Catégorie : Mobilités douces

Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

  • Transport. Ceux qui comptent en Ile-de-France

    En Ile-de-France, tout change. La loi créant les métropoles a été votée fin 2013 et la métropole de Paris doit naître le 1er janvier 2016. L’allure qu’auront les transports a été clarifiée par les décisions de Jean-Marc Ayrault, le 6 mars dernier. Le Premier ministre a confirmé et phasé la réalisation du métro du Grand Paris Express, en l’englobant dans un Nouveau Grand Paris qui assure notamment le prolongement d’Eole à l’ouest et la rénovation de RER qui sont tous à la peine. Cependant les acteurs changent…  Bertrand Delanoë quitte l’Hôtel de Ville. Jean-Paul Huchon laisse planer le doute sur sa candidature à un quatrième mandat en 2015. Dans l’immédiat Philippe Yvin  doit remplacer Etienne Guyot à la tête de la SGP. Pierre Mongin, lui, espère bien être reconduit cette année à la présidence de la RATP. Les grands groupes de transport, de BTP, ou high-tech, nomment des délégués au Grand Paris, qui surveillent la métamorphose de la région capitale et tentent d’en tirer parti.
    Ville, Rail & Transports vous présente ceux qui comptent dans l’Ile-de-France des transports. Plus d'une quarantaine de personnalités ont été présentées dans le numéro de février de Ville, Rail & Transports. Nous poursuivons sur le site notre présentation. Une liste non exhaustive, qui a vocation à s’enrichir au fil du temps.

     

    •  Jean-Yves Le Bouillonnec. La langue châtiée, mais pas dans la poche

    •  Yves Ramette. Transfert de savoir-faire

    •  Christian Blanc. Plus fondateur qu’il n’y paraît

    •  Daniel Guiraud. Entre deux chaises

    •  Philippe Yvin. Il lui reste à faire le consensus

    • David Mangin. Entre les Halles et les Ardoines

    • Pierre Mansat. Le père de la métropole

    • Claude Bartolone. Direction Métropole

    • Pierre Veltz. Docteur Cluster

  • Mobilité en entreprise. Carbox devient Ubeeqo

    class= »rtejustify »>
    Afin d’assurer son développement à l’international, Carbox, spécialisé dans l’autopartage en entreprise qui a créé sa filiale Allemande en 2013 vient de changer de nom pour devenir Ubeeqo. L’objectif est aussi d’élargir la palette des offres à la mobilité multimodale. En sus de Bettercar, son offre de véhicules partagés en entreprise, la société créée il y a cinq ans veut promouvoir sa gamme Mobilities qui se décline désormais en 3 offres : benefit, une petite voiture de fonction associée à un crédit mobilité (train, location de voiture, taxi) ; Business, une plateforme de réservation unique pour les déplacements professionnels courte distance (autopartage, taxi, location de voiture…) et enfin, Mobilities Pass, à destination des collectivités territoriales souhaitant proposer à leurs administrés un point d’entrée unique de réservation et de paiement pour leurs déplacements privés courte distance. Ubeeqo, qui compte Veolia Environnement, Airbus ou L’Oréal parmi ses clients, affirme que plus de 80 000 salariés ont déjà accès à ses solutions de mobilité.

  • Les entreprises de l’écomobilité soutiennent l’écotaxe

    Les entreprises qui œuvrent pour la mobilité durable s’inquiètent du report sine diede l’écotaxe, dont la mise en place a déjà été différée à plusieurs reprises. Dans une prise de position commune inédite, les entreprises de transports publics, ferroviaires, combinés, maritimes et fluviaux rappellent la nécessité de maintenir l’écotaxe pour entretenir les infrastructures existantes et investir dans les solutions de transports alternatives au tout routier.Partant de plusieurs constats – notamment hausse de la TVA ; annulation du versement à RFF de 135 ME de compensation due par l’État au titre des péages fret ; VNF qui ne peut voter de budget en raison des 60 ME manquants de l’Afitf etc. –, ces professionnels, qui emploient plus de 300 000 salariés en France et génèrent un chiffre d’affaires annuel de plus de 40 milliards d’euros, estiment que le report de l’écotaxe nuit à leurs activités.

  • Grande-Bretagne : Milton Keynes teste un bus électrique à induction

    Depuis le 19 janvier, huit bus électriques qui se rechargent par induction sont en service commercial class= »rtejustify »>
    sur la ligne 7 de Milton Keynes en Angleterre, à une centaine de kilomètres au nord-est de Londres. Cette expérimentation qui doit durer cinq ans vise à évaluer leur viabilité technique et commerciale.
    Chargés au dépôt au cours de la nuit, les bus peuvent effectuer une journée complète de service (17 heures), grâce à de courtes recharges régulières en bout de ligne au cours de la journée. En dix minutes, les bus construits par le japonais Mitsui avec l’aide du département recherche de l'Université de Cambridge, peuvent reconstituer les deux tiers de l’énergie consommée pendant le trajet de 24 kilomètres de la ligne. Selon ses concepteurs ce bus pourrait permettre d’économiser entre 12 000 et 15 000 livres sterling (entre 14 500 et 18 000 euros) par bus et par an. Et environ 269 tonnes de CO² par an au total.   

    [email protected]

  • Tramway : la sécurité au détriment des conducteurs

    Tramway : la sécurité au détriment des conducteurs

    Le tramway est plébiscité par les élus et les usagers mais pas par les conducteurs. C’est ce qui ressort d’un rapport du cabinet Indigo ergonomie remis à la fin de l’année dernière au CHSCT de Keolis Bordeaux. Ce document pointe du doigt les conditions de travail des traminots à Bordeaux, mais aussi à Lille, Montpellier ou Clermont-Ferrand, rapporte le magazine Santé et Travail (n° 85). Selon le rapport Indigo, les traminots sont soumis à une pression psychologique permanente : la peur de l’accident. Un piéton imprudent, un cycliste négligent ou un automobiliste étourdi : le machiniste se doit d’anticiper tous les risques possibles. L’arrêt d’un tramway lancé à pleine vitesse prend plusieurs mètres, sans aucune possibilité d’éviter la collision. Une source de stress permanente. A cela s’ajoute la fatigue générée par la Vacma (Veille automatique à contrôle de maintien d’appui).

    Sous la forme d’un bouton ou d’une pédale, c’est le système dit « de l’homme mort », qui impose d’être régulièrement activé. Faute de quoi, le tramway s’arrête. Le but est de s’assurer de l’état de conscience du conducteur et d’éviter qu’un malaise ou un endormissement ne conduise à un accident. Revers de la médaille, ce système serait à l’origine de troubles musculo-squelettiques (TMS) chez les traminots. A Bordeaux, 15 salariés ont été déclarés inaptes à la conduite de ce fait en 2010, dont neuf définitivement.

    Robin Foot, sociologue et chercheur du Laboratoire technique, territoire et société, explique au magazine Santé et Travail avoir « établi un lien entre les douleurs [des traminots] et la conception du poste de conduite et particulièrement du système de veille à maintien d’appui, mais nous avons également constaté des effets sur le plan cognitif ». Il explique que la Vacma a un effet « distractif » sur le conducteur, à défaut de le maintenir concentré. Effectuer le travail de conduite (gong, klaxon, etc.) devient plus difficile dans un tissu urbain souvent dense. L’arrêt d’urgence peut aussi avoir des conséquences sur les passagers, comme le montre l’accident survenu à Montpellier en septembre 2012, lorsqu’un passager âgé est tombé sur la tête et est décédé, après un freinage automatique. Trop concentré sur les piétons, le conducteur a oublié d’appuyer sur le bouton de Vacma, qui a déclenché le frein.

    Selon certains traminots, le Vacma n’empêcherait pas de courts endormissements, les conducteurs continuant par automatisme à actionner le bouton. D’où la conclusion du rapport qui conseille de modifier ce système pour l’améliorer. Le syndicat mixte des transports en commun de Clermont-Ferrand a modifié son cahier des charges pour les constructeurs, qui demande maintenant la modification de la veille. Une amélioration pour les conducteurs, qui amènera aussi plus de sûreté pour les passagers.

    Alexandre Nekrassov

  • Les Isséens peuvent suivre leur bus à la trace

    Les Isséens peuvent suivre leur bus à la trace

     

    Toujours à la pointe de la technologie, la ville d’Issy-les-Moulineaux expérimente le service Zenbus qui suit, en temps réel, le déplacement de ses bus sur une carte.   

    Le nouveau service Zenbus est à l’essai à Issy-les-Moulineaux. Il permet de suivre, sur une carte et en temps réel, le déplacement des bus des trois lignes du réseau local Transport urbain de la ville d’Issy-les-Moulineaux (Tuvim, plus de 800 000 voyageurs par an) géré par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest, un service de bus gratuit desservant les quartiers de la ville. Techniquement, ZenBus s'appuie sur la plate-forme ZoomZoomZen, une première en France,« qui utilise la puissance et l’agilité du Cloud couplée à l’interopérabilité et la modularité des web services »,explique-t-on dans le communiqué de la ville. Accessible depuis smartphone, tablette ou web (avec un  navigateur récent !), la carte interactive permet de zoomer, cliquer sur un bus ou un arrêt. Buts du béta-test du service : vérifier l’avantage pour le voyageur, l'incidence sur le report modal ainsi que l’intérêt pour l’opérateur et la collectivité locale.

  • Tarification : le futur tram-train Nantes – Châteaubriant très attractif

    Tarification : le futur tram-train Nantes – Châteaubriant très attractif

    Le tram-train entre Nantes et Châteaubriant, qui doit entrer en service le 28 février, proposera des tarifs attractifs.   

    Pour les abonnés domicile – travail, la région des Pays de la Loire a adopté le principe du « trajet à 1 euro maximum », une fois pris en compte les 50 % payés par l’employeur. L’abonnement mensuel pour le trajet le plus long, entre Châteaubriant et Nantes, reviendra par exemple à 45 euros. Les voyageurs bénéficieront, en outre, d’une réduction de 20 % pour les bus ou tram pris en correspondance et de la gratuité dans les cars départementaux pour rejoindre le tram-train en direction de Nantes.

    H. H.

  • Vidéosurveillance dans les transports de 32 villes indiennes

    En Inde, la Commission gouvernementale pour les affaires économiques (CCEA) a approuvé la proposition visant à installer, GPS, vidéosurveillance et boutons d’appels urgence reliés à la police, dans les véhicules de transports en communs de 32 villes du pays de plus d’un millions d’habitants afin de renforcer la sécurité des femmes.

    Le fonds qui porte le nom de Nirbhaya, le surnom de la jeune fille violée dans un bus à New Dehli en décembre 2012 puis décédée de ses blessures à l’hôpital, avait été créé par le ministère des finances peu après l’événement et doté de 10 milliards de roupies (119,5 millions d’Euros). Le projet approuvé par la CCEA, sera mis en œuvre pour un coût de 14 milliards de roupies (169 millions d’euros). 

  • Projet Lyon-Turin. Les opposants portent plainte

    class= »MsoPlainText » style= »line-height:150% »>
    Les opposants au projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin ont déposé cet automne une plainte contre X pour « pratiques douteuses », rapporte Le Parisien du 14 janvier. Des documents parus dans la presse italienne montraient que la construction d’une galerie de reconnaissance de 9 km avait été évaluée en interne à 450 millions d’euros alors qu’un appel d’offres était en cours, l’évaluant officiellement entre 250 et 500 millions.

     

    Les opposants devaient également déposer un recours devant le Conseil d’Etat réunissant 1.200 requérants, et portant sur « une présomption de conflits d’intérêts et un défaut d’impartialité des quatre commissaires-enquêteurs ». Les soupçons visent notamment un des commissaires-enquêteurs, Philippe Gamen, qui est aussi le président du Conservatoire d’espaces naturels de Savoie, une association qui a pour partenaire financier Lyon-Turin Ferroviaire.

     

    Rappelons que le projet de liaison nouvelle devrait coûter 26 milliards d’euros. Le commencement des travaux est prévu pour la fin de cette année, pour une durée indéterminée.

               

     

  • Keolis remporte les trains de banlieue de Boston

    Keolis remporte les trains de banlieue de Boston

    Keolis a été choisi, le 8 janvier, pour remplacer Transdev à l'exploitation… …des trains de banlieue de l’agglomération de Boston, sur la côte Est des Etats-Unis. Le nouveau contrat de 8 ans, pouvant être prolongé par deux options de deux ans, qui représente plus de 4,3 milliards de dollars pour les 12 ans, doit commencer en juillet 2014.

    Le conseil d’administration des transports de l’Etat du Massachusetts, qui supervise également les trains de banlieue de Boston, géré par le Massachusetts Bay Transportation Authority (MBTA), s'est réuni le 8 janvier pour choisir l’entreprise qui exploitera les trains de banlieue. Mais, dès le 3 janvier, le quotidien le Boston Globe, citait deux sources anonymes qui annonçaient la victoire de Keolis face à Transdev.

    En novembre 2009, Keolis avait remporté le marché du Virginia Rail Express (VRE), un réseau de deux lignes de trains, dans la banlieue sud et ouest de Washington, prenant la suite d’Amtrak. Et cet été, Keolis a remporté, face à Transdev, le marché d’une partie des bus de Las Vegas.