Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Le face-à-face Savary/Bussereau. Quel avenir pour Alstom Transport ?

    Le face-à-face Savary/Bussereau. Quel avenir pour Alstom Transport ?

    Nos deux députés, experts du ferroviaire, ont accepté de se livrer à un exercice particulièrement difficile : une réaction à chaud sur un dossier qui évolue quotidiennement. Quelle qu’en soit l’évolution, leur analyse n’en est pas moins pertinente.  

    Alstom transport : quand le gouvernement crée la chienlit

    Par Dominique Bussereau 

    Député UMP de Charente-Maritime, président du conseil général de la Charente-Maritime, vice-président du Gart.

     

    Avertissement aux lecteurs : je signe ce papier le 12 mai ; au moment où vous le lirez, le feuilleton aura vraisemblablement connu de nouveaux épisodes !

    Le choix de son avenir industriel pour Alstom est simple, même si au fil des jours de nouvelles et peu réalistes (Toshiba, nationalisation partielle…) hypothèses apparaissent à l’horizon.

    Une alliance avec Siemens

    Sur le papier, un projet franco-allemand peut paraître séduisant : moi-même en 2010, exaspéré par la violence de la querelle entre la SNCF et Alstom concernant la commande de nouvelles rames Eurostar, j’avais émis cette suggestion. La vérité m’oblige à dire qu’aujourd’hui l’alliance dans le transport d’Alstom et de Siemens ne serait pas fructueuse.

    – ICE et TGV ont pu être en concurrence, mais l’ICE est aujourd’hui un produit technologiquement moins avancé que le TGV et le marché de la grande vitesse mondiale est encombré, avec de nouveaux concurrents très agressifs commercialement.

    – Trains classiques, locomotives, automoteurs : le marché là aussi est difficile et il n’existe pas de synergie entre les produits des deux entreprises.

    – Métros, automatiques ou non, trams et systèmes de signalisation : quoi qu’on puisse lire dans la presse, Siemens n’a pas l’intention de mettre en commun sa gamme très performante avec celle (non moins performante) d’Alstom.

    L’ensemble Alstom-Siemens dans le domaine du transport aurait donc pour conséquence de mettre en concurrence frontale des productions qui se doublonneraient. Sa création entraînerait une casse sociale grave, les sites français étant dangereusement concurrencés par des sites allemands.

    De même l’Union européenne ne pourrait accepter la constitution d’un ensemble monopolistique contraire à ses règles concurrentielles (l’ensemble représenterait 85 % du marché de la grande vitesse européenne). La DB n’en a d’ailleurs aucune envie et le soutien commun de la SNCF-RFF-RATP ressemble bien à ce qu’il est : l’obéissance obligée aux ukases d’Arnaud Montebourg et non une prise de position spontanée !

    L’alliance avec General Electric

    – GE, à la différence de Siemens qui a toujours concurrencé les entreprises françaises, emploie 10 000 salariés en France.

    – 30 000 moteurs CFM 56 issus d’un partenariat avec Safran équipent dans le monde des Airbus et les Boeing.

    – Et ce « vilain canard » non européen produit aussi (le gouvernement oublie bien sûr d’en parler) les turbines d’un certain nombre de nos sous-marins nucléaires.

    L’alliance GE-Alstom dans le domaine du transport apporterait à l’entreprise française le cash dont elle manque pour se développer, sans concurrence entre établissements industriels, sans risques anticoncurrentiels et augmenterait sa taille critique. Le risque de casse sociale disparaît également.

    De surcroît, de fortes synergies seraient envisageables avec la branche signalisation de GE.

    Cette analyse m’amène à m’interroger sur l’attitude invraisemblable d’Arnaud Montebourg et sur le tort considérable qu’il crée pour l’image de la France et de ses entreprises aux yeux des investisseurs de tous pays.

    Enfin, élu d’un département où Alstom est le premier employeur industriel avec son usine d’Aytré, je m’élève contre une attitude purement politicienne dont les conséquences sociales à court et moyen terme pourraient se révéler gravissimes.

     

    Alstom/Siemens : le dilemme de la branche transport

    Par Gilles Savary 

    Député PS de la Gironde et ancien vice-président de la commission Transport du Parlement européen.

     

    L’annonce surprise de mise en vente de la prestigieuse branche énergie du groupe Alstom, par son PDG Patrick Kron, a pour effet collatéral de condamner Alstom Transport à un orphelinat angoissant.

    Du coup, la vieille chimère, chère au sénateur Louis Nègre et à Dominique Bussereau notamment, de création d’un « Airbus du rail » agglomérant les principaux constructeurs européens autour du noyau dur des activités ferroviaires de Siemens et d’Alstom, trouve là un concours de circonstances inespéré !

    Même si Patrick Kron s’est empressé de la désenchanter en déclarant que « l’Airbus du rail, c’est Alstom ! », le débat n’est pas médiocre !

    D’ailleurs, Siemens n’a pas tardé à s’engager dans la faille de l’offre de General Electric en proposant d’apporter à Alstom ses activités transport en dot de la reprise de sa branche énergie, provoquant une évidente empathie diplomatico-politique en pleine campagne électorale des élections européennes.

    Le gouvernement y a trouvé matière à gagner du temps en engageant immédiatement une partie de bras de fer avec le conseil d’administration d’Alstom qui l’avait mis devant le fait accompli de sa préférence pour General Electric.

    S’il est une leçon à retenir de ces grandes manœuvres autour d’Alstom, comme d’autres autour de grands groupes français, c’est que nos fleurons mondiaux ne sont plus de taille à rivaliser avec les géants industriels qui émergent de la mondialisation.

    A fortiori, on voit mal comment Alstom transport, qui ne pèse que 6,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires, contre 8 milliards pour Siemens Transport et un peu moins pour Bombardier sur les mêmes périmètres, pourrait faire longtemps cavalier seul dans la bagarre mondiale d’un secteur ferroviaire dont ils représentaient ensemble 60 % du marché mondial en 2005, avant que les deux industriels Chinois CNR et CSR qui en captaient 8 % à la même époque, ne les dépassent irrésistiblement à respectivement 14 et 12,5 milliards de dollars en 2011 !

    Une absorption de Siemens transport dimensionnerait incontestablement Alstom, et donc l’Europe, sur le marché mondial de l’industrie ferroviaire au prix paradoxal pour la France de perdre l’une des composantes de sa filière nucléaire au profit d’un pays qui a officiellement renoncé à cette source d’énergie.

    Mais à interchanger ainsi les principaux atouts de la France et de l’Allemagne, la question est de savoir si cette option alléchante serait finalement favorable aux sites industriels et à l’emploi français.

    Sa réponse appartient à la négociation en cours, et au règlement d’une multitude de détails industriels stratégiques plus décisifs que la séduction intuitive d’une telle option.

    Car l’équation n’est pas la même que celle qui a présidé, en son temps, à la création d’Airbus. Il s’agissait à l’époque de développer ex nihilo une gamme aéronautique de transport civil, sur la base d’un pari intergouvernemental appuyé sur un portage public, quand en l’occurrence, il s’agirait plutôt de rationaliser, au sein d’un nouveau groupe privé, des gammes ferroviaires existantes et largement redondantes.

    Certes Alstom possède incontestablement le « Concorde du rail », avec son TGV – plutôt que l’Airbus du rail – mais ce n’est précisément pas Concorde qui a fait le succès d’Airbus.

    Et c’est plutôt la gamme de trains intermédiaires de Siemens qui semble correspondre aujourd’hui aux besoins des grands réseaux ferroviaires.

    L’exemple d’Eurostar qui a choisi Siemens pour sa nouvelle flotte transmanche dans le jardin français au grand dam de Nicolas Sarkozy, ou du TGV Velaro que les Espagnols ont choisi de développer avec Siemens, comme les difficultés de commercialisation internationale de notre cher TGV, sont à méditer sérieusement.

    A coup sûr, la SNCF se trouverait soulagée de pouvoir s’équiper en trains allemands moins coûteux en exploitation, mais rien n’indique que l’inverse se vérifierait, notamment en Allemagne et en Europe centrale qui ont renoncé très explicitement au développement de la très grande vitesse. Quant aux gammes de métros et de tramways, promises à de forts développements, elles devraient probablement être resserrées plutôt qu’étendues.

    Le futur Alstom Transport gagnerait donc, par effet de gamme immédiat, en pénétration des marchés étrangers, mais pour ce qui concerne les trains, il reste à démontrer que les sites et l’emploi français en seraient bénéficiaires.

    Infiniment moins alléchante au plan européen, l’offre transport de General Electric, plus orientée vers les technologies fret et l’ouverture du marché nord-américain, serait par contre plus complémentaire que concurrente de la gamme Alstom.

     

     

  • Métro de Bilbao : EuskoTren choisit CAF

    Métro de Bilbao : EuskoTren choisit CAF

    EuskoTren, l'exploitant de la future ligne 3 du métro de Bilbao, vient d'attribuer à CAF la construction de 28 nouvelles rames…

      12 d'entre elles seront directement mises en service sur la nouvelle ligne qui reliera la commune d' Etxebarri à Bilbao, les autres remplaceront à terme les séries 200 et 300 de l'entreprise espagnole.

    Les trains seront livrés entre 2015 et 2020 pour un total de 150 millions d'euros, les rames entreront en service fin 2016, date à laquelle devrait être inaugurée la ligne 3 du métro de Bilbao.

  • ViaRhôna, en vélo du Léman à la Méditerranée

    Concept lancé en 2005, la ViaRhôna prend forme sur le terrain. Avec 47 kilomètres réalisés en un an, la « vélo-route » du lac Léman à la Méditerranée (700 km) totalise désormais 273 km d’itinéraire cyclable aménagé le long du Rhône, soit 62% dans la partie rhônalpine. La partie en PACA et Languedoc-Roussillon compte 81km (32%) sur 245 km, et les régions devront mettre les bouchées doubles pour tenir l’ouverture prévue en 2020. Pour sa part, Rhône-Alpes mise sur la continuité du parcours dès 2017 (avec une candidature au réseau EuroVélo en 2015) et devra trouver une solution au difficile passage dans la « vallée de la chimie » au sud de Lyon. L’aménagement de ViaRhôna, à fort enjeu de développement touristique, est financé par les trois régions, douze départements, de nombreuses intercommunalités et la CNR (Compagnie Nationale du Rhône). L’opérateur hydro-électrique, qui produit l’énergie verte Move in Pure, va installer plusieurs dizaines de bornes de recharge le long du fleuve Rhône.

    Claude Ferrero

     

  • Quatre vols de câbles en un mois sur la ligne du Train jaune

    Le Train jaune n’a pas pu circuler le 1er juillet au matin, victime de vols de câbles pour la quatrième fois en un mois.

    Les équipes de la SNCF étaient sur place dès 6 h pour établir un diagnostic et réparer les dégâts. La circulation des trains a pu reprendre « au moins partiellement » dans l'après-midi.

    Il s'agit du quatrième vol subi sur cette ligne, la plus haute et l'une des plus pittoresques de France, depuis le début du mois de juin.

    Le Train jaune, qui a fêté son centième anniversaire en 2010, relie les gares de Villefranche-Vernet-les-Bains et Latour-de-Carol (62 km) en empruntant 700 ouvrages d'art. La gare de Bolquère culmine à 1 592 m. Bien que très apprécié par les touristes, le Train jaune, exploité par la SNCF, est aussi un TER servant à la population locale. 

  • Casablanca abandonnerait son métro aérien

    Casablanca abandonnerait son métro aérien

    La ville de Casablanca, mégalopole de cinq millions d'habitants, a décidé d'abandonner son projet de métro aérien, jugé trop onéreux, … …et s'oriente vers la construction de quatre nouvelles lignes de tramway, a rapporté le 2 juillet  le quotidien marocain L'Économiste.

    La capitale économique du royaume, confrontée à de sérieux problèmes de circulation automobile, devait se doter d'ici à la fin 2018 d'un métro aérien de 15 kilomètres de long pour un coût de neuf milliards de dirhams (800 millions d'euros). Les études techniques devaient être prêtes au printemps, selon le maire, Mohammed Sajid.

    Mais « son montage financier tardait à voir le jour » et le conseil de la ville a décidé le 30 juin d'enterrer le projet, jugé trop coûteux, d'après L'Économiste. A la place, quatre nouvelles lignes de tramway, « d'une longueur de plus de 80 kilomètres », seront construites dans les années à venir.

    Ce choix doit être officiellement entériné par un vote du conseil dans le courant du mois.

    Casablanca dispose depuis fin 2012 d'une première ligne de tramway de 31 km, réalisée par le groupe français Alstom pour un coût de 600 millions d'euros. Inaugurée par le roi du Maroc Mohammed VI et le Premier ministre français de l'époque, Jean-Marc Ayrault, elle devait contribuer à décongestionner l'agglomération.

    Si 20 millions de passagers l'ont empruntée l'an dernier, « la ligne n'a pas résolu le problème car l'offre est insuffisante. Aujourd'hui, le tramway n'arrive même pas à absorber la croissance de trafic généré durant sa période de construction », fait valoir un expert en mobilité urbaine, cité par L'Économiste.

    Cette fréquentation est en outre insuffisante pour permettre à ce jour de rentabiliser son exploitation.

    Au Maroc, la capitale politique Rabat compte déjà deux lignes de tramway. Des projets sont à l'étude à Marrakech (Sud) et Fès (Centre). 

  • Le Train Bleu : vente aux enchères réussie, mais déception des défenseurs du patrimoine

    Le Train Bleu : vente aux enchères réussie, mais déception des défenseurs du patrimoine

    Les 182 lots ont tous trouvé preneurs. La vente le 30 juin d'une grande partie du mobilier et de la vaisselle du restaurant "Le Train bleu", … … mythique table de la Gare de Lyon à Paris, a atteint 76 700 euros (avec frais), a annoncé la maison de ventes Jakobowicz et associés.

    Avant sa fermeture pour travaux, le restaurant parisien célèbre pour son décor Belle Epoque, construit pour l'exposition universelle de 1900 et classé Monument historique dès 1972, avait mis aux enchères notamment d'imposants vaisseliers adjugés chacun autour de 4 700 euros.

    Des services de table siglés en porcelaine datant des années 1930 et 1960, ont trouvé preneurs autour de 1 000 euros. L'un des porte-manteaux du "Train Bleu" a atteint 3 068 euros.

    Organisée dans le restaurant avant la vente, l'exposition a remporté un franc succès avec plusieurs centaines de visiteurs. Parmi les enchérisseurs, le cinéaste Michel Hazanavicius oscarisé pour "The Artist" et sa compagne, l'actrice Bérénice Bejo.

    De son côté, la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France (SPPEF) a regretté dans un communiqué que la protection du "Train Bleu" ne concerne pas son mobilier.

    « Oeuvre d'art totale, ce buffet inauguré en 1901, constitue, avec le Petit et le Grand Palais, l'une des constructions les plus marquantes suscitées par l'Exposition universelle de 1900. Le mobilier qui l'accompagnait, faisait souvent corps avec les décors muraux », estime la SPPEF fondée en 1901, l'une des plus anciennes associations de défense du patrimoine.

    « Le mobilier du Train Bleu ne peut, en l'état de la législation sur les monuments historiques, et bien que les murs soient classés, être attaché à l'immeuble qui l'a vu naître. Cette lacune concerne ainsi de nombreux patrimoines », a souligné Julien Lacaze, vice-président de la SPPEF.

    Donnant directement sur les quais, "Le Train Bleu" s'appelait au départ « Le buffet de la gare de Lyon ». Il a été rebaptisé en 1963 en hommage au train Paris-Vintimille qui longe la Côte d'Azur. 

  • Etats-Unis. Interruption de l’appel d’offres commun Amtrak/grande vitesse californienne

    Le résultat de cet appel d’offres était attendu d’ici la fin de l’année mais il n’y aura finalement pas de commande commune de trains à grande vitesse par Amtrak et la California High Speed Rail Authority (CHSRA). En effet, les spécifications étaient trop divergentes entre les 28 rames de 400 à 450 places souhaitées par Amtrak pour le Corridor nord – est sur ligne classique (vitesse de 200 à 257 km/h) et les 15 rames de plus de 450 places destinées à la relation San Francisco – Los Angeles sur ligne à grande vitesse (jusqu’à 350 km/h). C’est Amtrak qui s’est retiré de cet appel d’offres commun, auquel les candidats avaient jusqu’à la mi-mai pour se manifester. Pour autant, ce rebondissement ne signifie pas l’abandon des deux projets, qui devraient, dans les tout prochains mois, faire l’objet de deux nouveaux appels à candidatures distincts. En outre, le porte-parole de la CHSRA pense que le retrait d’Amtrak ne devrait ni retarder, ni renchérir le projet californien de ligne à grande vitesse.

  • L’aéroport de Manchester desservi par le métro léger

    L’aéroport de Manchester desservi par le métro léger

    Le métro léger de Manchester a commencé le 23 juin ses premiers essais sur la ligne qui relie Wythenshawe à l'aéroport de Manchester… style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
    Initialement prévue en 2016, la ligne de 14,5 km vient d'êre livrée par le consortium M-Pact /Thales.

    Avec la mise en service de cette nouvelle ligne, le réseau Métrolink de Manchester sera le plus grand réseau de métro léger au Royaume Uni. Il couvrira presque 93 km de lignes et desservira 92 stations.

  • TGV Live Paris à Belfort pour les Eurockéennes

    A l’occasion du festival Les Eurockéennees, la SNCF met en place un TGV Live, le 4 juillet entre Paris (11h23) et Belfort-Montbéliard TGV, (13h54). A bord, se déroulera un concert des Casseurs Flowters formés par le duo Orelsan et Gringe.

    La SNCF met également en place des TGV 100% Prem's spécialement pour le festival franc-comtois. 

  • Espagne. Thales et Siemens installeront la signalisation de la LGV Antequera – Grenade

    Le consortium Thales (55 %) Siemens Rail Automation (45 %) a signé avec Adif Alta Velocidad un contrat de 208,7 millions d’euros pour installer des solutions de signalisation, télécommunications et de sécurité sur la ligne à grande vitesse Antequera – Grenade, dans le sud de l’Espagne. Ces solutions permettront d’assurer la sécurité des voyageurs et des infrastructures de la ligne. Les deux entreprises assureront également la maintenance des installations pendant 20 ans.
    Thales assurera la gestion globale du programme et installera sa solution d’enclenchement électronique avec les équipements associés. Le groupe modifiera également la technologie Thales déjà en service sur la ligne à grande vitesse Cordoue – Málaga.
    Siemens Rail Automation installera son système ERTMS niveau 2 avec le système Asfa de protection des trains, ainsi que sa solution pour circuits de voie et signaux à Led. Siemens apportera également à la technologie ERTMS de la ligne les modifications requises.
    Le tronçon Antequera – Grenade, d’une longueur d’environ 126 kilomètres, offrira une liaison directe à grande vitesse entre Grenade et d’autres villes telles que Málaga, Cordoue, Séville et Madrid. Il permettra de dynamiser et d’améliorer les liaisons avec l’Andalousie.