Deux filiales du groupe italien Finmeccanica viennent d’être désignées pour la construction d’un métro automatique à Riyad, la capitale saoudienne, et la fourniture des rames. Les contrats, signés au Salon aéronautique du Bourget, concernent un total de 218 millions d’euros. Ansaldo STS, filiale du groupe italien d’aéronautique, de défense et de transport, a été choisie par le maître d’œuvre, le géant saoudien du BTP Saudi Binladin Group, propriété de la famille Ben Laden, pour concevoir, construire et mettre en service ce métro automatique sur le campus de l’université des femmes de la ville. (149 millions d’euros). AnsaldoBreda fournira de son côté les 22 rames de métro (69 millions d’euros).
Catégorie : Ferroviaire
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Collision dans le métro de Washington, défaillance informatique ?
Les enquêteurs recherchant la cause de l’accident entre deux rames du métro de Washington le 23 juin se demandaient pourquoi le système informatique n’avait pas stoppé la rame qui en a embouti une seconde, faisant 7 morts et 70 blessés. Le train ne s’est pas arrêté, alors même que le frein d’urgence était activé. Au moment du choc, la rame fonctionnait en mode automatique, le conducteur se contentant d’actionner les portes. « Le train n’aurait jamais dû pouvoir approcher à plus de 1 200 pieds, c’est tout », a souligné Jackie Jeter, qui préside le syndicat représentant les travailleurs du Metro. En une trentaine d’années, c’est le plus grave accident survenu dans le métro de la capitale américaine, qui transporte en moyenne 800 000 voyageurs par jour sur quatre lignes reliant de lointaines banlieues de la Virginie et du Maryland voisins.
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Le Kent à grande vitesse en avant-première
Dès le 29 juin, les trains régionaux à grande vitesse Hitachi Class 395 circuleront sur la ligne à grande vitesse britannique HS1 entre Londres (Saint-Pancras) et Ashford aux heures de pointe, parcours limité au tronçon Londres – Ebbsfleet en heures creuses. Exploité par Southeastern (filiale de Go-Ahead et Keolis), ce service « en avant-première » emprunte exclusivement la ligne nouvelle. Le véritable lancement du service à grande vitesse entre Londres et les villes du Kent, via la HS1 et le réseau classique électrifié par troisième rail, est toujours prévu pour le changement d’horaire, en décembre prochain. A l’occasion, la nouvelle gare de Stratford sera ouverte ; ce pôle d’échanges est appelé à jouer un rôle clé dans l’organisation des transports pendant les Jeux olympiques de 2012, qui verra les rames Class 395 assurer des navettes à grande vitesse « Javelin » avec Londres.
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Finmeccanica signe pour un métro automatique à Riyad
C’est sur le stand Finmeccanica au salon du Bourget qu’a été signé le contrat d’étude, de construction et de mise en service du métro automatique du campus de l’université féminine Princesse Noura Bint Abdulrahman, à Riyad. Les signataires étaient d’une part Saudi Binladin Group, en tant que maître d’ouvrage délégué du projet, et un consortium regroupant deux filiales du groupe italien, Ansaldo STS (chef de file) et AnsaldoBreda. La valeur du contrat est de 218 millions d’euros, dont environ 149 millions pour Ansaldo STS. Une caractéristique de ce métro automatique est qu’il permettra la desserte du « plus grand campus du monde ».
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Fin des trains en Tasmanie
D’ici à la fin du mois, l’entreprise australienne de fret ferroviaire Pacific National cessera de desservir le réseau ferré de Tasmanie. L’île, où les trains de voyageurs ont disparu en 1978, perd maintenant ses trains de fret, au grand dam des entreprises locales, qui jugent le rail indispensable au transport de leurs productions. Mais Pacific National, entreprise intégrée qui gère à la fois le réseau insulaire et ses trains de fret, juge que l’état de ses infrastructures est trop mauvais pour les maintenir en service. Le principal axe de ce réseau, la ligne Nord – Sud, est d’ailleurs fermé depuis un déraillement le mois dernier.
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Veolia se retirerait du tramway de Jérusalem
Selon le quotidien israélien Haaretz, Veolia, qui devait assurer l’exploitation du tramway de Jérusalem, a décidé de quitter ce projet et de vendre sa part de 5 % dans le concessionnaire Citypass, responsable de la construction de cette relation à travers des territoires occupés à Jérusalem-Est. Ces derniers mois, Veolia et Alstom Transport ont dû faire face à des pressions politiques et judiciaires, ce projet pouvant être considéré comme illégal au vu de la législation internationale. Et selon des sources palestiniennes, la participation au tramway de Jérusalem aurait récemment coûté à Veolia des marchés importants.
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Le métro de Bakou engage Systra
Leader du consortium (avec la filiale tchèque du groupe britannique Mott MacDonald et le coréen Saman), Systra a remporté l’appel d’offres international du métro de Bakou pour la réalisation des études préalables à l’extension du réseau : prolongement des deux lignes existantes et création de deux autres. Le programme d’études comprend une enquête sur la mobilité urbaine, la fourniture d’un modèle de prévision de trafic, une étude des sous-sols de la ville, le design préalable des tunnels et des stations et le choix des systèmes de transport et de l’ensemble des principes d’exploitation. Le réseau ainsi développé pourrait s’étendre sur plus de 60 km supplémentaires et 50 nouvelles stations. Ce chantier fait suite à la volonté de la présidence de l’Azerbaïdjan de lancer un plan de développement urbain de grande ampleur dans sa capitale.
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Les travaux de la LGV Lisbonne – Madrid ne débuteront pas avant l?automne
La construction du premier tronçon du TGV Lisbonne – Madrid (167 km entre Poceirao et Caia, à la frontière espagnole) ne sera pas lancée avant les élections législatives de l’automne, a confirmé le 16 juin le ministre portugais des Travaux publics, Mario Lino. « C’est seulement sous la prochaine législature, vers octobre, que nous serons en condition, pas avant, de signer le contrat de concession », a-t-il déclaré, mettant en avant les délais nécessaires à l’analyse des offres des deux consortiums Mota-Engil et Brisa, et au bouclage du plan de financement. Le projet est évalué à 8,9 milliards d’euros. De son côté, Antonio Tajani, le commissaire européen aux transports, a rappelé combien « il est important pour le Portugal de lancer la grande vitesse l’année prochaine ». Alors que depuis plusieurs mois l’opposition réclame le report des travaux en raison de la crise économique, le ministre espère que le bon sens prévaudra, même en cas de défaite des socialistes.
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Rechargement de titres de transport par Internet à Strasbourg
Le réseau de transports urbains de Strasbourg, géré par la CTS, va lancer en septembre prochain le rechargement par Internet de son passe sans contact Badgeo (200 000 porteurs). A l’aide d’un lecteur, vendu 15 euros mais offert aux premiers testeurs correspondant aux critères de la CTS qui s’inscriront sur le site, les utilisateurs pourront recharger leur carte en abonnement ou en carnet de 10 ou 30 tickets, les seules formules disponibles pour le lancement de l’opération. Ils éviteront ainsi les queues aux guichets ou chez les commerçants. L’agglomération de Rennes a lancé un service identique en décembre dernier, incluant les trajets TER, mais réservé à des titres multimodaux. Près de 300 utilisateurs sont concernés.
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Sarre-Union conforte son lien ferroviaire vers la Lorraine
Sarre-Union est fréquentée par 53 voyageurs par jour, essentiellement des étudiants La gare de Sarre-Union, terminus alsacien de la ligne en provenance de Sarreguemines, a bénéficié d’une opération de rénovation pour 360 000 euros. Un espace d’attente a été aménagé pour les voyageurs, entre le quai et l’arrêt des autocars. Un abri à deux-roues sécurisé et un parc de stationnement automobile de 25 emplacements complètent la réalisation, pilotée par le conseil régional d’Alsace.
La ligne Sarre-Union – Sarreguemines, exploitée par les TER de la région Lorraine, bénéficie essentiellement aux étudiants : les abonnés scolaires représentent 92 % de sa fréquentation. La gare de Sarre-Union est fréquentée, en moyenne, par 53 voyageurs chaque jour de semaine. La ligne compte onze arrêts, dont trois en Alsace. Elle offre seulement des correspondances sur le réseau départemental des autocars depuis son terminus. Côté lorrain, la ligne dessert la cité industrielle de Sarralbe, où le cantonnement modifié en 2007 autorise désormais une circulation des TER sans rupture de charge. À Sarreguemines, les sept fréquences quotidiennes s’inscrivent en correspondance avec le tram-train de Sarrebruck et avec la ligne régionale transfrontalière Sarrebruck – Strasbourg – Offenbourg.
Les temps de trajet, entre 37 et 47 minutes, sont pénalisants pour la fréquentation. Michaël Weber, conseiller régional de Lorraine délégué aux TER, promet « des améliorations ». Le compteur d’essieux en gare de Sarralbe, dernier projet en date sur l’infrastructure, a été financé pour 630 000 euros par RFF.
Olivier MIRGUET