Pratique aussi si l’on cherche un supermarché, pharmacie, distributeur automatique ou fleuriste à proximité – même si tout n’est pas répertorié et mis à jour. Son gros défaut : être très faible en termes d’itinéraires en transports en commun… en France. Sur l’AppStore, l’appli obtient 4,5/5 pour 8 600 avis… et plus de trois millions sur Google Play avec une note quasi identique. Principaux concurrents ? Waze. Ca tombe bien, Google l’a rachetée.

     

    Waze : du Google Maps collaboratif
    Application : iPhone, Android (gratuite)

    A l’instar de Google Maps, Waze est une application de navigation, indispensable surtout aux automobilistes. Ergonomie plus sympa que Google Maps. Pourtant, il semble que le rachat par Google n’ait pas fait que du bien à Waze, certains utilisateurs critiquant l’aspect collaboratif (qui lui a pourtant valu ses premiers succès), par le biais duquel certaines informations données par les utilisateurs eux-mêmes (bouchons…) sont mal interprétées par l’appli. Hallucinant : 1,2 million de commentaires sur Google Play pour une note de 4,5 ! Même note sur l’AppStore avec 40 000 commentaires.

     

    Voyages-sncf : petit à petit l’appli fait son nid
    Application : iPhone, Android (gratuite)

    Ultrapratique, l’appli Voyages-sncf fait partie des palmes des applis transport pour Apple qui l’a consacrée dans sa catégorie « Excellentes apps gratuites de l'AppStore ». L’opérateur ferroviaire promet désormais une réservation de billet en moins de 10 secondes. Quelques nouveautés à souligner : possibilité d’enregistrer ses moyens de paiement pour les achats futurs, commande vocale, un mode NFC pour les voyageurs Paris – Lille, le m-billet (Passbook), réservation sur les Ouigo… La guerre est lancée avec Capitaine Train ! (Note de 4/5 avec 34 000 avis sur iOS et 20 000 sur Google Play).

     

     

    … et les flops

     

    Un Ticket – Application iPhone et Android (gratuite)

    Les opérateurs ont finalement eu gain de cause. Après avoir longtemps fait parler d’elle, son objectif étant purement et simplement d’inciter les usagers à avertir de la présence de contrôleurs dans les transports en commun, l’application végète. C’est un cercle vicieux : moins les utilisateurs la téléchargent, moins elle a d’intérêt. Ce que ses utilisateurs (parisiens et lyonnais du moins) déplorent : « le réseau communautaire est vraiment trop faible pour que cette app soit vraiment efficace », « pas ergonomique », ce qui n’incite pas à signaler, « plus aucune alerte »… Elle n’a d’ailleurs pas été mise à jour depuis fin 2012. Il faut souligner que certains (vrais ? faux ?) utilisateurs ont incité à la boycotter, la dénonçant d'encourager à l’incivisme.

     

    Pervenche – Application iPhone et Android (payant)

    Sur le même principe que Un Ticket mais s’adressant aux automobilistes, Pervenche était bien partie avec 400 000 téléchargements en 2012. Un crash s’en est suivi à l’occasion du passage en payant, rendant naturellement l’appli moins pertinente, sa force résidant dans le nombre d’utilisateurs. Depuis la dernière mise à jour en octobre 2013, l’appli sur iOS 7 ne semble même plus démarrer. Un test rapide permet de réaliser qu’à Paris, seule une dizaine de contrôles ont été signalés dans la journée ou les jours précédents, et quasiment aucun dans d’autres villes de France.

     

    Uinfopark – Application iPhone (gratuite)

    Même sort pour Uinfopark qui n’a jamais décollé, faute d’utilisateurs et d’une définition claire de son modèle économique. La start-up Utilisacteur proposait aux usagers d’échanger des informations sur le stationnement et les transports en commun au travers d’une application faisant la part belle au design de service. L’équipe à l’origine de cette application n’en a pas moins rebondi sur d’autres sujets, à l’international notamment.

     

    Parcmètre assistant – Application iPhone (devenu gratuit)

    Payante à l’origine, cette application est devenue gratuite. Un pas en arrière peu habituel qui ne lui a pourtant pas permis de faire le plein de nouveaux utilisateurs. L’appli permet de localiser son véhicule et d’être alerté avant la fin de son stationnement. Principal hic relevé par les usagers : la localisation est très approximative (plusieurs centaines de mètres pour certains), ce qui est un peu gênant pour une application dont c’est l’un des seuls objectifs. Bon, la dernière mise à jour date de septembre 2010…

     

    Vélib’ – Application iPhone et Android (gratuite)

    L’appli officielle des Vélib’ parisiens est toujours aussi décriée. Il faut dire qu’il existe de multiples alternatives plus ergonomiques et fiables (iVelo, Vivez vélo, Citymapper…). Mise à jour régulièrement (décembre 2013 pour la dernière version iOS), les utilisateurs dénigrent surtout le design et la lenteur de la mise à jour des informations sur la disponibilité des vélos et des stations. Les différentes versions n’ont pas apporté beaucoup de fonctionnalités supplémentaires, comme le calcul d’itinéraires, qui semblerait pourtant évident pour une appli de ce genre.
     

     

    Celles qui ont disparu :
    Placelib – Application iPhone et Android (freemium)

    Fait assez rare pour être signalé : au lieu de laisser vivoter leur appli, les concepteurs de Placelib ont semble-t-il préféré la supprimer des stores. L’appli a sûrement été devancée par son principal concurrent, Apila – qui comptait fin 2012 cinq fois plus de téléchargements. Elle permettait aux automobilistes de « s’échanger » leurs places de stationnement, en se signalant les uns aux autres. Encore une fois, la faible communauté est le principal forfait de cette application. Streetparking, une application similaire, n’a jamais décollé non plus.
     

    Et aussi : Transports, CO2 Go, Kanjariv’, Statio Lib.

    E. S.

  • Les nouvelles applications

    Les nouvelles applications

    Dans les nouveautés, Moovit et Citymapper, les deux applis internationales débarquées
    en France, se détachent, notamment la deuxième. Certains nouveaux modèles comme LuckyLoc semblent porteurs. L’année 2013 a aussi vu émerger de belles applications comme Moves, avec leurs défauts, notamment une consommation de batterie excessive. Enfin, le train devient également un terrain concurrentiel avec l’émergence remarquée
    du nouvel acteur Capitaine Train. Une remarque : les avis trop élogieux sur les nouvelles applications sont souvent douteux, voire peu fiables et mieux vaut tester par soi-même. Surtout si elles sont gratuites. Moovit : un outil unique pour 100 villes
    Application Android et iPhone (gratuite)

    Depuis juin dernier, 40 000 smartphones français l’ont adoptée. Présente à Bordeaux (où Keolis a fait connaître l’application en échange de rapports sur les commentaires de ses clients), à Paris, Toulouse, Rennes, Nantes et Strasbourg, Moovit permet la recherche d’itinéraires en porte à porte, de connaître la position exacte du bus que l’on attend, et de suivre sa progression, en croisant les données de l’exploitant et celles des utilisateurs. Du bus, mais aussi du train, du métro, du bateau. En France, il manque tout de même les vélos, et la voiture (ce que propose pourtant son concurrent Citymapper). La marche est incluse dans les déplacements en transports en commun mais pas proposée en tant que moyen unique de déplacement. Les trajets sont assez clairement détaillés pour ceux qui n’ont pas de boussole dans la tête et l’appli vous guide pas à pas, en fonction des horaires (théoriques) des transports à prendre.
    Les raisons du succès de cette appli aux 3,2 millions d’utilisateurs lancée en Israël fin 2011 et dont l’éditeur vient de lever 28 millions d’euros ? Etre disponible dans 100 villes dans le monde. Moovit donne accès à la première couche d’information voyageurs et, en voyageant avec l’application activée (là où le réseau passe), les utilisateurs contribuent à leur tour et peuvent envoyer des détails de leur voyage, comme la propreté d’un bus, son accessibilité, son confort ou son remplissage.
    Cette appli au design orange et noir très sobre fonctionne en boucle vertueuse : plus le nombre de voyageurs actifs augmente, plus les données sont précises. Et fiables. Les avis sont dithyrambiques, les usagers apprécient d’avoir une appli unique quel que soit le lieu où ils voyagent, malgré quelques lenteurs dans le chargement des cartes et certaines approximations dans la localisation des
    arrêts de bus.
    > Principaux concurrents : Citymapper,
    Transit, RATP.

     

    Citymapper : la plus aboutie du moment
    Application iPhone, Android, web (gratuite)

    C’est sûrement la plus aboutie des applications transport du moment. Son seul défaut : elle n’existe qu’à New York (où elle a remporté le concours open data de la MTA), Londres et Paris (depuis janvier). L’ergonomie est parfaite : très agréable à utiliser, elle permet de comparer tous les types de transports à partir des données transport théoriques, sauf le Transilien et les voitures en libre service (même si le calcul est possible, l’appli ne propose pas la carte et la disponibilité des Autolib’, parkings ou des taxis) – une évolution promise par l’éditeur. Mais elle intègre cette fonction pour les Vélib’ avec des itinéraires proposés en fonction de ses besoins (vite ou calme).
    Les cartes du métro et les itinéraires peuvent être enregistrés dans le cache du téléphone, sans nécessité d’être connecté, un vrai plus. Pour chaque mode de transport, vous savez combien de bouteilles de rouge ou de cuisses de grenouilles vous « brûlez », avec les calories correspondantes. Une touche humoristique bien anglaise, qui n’apporte pas grand-chose mais ne gâche rien.
    Option intéressante : un trajet « à l’abri » est toujours proposé, pour éviter la pluie. Le guidage en porte à porte est très efficace. Possibilité également d’enregistrer ses points de chute quotidiens (maison et boulot) pour s’y référer, où que l’on se situe, ce qui facilite le calcul d’itinéraire. Garde également en mémoire les derniers itinéraires demandés, ce qui évite de retaper systématiquement les adresses.
    > Principaux concurrents : Transit, Moovit, RATP.

     

    LuckyLoc : louer une voiture à un euro pour le week-end Site Internet mobile
    Disponible en responsive design (adapté à tous les supports), le site mobile de LuckyLoc offre la possibilité de louer pour un euro symbolique des voitures et utilitaires à la plupart des loueurs ayant pignon sur rue, comme Europcar, Avis, Rent a car… Avec tous les avantages d’une location traditionnelle (assurances, kilométrage, hors essence et péages).
    L’avantage pour les loueurs : économiser sur les frais de rapatriement des véhicules entre deux agences. LuckyLoc est également en discussion avec des sites de covoiturage pour diminuer les frais d’essence et de péage des particuliers qui rapatrient les véhicules. Les loueurs économisent sur les coûts logistiques (jusqu’à 70 %), notamment sur les véhicules utilitaires. Les économies totales réalisées par les loueurs et les « rapatrieurs » ont été évaluées à 250 000 euros annuels.
    Originaire de Nouvelle-Zélande, où la pratique est courante, et lancée en France en décembre 2012, la plateforme cumule aujourd’hui les 1 000 trajets réalisés par ses membres, soit une centaine par mois. Il couvre surtout les liaisons les plus empruntées comme Paris à Lyon ou Bordeaux à Paris dans les deux sens. Mais l’économie a un coût : il faut être flexible dans le temps, voire rendre la voiture un peu plus loin que prévu à l’origine. L’avantage : s’abonner à un système d’alertes pour être prévenu dès qu’un trajet correspond à son itinéraire. Une application mobile devrait sortir d’ici 6 mois.
    > Principal concurrent : Driiveme.

     

    WayzUp : le covoiturage du quotidien
    Application iPhone, Android, Windows, Blackberry, Web (gratuite)

    Dernière née des applis de covoiturage dynamique en France, en septembre 2013, WayzUp est déjà dans le top 3 des applis de covoiturage sur iPhone et Android, avec 20 000 téléchargements. Le plus : la fonction ScanRide qui évite à l’automobiliste de renseigner son trajet via un formulaire. L’ouverture de l’application suffit à l’enregistrer, à suivre son parcours quotidien pour les fois suivantes lui proposer une liste de covoitureurs potentiels, qui sera adaptée en fonction de ses contraintes quotidiennes (alertes temps réel).
    Cerise sur le gâteau : l’application calcule les coûts des trajets automatiquement en fonction du véhicule sélectionné. Afin de rassurer les frileux, WayzUp a entamé des partenariats avec de grandes entreprises pour inciter les salariés d’un même groupe à covoiturer entre eux. Résultat : une réduction de moitié de la masse critique nécessaire pour faire fonctionner le covoiturage. Encore peu notée sur les stores, l’appli doit faire ses preuves mais ses fonctionnalités innovantes pourraient la faire décoller.
    > Principaux concurrents : Djump, Lyft.me, Sidecar, La Roue Verte, Trajet à la carte, Covivo, Ecolutis, Green Monkeys…

     

    Miinute : le covoiturage instantané
    Application iPhone, Android (gratuite)

    Pas de bus de nuit, des taxis surbookés, le métro qui vient de baisser la grille ? Il existait un créneau non couvert par le covoiturage : la nuit ! Plus largement, Miinute s’adresse aux urbains impatients, qui souhaitent se déplacer sans attendre.
    Lancée en janvier, cette application de covoiturage instantané revendique 1 000 téléchargements pour environ 900 trajets effectués, mais reste pour l’instant circonscrite à la région parisienne. L’appli permet évidemment aussi de chercher un déplacement à l’avance, mais sa force réside dans l’instantanéité de son modèle. Encore trop jeune ? Après trois tests à différentes heures de la journée et de la nuit sur une semaine à Paris, un seul et même covoitureur est proposé. Et personne en province. On est encore loin de la masse critique nécessaire pour rendre l’appli attractive, mais laissons une chance à son design épuré…
    > Principaux concurrents : Lyft, Flinc, Sidecar, Blablacar…

     

    Mytripset : planifier ses voyages en Europe
    Site web mobile

    Lancée en 2012 en version bêta, le planificateur de voyages-sncf.com est passé en site mobile (pas encore en appli) depuis octobre dernier. Dans la droite lignée du plan « Excellence 2020 » annoncé à l’automne par la SNCF, Mytripset promet des itinéraires en porte à porte avec une grande variété de transports (train, voiture, avion, TC dans 300 villes), à choisir en fonction de critères de confort (rapidité, prix…). Les données transports en commun sont issues de la plateforme cartographique Here de Nokia. Une carte permet par ailleurs de visualiser son parcours.
    L’appli est ergonomique, fluide et assez bien pensée et regroupe les horaires de plus de 200 000 trains et 180 compagnies aériennes en Europe. Son design lui a d’ailleurs permis de remporter Les Etoiles de l’Observeur du Design en 2013. L’usager peut être orienté directement vers le site marchand et finaliser sa commande en ligne. Non testé : l’appli permettrait de rester informé des incidents pendant un trajet pour obtenir des propositions de voyages alternatifs. A venir : l’ajout d’informations sur les transports publics et sur les points d’intérêts de la ville de destination (lieux touristiques, hôtels, restaurants).
     

     

    Visiter Paris en métro : le métro, assistant touriste
    Application iPhone, Android (gratuite)

    La barrière de la langue : le gros point noir des applications transports. Si des efforts sont faits par les applications à vocation internationale, les opérateurs locaux ont peu souvent cette donnée en tête. La RATP a initié en 2011 une série d’applications dédiées aux touristes (voir supplément du VR&T n° 553, p. 22), dont Visiter Paris en Métro. Accessible hors connexion (pratique lorsqu’on a pas le roaming), cette appli donne accès à des services pratiques et suggère des itinéraires en fonction des lieux ou monuments que l’on souhaite visiter. Complète, intuitive et traduite en sept langues, elle sert aussi d'aide aux voyageurs (mode d'emploi du réseau métro, numéros utiles comme ambassades ou objets trouvés, conseils de sécurité, traduction de phrases clés). Elle informe aussi sur les titres de transport dédiés (Paris Visite) et les transferts depuis gares ou aéroports. Enfin, elle liste 23 sites incontournables – avec visuels, descriptions, sites web, téléphones.

     

    Moves : numéro 1 du tracking Application iPhone, Android
    (gratuit et 2,69 euros)

    Parmi les « surprises et succès de l’année » 2013 pour Apple, Moves a définitivement enterré le projet du MIT, CO2 Go, qui promettait à l’usager de connaître ses émissions de CO2 liés à ses déplacements via l’accéléromètre de son téléphone portable. Moves, c’est le phénomène du moment. Ultrasimple d’utilisation, cette appli détecte votre moyen de transport en fonction de la vitesse (vélo, bus, métro) de manière bluffante, le nombre de pas (marche ou course) ou de kilomètres en vélo effectués et réalise pour vous des bilans quotidiens ou hebdomadaires (kilomètres, calories brûlées).
    Le gros gros hic : doit être ouverte pour vous localiser en permanence, ce qui a pour effet de vider la batterie en un clin d’œil – même si les nouvelles versions sur iOS 7 notamment ont pris en compte ce gros handicap !
    > Principaux concurrents : applis de running (Runtastic).

     

    Capitaine Train : le poil à gratter de voyages-sncf.com
    Application iPhone, iPad, iPod Touch (gratuite) – Android à venir

    Lancée en octobre dernier, Capitaine Train vient chatouiller la SNCF sur son hégémonique plateforme voyages-sncf.com. L’objectif ? Faciliter la réservation de billets de train en Europe (SNCF, iDTGV, Eurostar, Thalys, Lyria et Deutsche Bahn) et la consultation d’horaires de train en Allemagne et en France. Réservation, échange, annulation, utilisation des cartes de réduction et de fidélité et des moyens de paiement de son choix (chèques vacances, bons voyages SNCF, etc.)… L’appli se démarque par son design épuré, sans fioritures. Le plus : possibilité de consulter ses réservations et informations de voyage hors ligne. Un peu dommage qu’elle ne soit pas téléchargeable sur les versions précédentes à iOS 7.
    > Principaux concurrents : voyages-sncf.com, Mytripset.

     

    Metro Sortie : se repérer dans les couloirs du métro
    Application iPhone, iPod (gratuite)

    Lancée en juin 2013, cette application est pour l’instant valable sur toutes les lignes du métro parisien, les RER A et B, le tramway (T1 à T3b) et bientôt sur le réseau SNCF et le bus. Téléchargée plus de 30 000 fois, elle permet de se repérer parmi la multitude de sorties dans les transports, notamment le métro, et de retrouver son chemin. Elle liste toutes les sorties de chaque station en les localisant sur une carte. Le mode « vision dynamique » permet de s’orienter directement dans le sens de la sortie. Métro Sortie garde en mémoire les différentes recherches effectuées préalablement sur le mobile ainsi que les cartes Google Maps.
    > Principaux concurrents : Google Maps, RATP, Paris ci la sortie, La bonne sortie de métro.    E. S.