Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Alstom fournira la voie et le rail d’alimentation sur la ligne 18 du Grand Paris Express

    Alstom fournira la voie et le rail d’alimentation sur la ligne 18 du Grand Paris Express

    Alstom a annoncé avoir été choisi par la Société du Grand Paris (SGP) pour fournir, équiper et mettre en service la voie ferrée, le troisième rail d’alimentation électrique et les équipements linéaires pour le tronçon Est et le viaduc de la ligne 18 (Versailles – aéroport d’Orly par le plateau de Saclay) du futur métro francilien.
    Ce marché, qui s’élève à 133 millions d’euros pour la tranche ferme, concerne les tronçons entre Massy-Palaiseau et la gare CEA/Saint-Aubin (ouverture programmée en 2026) et entre l’aéroport d’Orly et Massy-Palaiseau (2027). Soit la construction de 46 km de voie unique, qui desservent 7 stations entre l’aéroport d’Orly et la gare CEA/Saint-Aubin.
    Alstom sera responsable de l’intégralité des études, de la fourniture, de la réalisation des travaux et des essais pour la voie ferrée, le troisième rail et les équipements linéaires pour le tronçon en question. En plus de la voie et du troisième rail, le marché attrivué à Alstom comprend l’installation de 35 km de cheminements piétons et de 50 km de chemin de câbles. Au plus fort du projet, Alstom mobilisera environ 250 collaborateurs des équipes Infrastructure France, sur le chantier de la ligne 18 comme sur son site de Saint-Ouen.
    « Après les lignes de métro 15, 16 et 17, la Société du Grand Paris renouvelle sa confiance en l’expertise et l’expérience d’Alstom dans le domaine des travaux ferroviaires. Je suis extrêmement fier qu’Alstom ait été choisi comme fournisseur pour l’un des plus importants contrats de voie ferrée et troisième rail en France. Alstom devient ainsi un acteur majeur pour la construction de la ligne 18 du futur métro francilien, avec cette commande et celle pour le matériel roulant et le système de pilotage automatique obtenue précédemment », a déclaré Jean-Baptiste Eyméoud, Président d’Alstom France. « En tant qu’entreprise socialement responsable, Alstom réalisera au moins 10 % de son volume horaire avec des personnes en insertion et mobilisera l’écosystème des petites et moyennes entreprises pour l’exécution de ce projet ».

  • RER NG : un retard qui tombe mal pour Valérie Pécresse

    RER NG : un retard qui tombe mal pour Valérie Pécresse

    Coup de sang de la principale cliente d’Alstom et de la SNCF ou posture d’une possible candidate aux élections présidentielles ? Toujours est-il que le tweet envoyé par Valérie Pécresse le 26 octobre est cinglant : « Sentiment de trahison et rupture de confiance: le RER de nouvelle génération d’Alstom/Bombardier aura 2 ans de retard! Je dénonce « un naufrage industriel » qui pénalisera durement les voyageurs du RER D. Malgré les 3 Mds€ engagés par ⁦@IDFmobilites ».

    A ce sujet, dans un courrier adressé à Jean-Pierre Farandou, Valérie Pécresse souligne que la SNCF – qui l’a quand même informée par un audit que la première rame du RER NG serait retardée à mi-mai 2023 – « n’a pas été en mesure d’empêcher ces dérives de planning successives ». Des dérives qui s’ajoutent aux années de retard prises durant le processus d’appel d’offres, initialement lancé en 2012 par la SNCF, pour n’aboutir qu’en 2017, avec le choix de l’offre Alstom-Bombardier, après deux tentatives déclarées « infructueuses ». Ironie de l’histoire, l’offre de CAF avait alors été rejetée au prétexte que le site de Bagnères-de-Bigorre n’aurait pas eu les capacités industrielles suffisantes…

    Quatre ans plus tard, la présidente d’Île-de-France juge la situation « totalement inacceptable » dans son courrier  adressé à Henri Poupart-Lafarge, PDG d’Alstom et seul constructeur du RER NG depuis sa reprise de Bombardier. Selon Valérie Pécresse, les « retards répétés » sont dus « principalement à des défauts d’organisation relevant d’un manque manifeste de maîtrise du processus industriel, inconcevable de la part d’un leader mondial du secteur ».

    Valérie Pécresse exige que la SNCF demande 64 millions d’euros de pénalités pour le retard sur la première tranche de 71 rames.  La révélation de ce retard du RER NG, qui doit rouler sur les lignes du RER D et E, intervient quelques semaines après l’annonce d’un surcoût de 1,7 milliards d’euros de la part de SNCF Réseau sur le chantier du prolongement vers l’ouest du RER E.

    Interrogé par BFM Business, Alstom indique que « plusieurs éléments nous ont contraints à décaler la livraison des premiers trains, notamment la grande complexité technique de ce nouveau matériel, ainsi que l’intégration d’un nouveau système de signalisation, des évolutions du cahier des charges en cours de projet et l’impact de la crise sanitaire sur la production, les campagnes d’essais et nos fournisseurs ».

    De son côté, SNCF Voyageurs « regrette vivement les retards accumulés dans les livraisons par Alstom-Bombardier du RER NG et partage le mécontentement de son autorité organisatrice Ile-de-France Mobilités ». L’entreprise rappelle avoir « déclenché dès mai 2021 un audit externe qui a confirmé le retard pris par Alstom, identifié des risques, émis des préconisations à l’intention d’Alstom et permis de définir un nouveau planning de livraison ». Un nouveau planning qui reporte les livraisons après les prochaines élections présidentielles.

    P. L.

  • L’appel à la grève sur l’axe Atlantique ce week-end est levé

    L’appel à la grève sur l’axe Atlantique ce week-end est levé

    Après de nouvelles négociations, les syndicats ont levé hier l’appel à la grève des conducteurs des TGV Atlantique lancé pour le week-end de la Toussaint, a-t-on appris auprès de SUD-Rail et de la CFDT-Cheminots qui étaient à l’initiative de ce mouvement avec la CGT-Cheminots.

    Les trois syndicats avaient appelé les conducteurs des TGV Atlantique à la grève pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail et rémunérations, un manque d’effectifs et des refus de congés. Leur préavis illimité permettait une grève chaque semaine du vendredi midi au lundi midi.

    « On avait posé les problèmes depuis longtemps« , a souligné Thomas Cavel. Le week-end dernier, « ce n’était pas une grève surprise. On regrette qu’il ait fallu passer par un conflit. Côté CFDT, on a tenu sur nos deux fondamentaux : qualité de vie au travail et rémunérations« , a commenté le secrétaire général de la CFDT-Cheminots. « On a obtenu des avancées » sur ces deux points, « notamment sur « le maintien  des effectifs et des parcours professionnels« , a-t-il ajouté.

    La direction a aussi accepté de conserver les « parcours professionnels avec le maintien » du nombre de conducteurs « autorisés sur TGV« , alors que l’entreprise « voulait en supprimer des dizaines« , ce qui aurait « ralenti l’évolution professionnelle » des conducteurs, a indiqué de son côté Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD-Rail. En outre, une prime de 1.200 euros pour les conducteurs et une prime de 800 euros pour les autres personnels de l’Établissement Traction TGV Atlantique seront versées « en décembre« , a précisé le syndicaliste. De nouvelles discussions sur la rémunération de l’ensemble des conducteurs de TGV sont prévues « le 17 novembre » lors de négociations annuelles obligatoires (NAO), selon lui.

    La semaine dernière, la grève des conducteurs de l’axe Atlantique avait entraîné la suppression par la SNCF d’un TGV Atlantique sur dix le vendredi, de deux sur dix le samedi et d’un sur trois le dimanche.

  • Après les menaces des Hauts-de-France de suspendre ses paiements, la SNCF réagit

    Après les menaces des Hauts-de-France de suspendre ses paiements, la SNCF réagit

    SNCF Voyageurs a annoncé le 24 octobre « un plan immédiat de redressement » en Hauts-de-France au lendemain des menaces de la région de suspendre ses paiements si l’entreprise n’apportait pas de réponse d’ici à la mi-novembre à la dégradation de son service TER.

    Ces dysfonctionnements sont dus à une « tension sur les effectifs », « l’augmentation de faits externes » et « la tension sur le parc matériel », a expliqué la SNCF en reconnaissant dans un communiqué que, depuis la rentrée de septembre, « TER Hauts-de-France traverse des difficultés de production », le service aux voyageurs est « altéré » par des événements « internes » et « externes », se traduisant « par une régularité au-dessous de l’objectif », « un nombre de suppressions de trains en forte augmentation » et « un parc matériel diminué ».

    Pour y remédier, SNCF Voyageurs a décidé de renforcer ses moyens avec notamment « l’affectation de 40 personnels roulants, conducteurs et contrôleurs, qui seront en poste d’ici le 8 novembre », et le « renfort dès cette semaine par des personnels volontaires » sur les métiers de la maintenance, de la conduite et du contrôle des trains. L’entreprise prévoit aussi le « renfort du parc matériel avec l’arrivée dès cette semaine de deux locomotives supplémentaires ».

    « Il est dommage de devoir taper du poing sur la table pour obtenir en quelques jours des mesures. Je pensais que la gestion du train du quotidien par la SNCF faisait qu’ils s’adaptaient et qu’ils mettaient les moyens en conformité avec la convention qui est signée », a commenté Franck Dhersin, le vice-président chargé des Transports au conseil régional.

  • La Renfe souhaite se lancer sur Paris-Londres

    La Renfe souhaite se lancer sur Paris-Londres

    La Renfe prépare son arrivée sur la ligne Paris – Londres. La compagnie espagnole de chemins de fer a en effet « engagé les contacts préliminaires pour pouvoir concurrencer » sur cette ligne Eurostar, la filiale à 55 % de la SNCF, a-t-elle indiqué à l’AFP, confirmant une information du quotidien espagnol El Pais du 25 octobre.

    « Actuellement, il y a des créneaux disponibles et la capacité d’opérer » sur cet axe, a ajouté la Renfe, en précisant avoir effectué une étude de marché montrant qu’il serait « rentable » pour l’entreprise de faire circuler des trains à grande vitesse.

    La ligne à grande vitesse entre Paris et Londres, actuellement exploitée par Eurostar, permet de relier les deux capitales en 2h15 via le Tunnel sous la Manche, inauguré en 1994. Elle était utilisée avant la pandémie, chaque année, par neuf millions de voyageurs. La compagnie espagnole prévoit d’opérer sur cette ligne avec « son propre matériel », en débutant avec « un minimum de sept trains ». « Dans un second temps, le service pourrait être étendu à de nouvelles destinations françaises et internationales », indique l’entreprise.

    Selon la compagnie, l’accès de la Renfe au marché français serait en effet « facilité », car elle bénéficierait du soutien d’Eurotunnel, filiale du groupe Getlink qui gère le tunnel sous la Manche, actuellement « très intéressé par le développement du projet ».

    La compagnie espagnole avait annoncé en juillet 2019 sa volonté de se lancer sur le marché français, désormais libéralisé, en faisant rouler des trains à grande vitesse entre Marseille et Lyon. Elle a depuis dénoncé « de nombreux obstacles » contrariant ses velléités.

    La décision de la Renfe intervient alors que la SNCF s’est pour sa part lancée sur le marché espagnol, en inaugurant au printemps une ligne à bas coût Ouigo entre Madrid et Barcelone. Le groupe français y a investi quelque 600 millions d’euros.

  • Lyria célèbre 40 ans de TGV Paris – Genève dans un contexte de reprise

    Lyria célèbre 40 ans de TGV Paris – Genève dans un contexte de reprise

    Lorsque le TGV a été lancé, le 27 septembre 1981, il ne reliait pas seulement Paris à Lyon : le même jour, une relation Paris – Genève était inaugurée. Quarante ans plus tard, un TGV Lyria portant un habillage spécial aux couleurs de Genève a été dévoilé dans cette dernière ville, le 20 octobre à la gare de Cornavin. A l’occasion, il a été rappelé que cette première liaison TGV internationale « bénéficie depuis l’été d’une dynamique de reprise très favorable avec une fréquentation qui atteint déjà deux tiers des niveaux d’avant-crise ».

  • 50 millions d’euros de plus pour améliorer localement la situation du fret ferroviaire

    50 millions d’euros de plus pour améliorer localement la situation du fret ferroviaire

    Venu assister le 22 octobre à la relance du train des Primeurs, le Premier ministre en a profité pour visiter le terminal d’autoroute ferroviaire du Boulou et pour annoncer de nouveaux -et modestes- financements de nature à améliorer dans quelques domaines la situation du fret ferroviaire. Dans la lignée du plan de relance et de la stratégie nationale pour le fret ferroviaire, Jean Castex a ainsi signé quatre conventions de financement avec Luc Lallemand, le PDG de SNCF Réseau. La première convention, dotée de 37 millions, doit permettre l’accélération de la régénération des voies de service sur l’ensemble du réseau, pour faciliter notamment le stationnement des trains et le chargement et le déchargement des marchandises. Sept autres millions sont prévus pour le développement d’un service digital d’automatisation de la commande de sillons de dernière minute et 1,5 million va permettre de développer le terminal ferroviaire du Boulou vers la ligne internationale Perpignan – Figueras dans le but « d’augmenter les trafics de fret à destination de l’Espagne, qui reposent encore majoritairement sur la route », indiquent les signataires de ces conventions. Et enfin, 1,5 million contribuera à l’augmentation de la capacité électrique de la liaison entre Dijon et Lyon pour accueillir plus de trains longs et lourds.

  • La RATP et Wabtec testent des garnitures de freins moins polluantes

    La RATP et Wabtec testent des garnitures de freins moins polluantes

    Une réduction de 90 % des émissions particules fines. C’est ce que promettent les nouvelles garnitures de freins – l’équivalent des plaquettes de frein sur les véhicules routiers –, qui équipent les MI09 circulant sur la ligne 1 du RER. Un résultat très prometteur, pour l’instant démontré sur banc d’essai, en octobre 2020, par la RATP et l’équipementier ferroviaire Wabtec qui a mis au point ces nouvelles garnitures de frein. Si leur apparence est semblable aux garnitures classiques leur composition est très différente. « Elles contiennent notamment plus de métal », dévoile Lilian Leroux, le président de Wabtec.

    Auparavant, une phase de rodage et d’essais de performance de freinage a été réalisée cet été, de nuit, avec un train chargé de gueuses (poids) pour atteindre « 120 tonnes, l’équivalent de six voyageurs au mètre carré », explique David Nanteuil, responsable technique de l’unité d’étude du matériel roulant ferroviaire. Il fallait vérifier que même (sur)chargée, la rame conservait toutes ses capacités de freinage. Les résultats concluants ont permis à la RATP et Wabtec de passer à l’étape suivante : équiper deux trains MI09 de ses garnitures innovantes faiblement émettrices pour un an de test, cette fois dans des conditions réelles. Comme les autres M109 de la ligne, elles seront régulièrement observées à la faveur des visites mensuelles, un laps de temps pendant lequel elles parcourent environ 10 000 km. Si les tests confirment les résultats sur banc, et si c’est économiquement viable, l’usage de ces nouvelles garnitures pourrait être généralisé à l’ensemble des 140 rames MI09 de la ligne. Wabtec dit aussi travailler à une déclinaison pour d’autres matériels roulants.

    Y. G.

  • Le train des Primeurs est relancé… jusqu’en 2024

    Le train des Primeurs est relancé… jusqu’en 2024

    Près d’un an après le lancement, en décembre 2020, d’un appel à manifestation d’intérêt, le train des Primeurs devait repartir le 22 octobre pour acheminer, en wagons réfrigérés, des fruits et légumes entre Perpignan et Rungis. Une liaison à l’arrêt depuis l’été 2019 et qui avait fait couler beaucoup d’encre en cette période où il apparaît aberrant d’abandonner le rail au bénéfice de la route. Mais il fallait mettre la main à la poche pour rénover des wagons devenus vétustes, ce que les chargeurs n’étaient pas prêts à faire.

    Le gouvernement va donc subventionner ce train. La solution qu’il a retenue a été proposée par la société Rail Logistics Europe (RLE) regroupant Fret SNCF et les autres filiales européennes de fret de la SNCF: elle combinera train des primeurs et transport de conteneurs sur l’autoroute ferroviaire empruntant l’axe Le Boulou-Gennevilliers. Le Perpignan-Rungis sera quant à lui composé de 12 wagons et circulera de novembre à mi-juillet au rythme de cinq liaisons hebdomadaires, avec un départ de la préfecture des Pyrénées-Orientales à 16h30 pour une arrivée à Rungis programmée à 3h15.

    Le contrat passé avec le gouvernement durera jusqu’en 2024, selon la SNCF. Que se passera-t-il après ? « Une réflexion est en cours pour proposer des offres différentes en transport combiné ou en passant par une autoroute ferroviaire », répond-on du côté de la Société nationale. Tout dépendra des investissements qui seront réalisés à Rungis pour y créer un terminal pour autoroute ferroviaire. Le train des Primeurs est donc provisoirement sauvé mais quel sera son avenir à plus long terme ?

    MH P  

  • Les Pays de la Loire vont lancer fin octobre le premier appel d’offres sur leur réseau TER

    Les Pays de la Loire vont lancer fin octobre le premier appel d’offres sur leur réseau TER

    Une région de plus ! Pour sa session des 21 et 22 octobre, le Conseil régional des Pays de la Loire a voté le lancement de son premier appel d’offres pour la mise en concurrence de ses TER Aléop, qui porte sur un tiers du réseau. Dès la fin du mois, la région publiera l’avis d’appel public à la concurrence concernant le premier lot (« Tram Train » et « Sud Loire »), le choix de l’opérateur devant intervenir au second semestre 2023 pour une mise en service en décembre 2024.

    Rappelons que les Pays de la Loire avaient lancé au printemps 2019 un Appel à manifestation d’intérêt, suivi, en juillet 2020, d’un projet d’allotissement géographique du réseau Aléop en désignant ce premier lot ouvert à la concurrence, qui comprend deux ensembles. Le premier, dit « Tram train », regroupe les lignes assurées avec ce type de matériel roulant : Nantes – Nort-sur-Erdre – Châteaubriant et Nantes – Clisson. Dénommé « Sud Loire », le deuxième ensemble couvre les lignes Nantes – Pornic, Nantes – Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Nantes – La Roche-sur-Yon – Les Sables-d’Olonne, Nantes – La Rochelle, Nantes – Cholet et Angers – Cholet.

    « La durée du contrat de services sera de 10 ans avec un cahier des charges régional très précis. L’opérateur aura pour missions principales d’exploiter ce service public, d’assurer la gestion, l’entretien et la maintenance du matériel roulant, d’accueillir et informer les voyageurs et d’améliorer la qualité du service rendu aux voyageurs », a précisé Roch Brancour, vice-président en charge des Mobilités dans le communiqué de la région. Ce document comprend également le calendrier de mise en service des autres lots du réseau Aléop TER à soumettre à la concurrence : « Boucle Loire Bretagne » en janvier 2029 au plus tôt, « Etoile Mancelle » en janvier 2030 au plus tôt et « Axe Loire » en janvier 2032.

    P. L.