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Catégorie : Ferroviaire
Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

Les chemins de fer néerlandais vendent Abellio en Grande-Bretagne
Les Nederlandse Spoorwegen (NS, les chemins de fer néerlandais) s’apprêtent à vendre leur filiale britannique Abellio UK, qui devrait être prochainement rachetée par sa direction (management buyout). Une des principales entreprises de transports publics de Grande-Bretagne, qui exploite quatre franchises ferroviaires (East Midlands Railway, Greater Anglia, Merseyrail et West Midlands Railway) ainsi que plus de 50 lignes de bus à Londres, devrait ainsi (re)devenir britannique d’ici la fin de cette année. Après 20 ans de présence sur le marché britannique, les NS ont en effet décidé de se concentrer sur leur marché intérieur, voire sur les dessertes ferroviaires transfrontalières à destination et en provenance des Pays-Bas.
Nommée Transport UK Group Limited, la nouvelle entreprise de transports publics britannique devrait reprendre toutes les dessertes actuellement assurées par Abellio UK avec ses 15 000 salariés, sous réserve de l’approbation officielle de autorités organisatrices de transport concernées – DfT (ministère britannique des Transports), TfL (transports de Londres) et Merseytravel (transports de la région de Liverpool) – ainsi que de l’accord réglementaire de l’Office for Rail and Road (ORR).
P. L.

En Allemagne, une première ligne en exploitation 100 % hydrogène
Après presque deux ans d’essais avec deux éléments automoteurs de présérie, le train à hydrogène Coradia iLint d’Alstom passe à l’exploitation régulière sur la « première ligne ferroviaire 100 % hydrogène au monde », entre Cuxhaven, Bremerhaven, Bremervörde et Buxtehude, dans le Land allemand de Basse-Saxe.
Alimentés par piles à combustible à hydrogène, les 14 iLint qui remplacent 15 autorails sur cette ligne de la LNVG (Landesnahverkehrsgesellschaft Niedersachsen, la société des transports du Land de Basse-Saxe), sont exploités par l’entreprise de transports publics evb (Eisenbahnen und Verkehrsbetriebe Elbe-Weser), la fourniture du combustible étant assurée par la société Linde, spécialisée dans le domaine du gaz et de l’ingénierie. Disposant d’une autonomie de 1 000 km après recharge, les éléments automoteurs Coradia iLint peuvent ainsi être exploités pendant une journée entière.

Gwendoline Cazenave va remplacer Jacques Damas à la tête d’Eurostar Group
Retour par la grande porte à la SNCF pour Gwendoline Cazenave qui était partie depuis deux ans travailler au sein du cabinet de conseils Oliver Wyman, en tant qu’associée. A partir du mois d’octobre, elle prendra les rênes de la nouvelle holding Eurostar Group née le 1er mai dernier du rapprochement entre Eurostar et Thalys.
Cette holding, détenue par SNCF Voyageurs avec 55,75 % des parts, la CDPQ (19,31 % des parts), SNCB (18,5 %) et des fonds gérés par Federated Hermes Infrastructure (6,44 %), est actuellement pilotée par Jacques Damas, qui a aussi été chargé de redresser la barre de la compagnie transmanche Eurostar, mise à mal par la crise sanitaire pendant laquelle elle n’a réalisé pendant 15 mois que 5 % de son activité habituelle.
« Forte de 20 ans d’expérience dans le transport ferroviaire, Gwendoline Cazenave apportera son expertise, son énergie et sa vision afin de faire d’Eurostar Group et de la Grande Vitesse en Europe un succès pour ses clients et ses collaborateurs« , soulignent, dans un communiqué du 22 août, les actionnaires d’Eurostar Group. Lorsqu’elle était à la SNCF, Gwendoline Cazenave a occupé la fonction de directrice du TGV Atlantique, de directrice Finances, Stratégie et Juridique de l’activité SNCF Voyages et diverses responsabilités stratégiques et opérationnelles au sein de l’activité TER.
L’objectif d’Eurostar Group est de transporter 30 millions de passagers par an d’ici 10 ans (contre 19 millions en 2019) sous une marque unique (Eurostar). Rappelons que la holding, basée à Bruxelles, détient 100 % des parts d’Eurostar International Limited (Eurostar) et de THI Factory SA (Thalys), qui restent des entreprises ferroviaires de plein exercice et dont les sièges demeurent respectivement à Londres et à Bruxelles.

Ticket à 9 euros en Allemagne. Et après?
Jamais un billet de transport n’a été aussi populaire en Allemagne. Depuis le mois de juin, les détenteurs du « 9-Euro-Ticket » peuvent voyager avec ce tarif forfaitaire sur tous les réseaux de transport en commun urbains et interurbains d’Allemagne, qu’ils soient publics ou privés.
Environ 21 millions de ticket ont été vendus en juin, vraisemblablement encore plus en juillet et août (pas encore de chiffres). Pour la Fédération des régies de transport (VDV), qui vient de publier une première étude commandée avec la Deutsche Bahn, l’opération a permis une hausse du trafic de 25%. « Un voyageur sur cinq n’utilisait pratiquement pas auparavant les transports en commun », se félicite Oliver Wolff, le secrétaire-général du VDV. « Un tiers de nos clients réguliers ont effectué des trajets en dehors de la zone de validité de leur abonnement », ajoute-t-il. Le taux de satisfaction est de 88%, malgré les retards et des trains encombrés.
Cette augmentation a été confirmée par l’Office fédéral des statistiques (Destatis) qui a annoncé le 5 août une progression de la fréquentation des transports en commun urbains et interurbains de 46% au deuxième trimestre. Une hausse qui s’explique d’une part par l’assouplissement des restrictions sanitaires mais surtout par le ticket à 9 euros. Par rapport à la même période de 2021, la progression est de 74%. Le nombre moyen de kilomètres parcourus progresse également de 22 à 25 kilomètres par rapport au trimestre précédent.
Deux nouveaux forfaits proposés par les écologistes
Les Allemands réfléchissent donc à la suite à donner au succès de cette opération. Les écologistes, membres du gouvernement à Berlin, proposent de poursuivre l’expérience en septembre et octobre en proposant deux forfaits mensuels : 49 euros (comme successeur du 9-Euro-Ticket) et un ticket régional (8 zones) à 29 euros. Le forfait permettrait de « rompre avec la jungle des tarifs » qui dissuade souvent les voyageurs occasionnels à utiliser le train, insistent les écologistes.Il faudra néanmoins trouver une réponse à la question du financement qui reste la principale pomme de discorde entre l’Etat et les régions. Le ministre libéral des Finances, un adepte de la discipline budgétaire, refuse de compenser une nouvelle fois le manque à gagner des entreprises de transport : l’opération a coûté 2,5 milliards à l’Etat dans le cadre d’une série de mesures contre la vie chère.
Christophe Bourdoiseau
Ces nouveaux hauts-parleurs qui peuvent diffuser des messages personnalisés
« Dans les transports, les messages sonores cherchent avant tout à s’adresser au plus grand nombre », rappelle Ilan Kaddouch, le CEO (PDG) de la start-up Akoustic Arts. C’est pourquoi Akoustic Arts a planché sur un système permettant de s’adresser à un ou des voyageurs en particulier pour leur donner des informations personnalisées. La société propose son enceinte B, deuxième version de ce haut-parleur capable de projeter du son comme un rayon de lumière concentré, ou comme dans un casque ou des oreillettes.
C’est le fruit de plus de dix ans de recherche avec des applications multiples. Dans les transports, ces enceintes, de la génération précédente, la A, ont été installées sur les quais de la station de métro lyonnais Charpennes à Villeurbanne. L’entreprise Roiret Transport, une filiale de Vinci, y a posé pour les TCL, une série d’enceintes tout au long du quai.
Des messages pour les voyageurs trop près du bord des quais
Elles ont été fixées à côté de l’éclairage et diffusent dans un faisceau d’une trentaine de centimètres, un message d’alerte prévenant les voyageurs qui sont trop près du bord du quai, et seulement eux, de l’entrée d’un train en gare. En ne prévenant que les voyageurs qui courent un risque immédiat, l’opérateur évite de surcharger la gare de messages audio, dans un lieu déjà bruyant.
Cette innovation pourrait potentiellement être utilisée dans toutes les gares ferroviaires ou dans des stations. Des consignes pourraient être diffusées pour rappeler d’attendre la sortie des voyageurs d’une rame avant d’y embarquer et de se placer de part et d’autre des portes pour laisser les voyageurs partir.
En 2014, Akoustic Arts avait participé au prototype d’abris de bus Osmose pour la RATP devant la gare de Lyon à Paris. Les enceintes de la start-up étaient dirigées vers les sièges de l’abri pour que les voyageurs, installés dos à l’afficheur, soient prévenus de l’arrivée d’un bus et de son numéro de ligne.
Ce dispositif peut aussi servir aux voyageurs en situation de handicap. La « douche » sonore pourrait être signalée aux voyageurs malvoyants par un marquage podotactile.
Des enceintes surtout utilisées dans le secteur culturel
« A ce stade de développement de notre enceinte, nous sommes capables de diffuser un message personnalisé à chaque voyageur assis à sa place », assure Ilan Kaddouch. Pour le prévenir que la prochaine gare est sa destination, lui rappeler que sa carte de réduction expire bientôt, lui souhaiter son anniversaire le jour adéquat, ou le prévenir que sa commande effectuée en ligne est prête et peut être récupérée au bar. « Mais personne ne nous a encore demandé ces applications », poursuit Ilan Kaddouch. « Nous sommes une petite équipe, avec notamment des commerciaux. Nous ne pouvons couvrir tous les domaines d’activité. C’est pour cela que nous travaillons avec des intégrateurs qui eux proposent nos solutions à des clients finaux, les installent ou les font installer. Ils connaissent les cas d’usages et peuvent même en suggérer de nouveaux en discutant avec leurs clients. A nous de répondre ensuite à leurs demandes. »
Pour l’instant, les applications des enceintes d’Akoustic Arts sont surtout présentes dans le monde culturel, dans des musées ou des galeries d’art pour diffuser un message lié à une œuvre. La start-up travaille aussi avec Renault, en recherche et développement, pour adresser des messages aux automobilistes concernant la sécurité et la route.
Les enceintes directionnelles sont également utilisées dans la publicité. Il y a quelques années, un fabricant coréen de téléviseurs avait installé, dans le hall de la gare de Lyon à Paris, à plusieurs mètres de hauteur, un modèle très grand format, qui diffusait le son par une série d’enceintes dirigées vers le bas. En passant sous le téléviseur géant, le voyageur traversait une sorte de rideau de sons. L’occasion pour les ingénieurs d’Akoustic Arts de prouver que leur innovation résiste au bruit ambiant d’une gare.
Yann Goubin

La SNCF commande 15 TGV M supplémentaires pouvant circuler en Europe
Face à la forte reprise du trafic et sans doute aussi pour conquérir de nouveaux marchés en Europe, la SNCF renforce son parc de TGV. La compagnie vient de commander 15 TGV de nouvelle génération (gamme Avelia Horizon d’Alstom) qui s’ajoutent aux 100 rames déjà prévues dans une commande signée en juillet 2018 pour 3 milliards d’euros dans le cadre d’un partenariat d’innovation. La SNCF et Alstom s’étaient en effet entendus pour concevoir ensemble le « TGV du futur », d’abord appelé TGV 2020, puis rebaptisé par la compagnie TGV M. Cette nouvelle commande représente près de 590 millions d’euros, précise le constructeur.
La tranche optionnelle levée aujourd’hui par la SNCF « porte sur la version quadritension de la nouvelle génération de trains à très grande vitesse, qui correspond aux besoins de circulation européenne », indique Alstom dans un communiqué. En clair, alors que les 100 rames précédemment commandées fonctionneront en bitension, donc rouleront plutôt sur le marché français (ou similaire), les 15 rames supplémentaires pourront utiliser 4 tensions (25 kV 50 Hz, 1500 V CC, 3 kV CC, 15 kV 16,7 Hz) et donc aller sur une grande partie des réseaux européens, notamment ceux de pays limitrophes à la France (Allemagne, Espagne, Italie, Bénélux… )
Les premiers TGV M doivent commencer leur service à partir de 2024, puis les livraisons s’échelonneront sur dix ans. Ces trains seront équipés d’un nouveau nez de TGV, avec étrave plus résistante aux chocs et dont l’aérodynamique contribuera, avec l’éco-conduite et la récupération d’énergie de freinage à la caténaire, à réaliser des économies d’énergie de l’ordre de 20 % par rapport aux générations précédentes de TGV.
Ils pourront transporter 20 % de voyageurs en plus que les TGV actuels (dans sa configuration maximale, une rame pourra embarquer jusqu’à 720 personnes du fait des motrices plus petites, offrant plus de place) et devraient ainsi contribuer à atteindre l’objectif de Jean-Pierre Farandou de doubler la part du ferroviaire d’ici à 2030.
MH P

Le train du rugby en tournée en France
Parti le 21 juillet, un train du rugby parcourt actuellement la France, un peu plus d’un an avant le coup d’envoi, le 8 septembre 2023, de la Coupe du monde du rugby qui doit être organisée dans notre pays. Après une escale à Lille, il a circulé le long du front de mer, Le Touquet, Amiens, Deauville, Rennes, Saint-Malo, Brest, Vannes, Tours, Nantes, La Rochelle, Angoulême et Bordeaux, où il a fait escale du 13 au 15 août. Puis il a rejoint Dax les 16 et 17 août et était ensuite attendu à Bayonne les deux jours suivants*. Pas moins de 11 000 kilomètres doivent être parcourus par ce train, avec 51 villes visitées pendant 114 jours, la dernière étape étant la gare de Lyon à Paris le 12 novembre.
Déjà, lors de la Coupe du monde de 2007, un premier train du Rugby avait été créé au Technicentre Industriel de Périgueux (Dordogne). Ce nouveau train spécial, nommé le « France 2023 Rugby Tour by SNCF », a été coconstruit avec la SNCF, sponsor officiel de cette compétition internationale.
Ce train se veut un lieu de rencontre et de convivialité entre le monde de l’Ovalie et le grand public. Il transporte le trophée « Webb Ellis » qui sera remis au vainqueur de la compétition, et cible notamment la jeunesse à qui est présenté le programme d’apprentissage Campus 2023, parrainé par l’ex-joueur du XV de France, Frédéric Michalak. On peut aussi y découvrir La Mêlée des Choeurs (projet de chorale de la Coupe de rugby, devant impliquer plus de 7000 jeunes), ou encore les chefs du XV de la Gastronomie ainsi que l’histoire du rugby qui fêtera l’année prochaine ses 200 années d’existence. 2,6 millions de spectateurs amateurs de rugby sont attendus dans les stades l’année prochaine.
Bernard Chubilleau
* escale les 20 et 21 août à Biarritz ; 22 et 23 août à Pau ; 25 et 26 août à Agen ; 27 et 28 octobre à Poitiers ; 29 et 30 octobre à Limoges ; 2 et 3 novembre à Brive.

Egis acquiert une société d’ingénierie colombienne
La société d’ingénierie française Egis, qui a racheté l’année dernière une douzaine de sociétés de toutes tailles dans différents pays, poursuit sa politique d’acquisitions. Le groupe a annoncé début août avoir acheté Payc, une société colombienne de conseil qui emploie 350 personnes et est spécialiste de l’ingénierie dans le secteur du bâtiment.
« Cette acquisition constitue une étape clé dans le plan de croissance stratégique d’Egis en Amérique latine. Elle place Egis parmi les 5 premières sociétés d’ingénierie de Colombie, dynamisant notre activité dans le secteur du bâtiment et renforçant notre position forte dans le secteur des transports« , souligne un communiqué.
Ce rachat répond aux objectifs fixés par Laurent Gervais, le directeur général du groupe, qui souhaite renforcer son entreprise non seulement dans le bâtiment (Egis avait notamment déjà annoncé en janvier dernier avoir acheté Sunland, un bureau d’ingénierie du bâtiment basé à Hong Kong), mais aussi dans le ferroviaire et le nucléaire. Son plan baptisé Impact the future vise à doubler l’activité du groupe à 2,5 milliards d’euros en 2026 et à le faire monter au top 10 mondial des sociétés d’ingénierie (20ème place actuellement).

Dernière ligne droite pour la cession d’Akiem
La SNCF et DWS ont annoncé le 1er août être entrés en négociations exclusives avec le canadien CDPQ en vue de la cession de leur filiale Akiem. Celle-ci emploie 250 salariés et dispose d’une flotte de plus de 600 locomotives et 46 trains de passagers. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros en 2021.
Selon Les Echos du 24 juillet, les deux actionnaires ont reçu des offres comprises entre 2,5 et 3 milliards d’euros de la part des candidats au rachat de cette société spécialiste de la location de locomotives de fret en France et en Europe. La SNCF, détenant Akiem à parité avec le gérant d’actifs DWS, devrait recevoir la moitié de la somme.

La RATP associe atelier de maintenance et activités tertiaires
Alors que le nouvel atelier de maintenance de la ligne 6 entrait en service, en juin, les premiers locataires emménageaient déjà au 18-20 rue Abel Hovelacque, dans le XIIIe arrondissement de Paris. C’est là que la RATP a mené un projet mixte de restructuration du site industriel appelé « Ateliers Italie » associant la modernisation de l’atelier de maintenance des trains de la ligne 6 et des équipements tertiaires, ainsi que la construction de logements.Ce projet trouve son origine dans la modernisation de la ligne 6 du métro. Le remplacement du matériel roulant actuel, le MP73, par un matériel plus récent, le MP89, nécessitait d’adapter l’atelier de maintenance à ces nouveaux trains tout en améliorant les conditions de travail des agents avec plus d’ergonomie pour les postes de travail, une température plus adaptée dans les locaux et une manutention du matériel lourd plus aisée.Tendre vers les objectifs du plan climatL’ensemble des infrastructures ferroviaires créées dans le cadre des travaux, notamment le faisceau de voies extérieures et les voies sur fosse du nouveau hall, repose sur un tapis anti-vibratile. Des panneaux d’absorption acoustiques ont aussi été installés sur les plafonds et les murs de l’atelier.La performance énergétique du bâtiment et sa végétalisation répondent aux exigences du Plan local d’urbanisme (PLU) de la Ville de Paris pour tendre vers les objectifs du Plan climat-air-énergie territorial. Le site est raccordé au réseau de la CPCU, donc alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables ou de récupération. Quant à la toiture, elle est végétalisée et conçue pour retenir les eaux de pluie, optimisant les performances thermiques du bâtiment et formant un îlot de rafraîchissement dans la ville en été.Le bâtiment situé sur le côté de l’atelier, qui accueillait initialement des bureaux et des ateliers, a été entièrement réhabilité. Désormais, seuls les deux premiers niveaux sont affectés à des locaux tertiaires de la RATP, dont le futur poste de commande centralisée de la ligne 6. Les cinq étages supérieurs accueillent 52 logements sociaux, tous accessibles aux personnes à mobilité réduite. L’immeuble a obtenu la labellisation Bâtiment Basse Consommation Effinergie en rénovation et la certification NF Habitat Haute Qualité Environnementale niveau « Excellent » et Plan Climat.Y. G.