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Catégorie : Industrie
Retrouvez toute l’actualité de l’industrie des transports et de la mobilité, des entreprises du secteur, nominations, contrats…

A Marseille, un nouveau succès pour les trams de CAF
Trois mois après la commande historique de trams de nouvelle génération pour le réseau montpelliérain, c’est à Marseille que CAF remporte un nouveau succès un France. En effet, le constructeur a été choisi par la RTM (Régie des Transports Métropolitains) pour fournir une première tranche de 15 tramways Urbos destinés au réseau de la cité phocéenne, chiffrée à un montant de 57 millions d’euros dans le cadre d’un contrat pour une durée de 8 ans.
Issus de la plateforme Urbos de CAF et d’une longueur totale de 42,5 m, ces trams Urbos seront composés de 7 modules et viendront compléter le parc actuel, constitué de 32 Flexity Outlook type C livrés par Bombardier entre 2006 et 2014. Avec un « design similaire, dont les motifs marins évoquent l’identité de Marseille », les nouveaux trams auront la même longueur que le matériel actuel, mais avec un confort qui devrait présenter « une amélioration notable ».
Passée pour la première phase de l’extension du tramway de Marseille, dans le cadre du plan de transport et de l’agenda de la mobilité de la Métropole Aix-Marseille-Provence, la commande passée à CAF est destinée à la ligne T3, qui doit être prolongée tant vers le nord qu’au sud en 2025.
CAF France précise que ces rames seront fabriquées, pour l’essentiel, dans son usine de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). La filiale du groupe espagnol est désormais « deuxième acteur de l’industrie ferroviaire française », depuis la finalisation de l’achat de l’usine alsacienne de Reichshoffen.
P .L.

Le plan d’IDFM pour absorber 950 millions d’euros de surcoûts
Face aux factures qui enflent avec la hausse des prix de l’énergie, ménages, entreprises et collectivités cherchent la parade. Tout particulièrement du côté des transports. En Ile-de-France, l’autorité organisatrices des transports a fait ses calculs : la hausse des coûts d’exploitation des transports publics devrait représenter 950 millions (sur une dizaine de milliards d’euros de recettes actuellement). Pour y faire face, IDFM, qui affirme avoir trouvé 200 millions en interne, cherche encore 750 millions. Sa présidente, Valérie Pécresse, prône « un juste partage de l’effort ».
L’élue affirme ne pas vouloir faire supporter le coût aux seuls usagers ( il faudrait alors monter le prix du pass mensuel Navigo à 100 euros, soit une hausse de 25 euros). Mais elle rappelle que le prix de l’abonnement n’a pas varié depuis 5 ans et que les associations d’usagers n’y sont pas hostiles sous condition : ne pas toucher à l’offre, qui a déjà été réduite aux heures creuses tandis que la fréquentation tourne toujours autour de 80 % de son niveau d’avant-Covid.
« Il n’est pas question pour nous de toucher l’offre« , répond Valérie Pécresse qui affirme aussi vouloir « augmenter le prix du Navigo le moins possible« . D’où un appel à contributions de tous côtés. L’élue envisage ainsi une contribution supplémentaire de 100 millions d’euros de la part des collectivités franciliennes. Elle souhaite aussi récupérer « exceptionnellement » 200 millions auprès de la RATP et de la SNCF qui feraient des marges plus importantes que prévu sur le territoire. Côté Etat, elle demande une baisse de la TVA de 10 % à 5,5 %, ce qui permettrait de récupérer 150 millions d’euros.
Enfin, la patronne de l’Ile-de-France voudrait augmenter le versement mobilité (VM), une taxe basée sur la masse salariale et payée par les entreprises de plus de 11 salariés, en ciblant plus particulièrement celles qui sont implantées au coeur de l’agglomération. Un dispositif qui pourrait rapporter de 250 à 300 millions.

Thomas Fontaine va prendre la direction générale de Keolis Lyon
Thomas Fontaine deviendra, en octobre, directeur général de Keolis Lyon, l’exploitant des TCL pour le compte de SYTRAL Mobilités, l’autorité organisatrice des mobilités des territoires lyonnais. Il remplacera Laurence Eymieu qui occupait ce poste depuis deux ans et va quitter le groupe.
Agé de 47 ans, Thomas Fontaine était depuis 2018 directeur général de Keolis Dijon Mobilités, où il a mis en œuvre « le premier contrat en Europe de “Mobilité globale”, intégrant l’ensemble des mobilités », rappelle Keolis.

La première rame du TGV M fait son apparition
Le TGV M, prochaine génération des trains à grande vitesse de SNCF Voyageurs, a été mis en rame pour la première fois dans les ateliers d’Alstom à La Rochelle, où se sont rendus, le 9 septembre, Christophe Fanichet (PDG de SNCF Voyageurs), Alain Krakovitch (Directeur de TGV-Intercités), Xavier Ouin (Directeur industriel SNCF Voyageurs) et Jean-Baptiste Eyméoud (Président, Alstom France). Les invités ont ainsi pu voir réunies les motrices et les voitures de ce matériel roulant qui doit entrer en service sur le réseau ferré national courant 2024.
En comptant la récente tranche de 15 rames destinées aux services internationaux, le TGV M a actuellement été commandé à 115 unités, les 100 premières rames commandées étant en version « domestique » pour être utilisées tant pour l’offre TGV INOUI que OUIGO.
Changements dans les gestes métiers
L’arrivée du futur TGV M, qui fera plus largement appel aux techniques numériques que les générations précédentes, s’accompagnera de changements dans les gestes métiers de la SNCF, que ce soit dans la conduite, l’accueil des voyageurs ou la maintenance. Sur ce dernier point, d’importants travaux ont été engagés dans les Technicentres pour rendre leurs installations compatibles avec le nouveau matériel roulant et implanter des bancs automatisés de maintenance, « qui permettent de contrôler plusieurs centaines de pièces d’un train en quelques secondes ». Dans ces Technicentres, les nouveaux concepts de maintenance prédictive, basés sur l’utilisation des milliers de données du TGV M, devraient permettre d’anticiper les pannes des portes, de la climatisation et « de manière générale de tous les systèmes concourant à l’exploitation du train et au confort des passagers ». L’objectif est de réduire ainsi les coûts de maintenance de l’ordre de 30 %.
Travaux d’adaptation à prévoir
La compatibilité du TGV M avec le réseau et les gares est également analysée « partout en France », afin de permettre d’identifier les travaux d’adaptation à conduire, les procédures à modifier et les évolutions à mener en matière de gestion des flux de voyageurs. A titre d’exemple, la SNCF et Alstom indiquent que « les expertises déjà menées dans près de 70 gares montrent la nécessité de déplacer des pancartes d’arrêt afin de favoriser la visualisation des signaux par les conducteurs lorsque les trains seront à quai ». Ceci est lié au fait que le nez du TGV M a été rallongé pour une question d’aérodynamique…
Toujours est-il que la prochaine grande étape sera la phase des essais dynamiques à 200 km/h, qui seront menés d’ici la fin d’année sur le circuit d’essais de Velim (République Tchèque). Cette étape sera la première d’une longue série d’essais, qui porteront sur le confort des sièges (testé par un échantillon représentatif des futurs voyageurs afin de recueillir leur ressenti et apporter d’éventuels ajustements), la voiture dédiée aux personnes en fauteuil roulant (avec les associations et le personnel concernés) ou la voiture-bar, entièrement repensée.
P. L.

10 Coradia Stream d’Alstom pour la liaison aéroportuaire de Barcelone
Alstom a annoncé avoir remporté un contrat de 177 millions d’euros auprès des chemins de fer de la Généralité de Catalogne (Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya, FGC) pour la fourniture de 10 automotrices régionales Coradia Stream, associée à leur maintenance pendant une période de 15 ans. Ces rames de cinq caisses seront conçues et fabriquées dans la province de Barcelone, sur le site industriel d’Alstom à Santa Perpètua de la Mogoda. Le constructeur a ajouté qu’un nouveau dépôt de services sera construit sur son site, où se déroulera la maintenance préventive et corrective. En matière d’ancrage en Catalogne, Alstom souligne également faire appel à son réseau de fournisseurs locaux.
Les FGC destinent les 10 rames commandées à leur nouvelle ligne qui devrait relier, d’ici trois ans, le centre-ville de Barcelone et l’aéroport d’El Prat à une vitesse maximale de 120 km/h en service commercial. Par conséquent, l’aménagement des Coradia Stream pour ce service a été conçu en tenant compte des besoins spécifiques des usagers des navettes aéroportuaires, en ménageant de nombreux espaces pour les bagages et des couloirs plus larges, pour faciliter l’accessibilité. Alstom souligne que la conception du train a été réalisée en collaboration avec la Fondation ONCE, dont le but est d’améliorer les conditions des déficients visuels. Alstom a ainsi « suivi les critères de conception universelle, dans le but d’offrir la meilleure expérience de voyage à tous les passagers de CGF, y compris ceux à mobilité réduite ». Le constructeur ajoute que les différentes propositions de design ont également été « inspirées par la géographie, l’architecture et les traditions de la Catalogne ».
L’accessibilité est facilitée par le fait que le nouveau matériel roulant, dont les portes à deux vantaux « extra larges » seront situées à hauteur de quai, présente un plancher bas sur presque toute sa longueur, à l’exception des zones au-dessus des bogies et de la cabine. Ces rames « comprendront également les solutions de signalisation les plus avancées, ainsi que des systèmes de sécurité et d’information des passagers pour garantir les plus hauts niveaux de sécurité et de confort à bord », ajoute Alstom. D’une longueur de 85 m, ces rames à un seul niveau pourront accueillir jusqu’à 600 voyageurs grâce à leur aménagement qui « tire le meilleur parti de l’espace intérieur ».
Toutefois, leur « architecture flexible et modulaire » permettrait à ces rames de « s’adapter aux différents besoins de mobilité tout au long de leur cycle de vie ». Et en matière de mobilité durable, ce nouveau matériel sera développé « selon des critères d’éco-conception : choix des matières premières, systèmes de traction, efficacité énergétique et recyclage en fin de vie », souligne son constructeur.

Sophie Durand gèrera la communication de Keolis
Depuis le 29 août, Sophie Durand a pris le poste de directrice de la communication de Keolis. Jusqu’alors directrice de la communication de Suez France, et membre du comité de direction, cette diplômée d’Audencia – Sciences Com’ à Nantes et titulaire du certificat « environnement et santé » à Mines ParisTech affiche 25 années d’expérience sein des groupes Renault, Goodyear Dunlop Tires, Randstad et Suez.
De son côté, Antonia Höög est nommée directrice du développement durable et de l’engagement de Keolis au sein de la direction des Ressources humaines et de la transformation du groupe. Elle était jusqu’alors directrice de la Stratégie, chargée également du comité d’investissement et de la revue des grands appels d’offres.
Les nouveaux aménagements (innovants) des trains de nuit des chemins de fer autrichiens
Fin 2019, les Chemins de fer fédéraux autrichiens (ÖBB) avaient présenté les principes retenus pour les différents aménagements intérieurs de la prochaine génération de trains de nuit Nightjet commandés à Siemens Mobility. Et il y a un an et demi, le design extérieur de ces voitures avait été présenté sur un premier chaudron revêtu de la livrée bleue Nightjet des trains de nuit exploités par les ÖBB à travers l’Europe continentale.
Cette fois, le 6 septembre, les ÖBB et Siemens ont présenté pour la première fois les voitures-lits et couchettes du Nightjet de nouvelle génération dans l’usine du constructeur à Vienne. En particulier, l’heure était enfin venue de découvrir les nouveaux aménagements offrant non seulement plus de confort et de sécurité que les matériels actuels, mais aussi plus de respect de l’intimité pour les voyageurs seuls et d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, ainsi qu’un système moderne d’information intégré à toutes les voitures.
Chacune des nouvelles rames tractées Nightjet comprendra deux voitures aménagées en places assises (voiture-pilote avec cabine de conduite et voiture « multifonctions » avec espaces pour six vélos, les bagages et des équipements de sports d’hiver), trois voitures-couchettes (compartiments de 4 places) et deux voitures-lits (compartiments pour deux personnes), soit sept voitures pour 254 places au total. Les aménagements des voitures-couchettes sont sans doute les plus innovants, avec leurs « Mini Cabins » fermées et aménagées pour les personnes voyageant seules, alors que les voitures-lits offriront des toilettes et des douches privatives. Enfin, dans toutes les voitures, un Wifi gratuit sera offert, de même que des prises USB et une recharge inductive. Et comme les trains de jour Railjet des ÖBB, les rames Nightjet sont réversibles et devraient être autorisées à 230 km/h.
Au total, 33 de ces rames ont été commandées par les ÖBB à Siemens Mobility. Les premiers nouveaux trains devraient être mis en service sur les dessertes Nightjet entre Vienne et Rome, Venise ou Milan à la fin de l’été prochain, l’ensemble du nouveau parc devant être livré d’ici la fin de 2025 pour remplacer le matériel actuel sur les trains de nuit entre l’Autriche, l’Allemagne, l’Italie, la Suisse et les Pays-Bas.
P. L.
Aménagement « Mini Cabin » pour voyageurs seuls.
Les compartiments de voiture-lits seront équipés d’une douche.
Vue générale d’un compartiment de voiture-lits.
Stadler et Siemens équiperont le métro de Kaohsiung, à Taiwan
C’est à Taiwan que Stadler a fait son entrée dans le marché prometteur des métros asiatiques. Le 29 août, le Kaohsiung Mass Rapid Transit Bureau (MRT) a choisi le consortium regroupant ST Engineering (Singapour), Stadler et Siemens Mobility pour la réalisation clés en main de la ligne jaune du métro dans la troisième ville taïwanaise.
Au sein de ce consortium, ST Engineering assurera la fourniture de l’électronique, la conception, la construction et l’équipement du dépôt du matériel roulant, ainsi que la gestion globale du projet et l’intégration des différents systèmes. Stadler fournira 25 rames de métro à conduite automatique (GoA4 sans conducteur), qui seront produites en Suisse par l’usine de St. Margrethen. De son côté, Siemens Mobility fournira le système de signalisation de type CBTC.
Les rames de métro, qui compteront trois caisses, seront « spécialement conçues pour le climat tropical et subtropical à Taïwan, dont l’humidité est très élevée, jusqu’à 100 %, et les températures peuvent atteindre 45°C », précise Ansgar Brockmeyer, CEO adjoint du groupe Stadler, dont il est vice-président exécutif, chargé du marketing et des ventes. Pour Stadler, il s’agit de la deuxième commande de matériel roulant passée à Taiwan, trois ans après celle de 34 locomotives diesel-électriques pour le réseau ferré à voie étroite, dont la première unité doit être livrée l’an prochain.
Avec une population de 2,72 millions d’habitants, Kaohsiung est le centre économique du sud de Taiwan. Après les lignes rouge et orange, ouvertes en 2008, la ligne jaune, longue de 22,8 km, desservira 23 stations, dont 8 en correspondance avec les autres lignes de métro, ainsi qu’avec la ligne circulaire (verte) de métro léger et des pôles d’échanges multimodaux (gares ferroviaires et maritime). Principalement souterraine (mais avec un dépôt aérien), la ligne jaune reliera six districts, les universités et les écoles clés de Kaohsiung, avec une zone de chalandise comprenant « plus de 40 % de la population urbaine ».
P. L.

La RATP se prépare à l’après-Catherine Guillouard
C’est la surprise de la rentrée à la RATP! Catherine Guillouard a annoncé à ses troupes qu’elle allait quitter la RATP le 30 septembre prochain. La PDG de la RATP a expliqué sa décision « pour raisons personnelles« , indique la Régie. Dans son entourage, on précise que sa démission s’explique par des raisons uniquement familiales, liées à des problèmes de santé de ses parents.
Dans un communiqué, la RATP reprend le message adressé par Catherine Guillouard aux salariés de l’entreprise, les remerciant notamment pour « ces 5 années à la tête de l’entreprise », qui « ont été une aventure humaine et collective formidable », et rappelant que « le groupe RATP est devenu le troisième opérateur de transport public urbain dans le monde« .
Agée de 57 ans, diplômée de Sciences Po Paris et de l’ENA, Catherine Guillouard était arrivée à la tête de la RATP en août 2017, après avoir occupé des postes de direction chez Rexel, Eutelsat et Air France. Elle avait alors succédé à l’actuelle Première ministre, Elisabeth Borne, qui était devenue à ce moment-là ministre des Transports dans le gouvernement d’Edouard Philippe. Elle avait été reconduite à ce même poste en juillet 2019 pour un mandat de cinq ans.
Sous sa présidence, la RATP s’est tout particulièrement attachée à se préparer à l’ouverture à la concurrence de ses bus, de ses métros et de ses RER dont elle va perdre le monopole dans les années à venir en Ile-de-France. Le premier « choc » se produira le 31 décembre 2024 avec l’ouverture à la concurrence des bus à Paris et en petite couronne. 18 000 salariés, soit 40 % des effectifs du groupe, seront alors concernés, avait-elle indiqué il y a plusieurs mois devant quelques journalistes. D’où le lancement, pour répondre aux futurs appels d’offres en Ile-de-France, de la filiale RATP CAP IDF .
Catherine Guillouard a aussi cherché à diversifier les activités du groupe en créant des Business Units (BU), comme la BU RATP Solutions Ville pour proposer aux collectivités de nouveaux services couvrant cinq secteurs : l’immobilier, les nouvelles mobilités urbaines, l’énergie, la logistique urbaine et les télécommunications.
Elle quitte toutefois le groupe dans un contexte marqué par des revendications salariales et par plusieurs conflits sociaux autour de l’ouverture à la concurrence et de la réorganisation du temps de travail pour gagner en compétitivité.
Les pouvoirs publics ont salué l’action de la dirigeante, le ministre de l’Economie, Bruno Lemaire estimant notamment qu’elle a « transformé en profondeur le groupe RATP et a accéléré son développement ». Le gouvernement a indiqué qu’une « procédure de recrutement est d’ores et déjà enclenchée pour nommer en Conseil des ministres un(e) prochain(e) présidente-directrice générale du groupe RATP« . Un intérim sera mis en place à compter du 30 septembre : Pierre-Alain Roche, le président de la section mobilités et transports à l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD), et actuel représentant de l’Etat au Conseil d’Administration du groupe RATP, prend la présidence du Conseil d’administration du groupe RATP, et Jean-Yves Leclercq, directeur de la Performance économique et financière du groupe, prend la direction générale de l’entreprise.
MH P

Akiem commande 65 locomotives Vectron de plus à Siemens
Le loueur de matériel roulant Akiem a commandé une tranche de 65 locomotives Vectron AC et Vectron MS à Siemens Mobility, qui s’inscrit dans un accord-cadre signé en décembre 2021. Les premières livraisons sont prévues à partir de la mi‑2024. En décembre dernier, Akiem avait déjà passé commande de 20 machines Vectron à Siemens Mobility dans le cadre de cet accord.
Les locomotives commandées développent une puissance maximale de 6,4 MW et peuvent atteindre une vitesse de 200 km/h, « voire 230 km/h », ajoute le constructeur. Elles peuvent être exploitées dans le cadre de transports transfrontaliers de marchandises et de voyageurs « à grande vitesse » dans de nombreux pays européens.