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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

Nouvelles nominations au comité exécutif de Keolis
Marie-Ange Debon, la présidente du directoire de Keolis, remanie peu à peu en profondeur son Comité exécutif. Après Christelle Villadary, qui a pris les fonctions de directrice financière le 19 avril dernier, Clément Michel intègre à son tour le Comex en devenant le 3 mai directeur des Ressources Humaines et de la Transformation, en remplacement de Bruno Danet qui a quitté le groupe.
Il était précédemment directeur général de Keolis North America, un poste confié par interim à David Scorey, le directeur général de Keolis Commuter Services à Boston.
Marie-Ange Debon a également nommé Annelise Avril au poste de directrice du Marketing, de l’Innovation et des Nouvelles Mobilités, à compter du 7 juin prochain. Jusqu’alors directrice de l’Innovation, du Marketing, de la Transformation digitale et de la R&D du Groupe SUEZ, elle fera également partie du Comité exécutif. Annelise Avril succède à Jean Ghedira, qui a rejoint LCL (Groupe Crédit Agricole).

Lyon Parc Auto renforce son offre de stationnement pour les vélos
Outil stratégique au service de la politique de stationnement de la Métropole de Lyon et de la Ville de Lyon, qui en sont actionnaires à hauteur de 37,8 % et 21,6 %, LPA s’engage à doubler le nombre de places dédiées aux deux roues dans ses parkings d’ici à la fin du printemps 2022. Présidée depuis l’automne dernier par Fabien Bagnon, figure militante reconnue du développement du vélo dans la capitale des Gaules et vice-président écologiste de la Métropole de Lyon en charge des Mobilités actives, la SEM Lyon Parc Auto devrait donc créer 1 100 places au cours des 12 prochains mois.
Cet engagement commencera à prendre forme dès le mois de juin 2021, avec l’ouverture du nouveau parc de stationnement Saint-Antoine, en bord de Saône, qui réservera 200 places sécurisées aux vélos. Dans le même temps, pour mettre en œuvre cette mesure, qui correspond à la feuille de route présentée par Grégory Doucet, le nouveau maire EELV de Lyon, LPA supprimera 98 places de stationnement réservées aux voitures.
Jacques Donnay

BlablaLines devient BlablaCar Daily
Durement touché par la crise sanitaire, le spécialiste du covoiturage en France veut mettre le pied sur l’accélérateur. Après avoir annoncé il y a quelques jours une levée de fonds de 115 millions de dollars (la dernière avant une introduction en bourse à une date non fixée, précise-t-il), BlablaCar veut en effet développer le covoiturage du quotidien avec le lancement aujourd’hui d’une nouvelle application, BlablaCar Daily, qui remplace BlablaLines. Ce nouveau nom devrait permettre une meilleure identification par les utilisateurs.
De nouvelles fonctionnalités sont proposées avec l’objectif de réaliser 300 000 trajets par mois dès septembre. Par exemple, « en recherchant un itinéraire courte distance sur BlaBlaCar, Google Maps ou ViaNavigo, l’utilisateur peut désormais réserver en quelques clics une place dans un covoiturage disponible sur BlaBlaCar Daily », explique l’entreprise.
BlaBlaCar Daily mise aussi sur les partenariats avec les collectivités locales et les entreprises pour se développer. Elle a ainsi noué des partenariats avec les régions Ile-de-France, Pays de la Loire et le Genevois Français pour proposer des prix attractifs aux passagers tout en assurant une compensation de 2 à 5 € par trajet aux conducteurs. La plateforme, qui a déjà signé des partenariats avec EDF ou Engie, indique être aussi « en discussions avancées avec une trentaine d’autres grands groupes et entreprises de taille intermédiaire ». Elle rappelle que les entreprises peuvent désormais prendre en charge les frais de déplacement en covoiturage de leurs salariés jusqu’à 500 € par an grâce au développement du Forfait Mobilité Durable.
« Avec 1,5 million de membres en France, nous avons atteint une masse critique sur l’ensemble du territoire. Notre activité a bien résisté à la crise car le télétravail n’est pas possible pour tous et nombreux sont ceux qui sont rassurés de voyager à deux en covoiturage par rapport au brassage des transports en commun », commente dans un communiqué Adrien Tahon, le directeur général de BlaBlaCar Daily. A plus long terme, BlaBlaCar souhaite proposer des voyages combinant des trajets longue et courte distance pour étoffer ses services.

A Royan, un nouveau réseau pour muscler l’offre de transport
« Des bus plus fréquents, plus rapides, plus confortables et moins chers ». C’est ainsi que l’agglomération de Royan et son prestataire, le groupement Transdev-Météreau, ont présenté le 12 avril, en l’inaugurant, le nouveau réseau de bus de ce territoire qui englobe 33 communes de Charente-Maritime et 82 000 habitants.
Cara’bus s’articule désormais autour de neuf lignes : trois urbaines desservies par un bus toutes les 30 minutes – au lieu d’un toutes les heures auparavant –, une ligne de maillage et cinq lignes de proximité reliant les communes entre elles et Royan. Par ailleurs, une offre estivale est proposée avec la mise en service de cinq lignes spécifiques qui, d’avril à septembre, vont desservir les grands pôles touristiques de l’agglomération. « Le but est d’augmenter la fréquentation des bus de 35 % pour atteindre 1,6 million de voyages par an d’ici 2025, contre un peu plus d’un million aujourd’hui », ont expliqué les élus de l’agglomération. Afin de doper la fréquentation, le prix du titre unitaire a été revu à la baisse passant de 1,60 € à 1,40 €, et même 1,30 € si l’achat est effectué via l’application mobile.
Pour améliorer la desserte des communes rurales, le transport à la demande a été simplifié et le nombre de destinations revu à la hausse. Désormais, les usagers sont acheminés vers une douzaine de points névralgiques du réseau urbain. Enfin, un service de location de VAE longue durée a été lancé en mars dernier afin de faciliter les petits déplacements du quotidien. « Cara’bus devient le réseau de toutes les mobilités sur le territoire et intègre les usages quotidiens de tous avec Cara’fil (déplacement à la demande) et Cara’vel (location de VAE) », ont conclu les responsables.
Jean-Sébastien Thomas
Le centre de coordination pour la sécurité des transports prévu pour la fin de l’année
Le projet de création d’un centre de coordination opérationnelle de sécurité (CCOS) avance. Lancé depuis 2017, il devrait commencer à fonctionner à partir de la fin de l’année, a annoncé Ile-de-France Mobilités dans un communiqué du 22 avril. L’objectif est de rassembler en un lieu unique l’ensemble des acteurs concernés par la sécurité des voyageurs.
« Le plateau de 1 000 m² implanté sur l’île de la Cité au cœur de la Préfecture de Police, qui rassemblera la Préfecture de Police, la gendarmerie nationale et les correspondants des opérateurs de transport de la SUGE (SNCF) et du GPSR (RATP) », doit permettre une meilleure coordination avec l’ensemble des services de la Préfecture de Police et notamment ceux de la DSPAP (direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne) à laquelle est rattachée la SDRPT (sous-direction régionale de la police des transports). IDFM le finance à hauteur de 8,48 M€, avec la Préfecture de Police (8,45 M€) et la SNCF (2,50 M€).

Gares & Connexions est dans une impasse financière selon la Cour des comptes
Dans son précédent rapport dévoilé il y a un mois, qui saluait la gestion de la crise sanitaire par la SNCF, la Cour des comptes relevait déjà les limites du modèle économique du système ferroviaire, aggravées par la pandémie. Elle publie aujourd’hui un nouveau rapport sur l’activité de Gares & Connexions pour en pointer les faiblesses.
Les auteurs du rapport critiquent tout particulièrement les insuffisances en matière d’offre et de qualité de service. Si le maillage sur le territoire des 3000 gares gérées par Gares & Connexions est « cohérent », « offrant assez bonne proximité », leur classification (gares d’intérêt national, régional, local) basée sur le nombre de voyageurs accueillis et le trafic ne permet pas une gestion pertinente en termes de cohérence de tarification. « Ainsi, à Lyon Part-Dieu, la redevance par départ/train s’établissait en 2020 à 106,10 € pour un train national, contre 197,94€ à Meuse TGV », relève le gendarme des finances publiques. « Cette hétérogénéité des tarifs, qui n’est pas justifiée par des différences dans la nature des services offerts aux transporteurs dans les gares concernées, se traduit par des effets contre- productifs pour l’ensemble du système, en particulier dans les très grandes gares », ajoute-t-il.
Enfin, Gares & Connexions n’évalue pas suffisamment la qualité, ou sinon de façon peu pertinente et peu incitative, estime la Cour des comptes qui préconise une nouvelle classification distinguant les très grandes gares, les gares spécifiquement dédiées au TGV, les gares de ville avec un trafic régional important, les gares de proximité et les haltes ferroviaires, sur le modèle de certains autres pays européens.
Un modèle économique à revoir
Mais surtout, le modèle économique est à revoir, affirme la Cour. La filiale de SNCF Réseau perçoit en effet deux types de redevances : des redevances « régulées », versées par les transporteurs pour chaque départ de train. Son montant, sous le contrôle de l’Autorité de régulation des transports, doit correspondre aux charges supportées par Gares & Connexion. Il s’est élevé à 737 millions d’euros en 2019. Gares & Connexions perçoit aussi des redevances non régulées, essentiellement liées aux commerces en gare et calculées en fonction de leurs chiffres d’affaires (394 millions d’euros en 2019).
En théorie, ce modèle permet à la fois de couvrir les charges et de financer les investissements. Mais en pratique, non seulement il n’incite pas à la réalisation de gains de productivité (Gares & Connexions est assurée de voir ses charges couvertes) mais aussi, il est construit pour bénéficier aux transporteurs, puisqu’il met en place un mécanisme de rétrocession aux transporteurs de la moitié des bénéfices réalisés grâce aux activités non régulées. Il s’est ainsi traduit l’année dernière par un déficit de 66 millions d’euros supporté par Gares & Connexions.
Pour la Cour, il « ne permet pas à Gares et Connexions de disposer des moyens financiers nécessaires » alors que les besoins d’investissements vont continuer de croître. « En effet, Gares et Connexions s’est vu transférer, au 1er janvier 2020, la gestion des quais, des passerelles d’accès aux quais ainsi que des grandes halles voyageurs. Précédemment gérés par SNCF Réseau, ces actifs exigeront des investissements considérables pour être maintenus en bonne condition opérationnelle : leur transfert a ainsi plus que doublé les besoins d’investissements annuels de Gares et Connexions, qui prévoit d’investir plus de 1 Md€ chaque année entre 2020 et 2024 », expliquent les « Sages » de la rue Cambon. « De plus, les marges de manœuvre de l’entreprise en matière d’endettement sont limitées, tandis que le recours à des partenariats avec des financeurs privés pour financer de grands projets de développement a montré ses limites : une grande part de la valeur générée par les projets bénéficie ensuite aux partenaires privés qui ont contribué à leur financement », ajoutent-ils.Gares & Connexions se retrouve donc « dans une impasse financière », affirme la Cour qui recommande de revoir les fondements du modèle économique du gestionnaire des gares. Ce qui passe notamment selon elle par la suppression du mécanisme de rétrocession des bénéfices aux transporteurs. Mais aussi, et surtout, par la prise en charge par l’État de ses responsabilités : « Aujourd’hui, l’État ne prend pas en charge le financement d’obligations dont il est pourtant responsable, pour un patrimoine qui lui appartient et dont Gares et Connexions n’est qu’affectataire ». Les comparaisons avec ce que fait l’État allemand ne sont pas flatteuses : en 2019, les subventions versées par l’État pour contribuer au financement des investissements en gares représentaient 32,7 M€, tandis que l’État fédéral allemand en accordait 362 M€.
La Cour espère que la négociation du contrat de performance entre l’État et la société anonyme Gares et Connexions représentera l’occasion « d’exprimer la stratégie choisie pour financer le réseau des gares (refonte du modèle économique, recherche d’autres formes de financement dont subventions de l’État) », tout en donnant aussi une place aux collectivités territoriales.
MHP

L’UFC-Que Choisir soutient un seuil de quatre heures pour substituer le train à l’avion
Alors que les députés doivent voter solennellement, le 4 mai, le projet de loi Climat et Résilience, suite à son examen en première lecture, l’UFC-Que Choisir est revenu sur l’article fixant à 2 h 30 le seuil d’interdiction des vols intérieurs lorsqu’une alternative existe par train. L’association de défense des consommateurs estime que cette disposition n’aboutira qu’à « un gain environnemental dérisoire », puisque seules cinq lignes (Paris – Bordeaux, Pari – Lyon, Paris – Nantes, Paris – Rennes et Lyon – Marseille), seraient supprimées, soit au total 12 % du trafic intérieur en France. Mais les réductions d’émissions de CO2 ne représenteraient que 3,5 % du transport aérien métropolitain, en raison des exemptions prévues pour les vols en correspondance.
L’association demande aux parlementaires de revenir aux propositions de la Convention citoyenne sur le climat qui fixaient le seuil à quatre heures. Dix-huit lignes aériennes seraient alors concernées, dont Paris – Marseille, aboutissant à une baisse des émissions de carbone de l’aérien de 12,5 %.
Ce sera bientôt au tour des sénateurs de se prononcer, le texte devant arriver vers la mi-juin au Palais du Luxembourg.

La concurrence s’intensifie sur le marché parisien du scooter électrique en libre service
Les Parisiens connaissaient déjà les trottinettes et les vélos électriques de Lime. Ils vont pouvoir emprunter les scooters électriques que l’opérateur a lancés le 7 avril. Avec une centaine d’engins dans un premier temps, Lime veut rapidement en déployer un millier dans la capitale.L’entreprise au logo en forme de tranche de citron vert élargit ainsi son offre «de transports doux, sûrs, abordables», en plus des vélos Jump, rouge fluo, qu’Uber avait apportés en prenant une participation, en mai 2020 dans Lime alors en difficultés financières, et les trottinettes que Lime a déjà déployées sous son nom et pour lesquelles il a été retenus par la Ville de Paris aux côtés de deux autres opérateurs.Lime pense pouvoir couvrir une grande partie des besoins de mobilité des Parisiens et tenter de convertir les automobilistes à des modes doux en jouant sur son offre, les trottinettes étant utilisées pour des déplacements en moyenne de 2 km, les vélos sur 5 km et les scooters sur 8 à 9 km.Pourtant, le moment n’est pas le plus propice pour se lancer, avec la baisse de la micromobilité liée à la crise sanitaire. « Lime enregistre deux trajets par jour et par engin depuis le début du mois pour les vélos comme pour les trottinettes. C’était trois plus avant la pandémie », indique l’entreprise. « Mais cela nous suffit pour atteindre l’équilibre d’exploitation », assure-t-elle.Par ailleurs, la concurrence s’intensifie sur le bitume parisien. Lime entre en concurrence avec Cityscoot, jusqu’à présent le seul sur le marché avec ses scooters électriques en libre-service. Bertrand Fleurose, le fondateur et président de l’entreprise, avait annoncé, en février 2020, une flotte entre 4300 et 4800 véhicules à la fin 2020 pour anticiper une hausse des utilisations après l’arrêt en novembre 2019 des activités de Coup, une filiale de Bosch. En abandonnant la partie, Coup avait déclaré ne pas être suffisamment rentable.Les deux opérateurs devraient aussi probablement partager le marché avec un troisième concurrent, Tier Mobility, l’une des trois entreprises autorisées par la Ville de Paris, fin septembre 2020, à exploiter des trottinettes dans la ville, moyennant une redevance. « Pour le moment, Tier est en réflexion sur la possibilité de lancer une telle offre dans les villes dans lesquelles elle est implantée », répond l’entreprise.Tier Mobility avait racheté les quelque 5 000 scooters que Coup exploitait avant sa cessation d’activité, à Berlin, Paris et Madrid. Et l’opérateur de préciser : « Nous sommes en train d’évaluer les prochains déploiements avec ses scooters TIER (ex-COUP). Les projets pilotes lancés dans quatre villes allemandes (Berlin, Cologne, Munich et Hambourg) ont eu un beau succès, et nous sommes est en train de réfléchir aux prochaines implantations ».Yann Goubin
IDFM va dédommager les étudiants titulaires d’un forfait Imagine R
Ile-de-France Mobilités a approuvé le 14 avril la décision de dédommager, à hauteur de 85 euros, les étudiants titulaires d’un forfait Imagine R. En raison de la crise sanitaire et de l’organisation à distance des cours, les étudiants ont significativement réduit leurs déplacements mais ils ne peuvent pas suspendre leur abonnement (d’un coût de 342 euros hors frais de dossier), indique l’autorité régionale des transports, en estimant que cette mesure devrait bénéficier à 500 000 étudiants.
Pour pouvoir bénéficier de ce dédommagement, il suffira de se connecter sur la plateforme dédiée mondedommagementimaginer.fr, accessible depuis son ordinateur, sa tablette ou son smartphone, sera mise en ligne à partir du 22 avril 2021 et les étudiants pourront y faire leur demande jusqu’au 21 juin 2021 à 23h59.

IDFM veut suspendre le paiement de ses péages à SNCF Réseau
La menace – et sa mise en exécution – avait déjà bien fonctionné l’été dernier lorsque l’autorité organisatrice des transports publics en Ile-de-France avait arrêté de payer la RATP et Transilien tant que l’Etat ne l’aiderait pas à compenser ses pertes liées à la crise sanitaire. Cette fois-ci, c’est SNCF Réseau qui fait l’objet du courroux d’Ile-de-France Mobilités et de sa présidente. « Le conseil d’administration a mandaté ce matin le directeur général d’IDFM pour suspendre les péages payés à SNCF Réseau si SNCF Réseau ne réalise pas en temps et en heure les études sur la désimbrication des travaux du RER B de ceux de CDG Express », a indiqué Valérie Pécresse lors d’une conférence de presse de présentation du nouveau contrat signé avec la RATP. Et de s’interroger : « A-t-on le droit de procrastiner face à la demande de l’autorité organisatrice alors qu’il est indispensable de lancer cette étude ? ».
L’avenir de CDG Express est en effet suspendu suite à la décision d’une Cour d’appel administrative qui ne pourrait se prononcer que dans quelques mois. La présidente de l’Ile-de-France ne veut pas « prendre le risque de voir annulés, dans six mois, les 500 millions de travaux prévus par le RER B » dans le cadre des travaux de CDG Express. « On repartirait pour deux ans, et le RER B ne le supporterait pas », estime-t-elle. D’où la sortie de cette « arme massive », pour reprendre l’expression de l’élue.
M.-H. P.