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Catégorie : Mobilités douces
Retrouvez toute l’actualité des mobilités douces: services de vélos et trotinettes en libre service, pietonisation, aménagements urbains…

Des navettes autonomes pour relier la zone d’activités du Pas du Lac dans les Yvelines
Pour faciliter le « dernier kilomètre » (ou plus précisément 1,6 km) entre la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines-Montigny-le-Bretonneux (RER C et lignes N&U) et la zone d’emplois du Pas du Lac, une nouvelle ligne (n°490) a été inaugurée le 31 mars avec la mise en place de trois navettes autonomes électriques Navya. « Pour la première fois, ces navettes s’insèrent directement dans la circulation générale et sont intégrées dans le calculateur d’itinéraire de l’application Ile-de-France Mobilités, au même titre que les 1 500 autres lignes de bus du réseau francilien », note Ile-de-France Mobilités (IDFM) dans un communiqué.
Le service, financé par IDFM à hauteur de 2,4 millions d’euros, est gratuit pour les voyageurs. L’autorité organisatrice a retenu Keolis pour l’exploiter du lundi au vendredi de 7 h 30 à 20 h 00. A l’issue d’une période d’étude d’un an et demi, ce service sera évalué et pourra être prolongé par la suite.

Doppelmayr remporte le marché du Câble A
Après la déclaration d’utilité publique en octobre 2019 de la ligne de téléphérique baptisée Câble A, et à la suite de plusieurs mois de dialogue compétitif réunissant trois candidats, Ile-de-France Mobilités a fait son choix : ce sera le groupement mené par Doppelmayr (avec Egis Rail, Spie Batignolles GC, Atelier Schall, France Travaux) qui a été retenu pour concevoir, réaliser et maintenir, pendant les premières années, le premier téléphérique urbain d’Ile-de-France.
L’objectif est un démarrage des travaux en 2022. D’une longueur de 4,5 km et comprenant cinq stations, le Câble A reliera en 17 minutes Créteil à Villeneuve-Saint-Georges, via Limeil-Brévannes et Valenton, permettant de desservir plus de 20 000 personnes et 6 000 emplois. Une convention de financement de 125 millions d’euros a été votée en octobre 2020 pour réaliser les travaux, 49 % venant de la région, 30 % du Val-de-Marne et 21 % de l’Etat. IDFM financera de son côté les télécabines et le coût de l’exploitation comme c’est le cas pour l’ensemble des lignes « classiques » de transport en commun en Ile-de-France.

Smoove et Zoov pédalent ensemble sur le créneau du vélo en libre-service
Smoove, la société spécialisée dans la conception et la fourniture de systèmes de vélos en libre-service, notamment pour le service Vélib’ à Paris, a annoncé, le 31 mars, son rapprochement avec Zoov, un autre fournisseur de vélo électrique en free-floating et connectés.
Smoove, créée en 2008, annonce avoir déployé plus de 50 000 vélos électriques et mécaniques dans 23 villes à travers le monde dont Moscou, Vancouver, Helsinki, Lima et Paris, où elle compte plus de 400 000 abonnés et des records à 215 000 trajets par jour.
Plus jeune, Zoov, née en 2017, exploite, 1 000 vélos au sud de la région parisienne et à Bordeaux. Elle fournit aussi des vélos électriques à l’opérateur Pony, présent à Grenoble et à Paris, depuis mars, avec des vélos Zoov le long des lignes de métro 1 et 13.
En associant l’expérience et la présence internationale de Smoove à l’avancée technologique de Zoov, la nouvelle entité explique qu’elle aura la capacité de répondre aux attentes des municipalités de toutes tailles.
Les prises de participations n’ont pas été dévoilées. Et aucun nom spécifique pour la nouvelle entité n’est prévu. Les noms des deux sociétés vont coexister. Dans cette opération, Mobivia, maison mère de Smoove via sa filiale Via ID, reste actionnaire majoritaire de la nouvelle entité, aux côtés des fondateurs de Zoov et des investisseurs de la start-up : Daphni, C4 Ventures, Road Ventures, BNP Paribas Développement et la Banque des Territoires. La nouvelle entité prépare une levée de fonds qui aura notamment pour objectif d’accélérer son développement commercial.
Ludovic Bertrand, président de Smoove, prend la présidence de la nouvelle entité et Eric Carreel, président de Zoov, entre au conseil d’administration. Amira Haberah et Arnaud Le Rodallec, cofondateurs de Zoov, poursuivent leurs missions en tant que directeur produit et directrice marketing et commercial. Ils travailleront étroitement avec Benoît Yameundjeu, directeur général de Smoove qui prend la tête de l’ensemble aux côtés de Olivier Carton, directeur des opérations. Quant aux collaborateurs de Smoove et de Zoov, répartis entre Paris, Lyon et Bordeaux, ils rejoindront la nouvelle entité dans les semaines à venir et l’ensemble des sites seront conservés.
Y. G.

Les voyageurs invités à tester les innovations du bus de demain
Vu de l’extérieur, c’est un simple bus qui ne se distingue que par un bandeau « Le Bus Innovations » apposé sur les flancs. Pourtant ce nouveau véhicule de Iveco, mis en test à partir d’avril sur la ligne 319 (reliant Massy-Palaiseau dans l’Essonne au marché de Rungis dans le Val-de-Marne) ne ressemble en rien au reste du parc de la RATP. En collaboration avec IDFM, une dizaine d’innovations technologiques a été ajoutée au modèle de série. Présenté le 26 mars en présence de Valérie Pécresse et de Philippe Martin Directeur général adjoint de la RATP, ce simple véhicule pourrait bien donner un avant-goût du bus de demain.
L’accent a été mis tout particulièrement sur la sécurité, l’accessibilité, l’information et le confort. Côté sécurité, c’est la fin des rétroviseurs avec leurs angles morts si redoutables pour les deux roues. Des écrans vidéos à droite et à gauche du conducteur renvoient des images qui offrent une vision en profondeur de l’environnement du bus. Le machiniste pourra voir le petit enfant devant son pare-chocs, tout comme le cycliste imprudent qui tente un dépassement à droite.

Des écrans vidéos à droite et à gauche du conducteur renvoient des images qui offrent une vision en profondeur de l’environnement du bus. A l’intérieur, l’habitacle soigne particulièrement les voyageurs en situation de faiblesse ou de handicap. Les sièges rouges surbaissés qui leur sont réservés, cachent un système BIM (Boucle sonore à induction magnétique), qui renvoie les informations sonores dans les appareils auditifs des malentendants. L’accès PMR est facilité depuis l’extérieur grâce à un capteur infrarouge (déclenché sans contact) signalant au conducteur la présence d’un fauteuil roulant.
L’information est améliorée grâce à un écran à double face agrandi à 37 pouces, offrant une meilleure visibilité depuis tous les angles du bus. Le dispositif est complété par deux petits panneaux dynamiques répartis dans la voiture. L’hygiène n’est pas négligée avec des revêtements de sièges antimicrobiens, mais également autonettoyants (par frottements) et hydrophobe, repoussant les liquides sans les absorber.
Les voyageurs devraient aussi remarquer une plus grande fluidité favorisée par une seconde double porte à l’arrière invitant à mieux se répartir dans le véhicule.
Désormais, c’est aux utilisateurs du 319 de se faire une idée. Des enquêtes de satisfaction seront menées à bord pour prendre l’avis des voyageurs.
Philippe-Enrico Attal

La RATP va créer une holding pour se préparer à la concurrence
L’ouverture à la concurrence a déjà commencé dans les transports franciliens avec les premiers lots de bus en grande couronne attribués aux principaux opérateurs du marché. Mais pour la RATP, le choc se produira le 31 décembre 2024 avec l’ouverture à la concurrence des bus à Paris et en petite couronne. Un changement majeur, qui se produira « d’un seul coup », a souligné Catherine Guillouard, sa PDG, lors d’une intervention ce matin devant l’Association des journalistes des transports et des mobilités (AJTM). En tout, 18 000 salariés, soit 40 % des effectifs du groupe, sont concernés.
L’ouverture à la concurrence se poursuivra ensuite avec les trams en 2029, puis avec les métros et les RER en 2039. D’où la mise en place, pour s’y préparer, d’une nouvelle organisation de grande ampleur avec le lancement, d’ici la fin 2022-début 2023, d’une holding de tête appelée à coiffer toutes les activités de la RATP. L’Epic lui-même reste en place. « Il reste la structure faîtière », commente Catherine Guillouard.
La holding coiffera les Business Units
La mise en place de la nouvelle holding est confiée à Paul Tirvaudey, son directeur de cabinet. « Nous revisitons toute l’organisation du groupe et mettons en place un modèle d’entreprise classique. La partie opérationnelle descend dans des Business Units avec un découpage fin de nos activités. La holding regroupe la stratégie, les services de paie… », précise la patronne de la RATP. Ainsi la holding coiffera les Business Units (BU) que la Régie a lancés ces derniers mois : après avoir créé en juillet une BU pour les réseaux de surface, elle a mis en place en janvier la BU Sûreté, puis a créé la BU RATP Solutions Ville pour proposer aux collectivités de nouveaux services couvrant cinq secteurs : l’immobilier, les nouvelles mobilités urbaines, l’énergie, la logistique urbaine et les télécommunications. Citons aussi par exemple la filiale RATP Smart Systems, également placée sous la holding, structure de portage.
Une filiale pour les appels d’offres en Ile-de-France
Pour répondre aux appels d’offres en Ile-de-France, en particulier sur les bus (mais aussi, plus tard, sur les autres modes, dont le ferroviaire), la RATP a lancé en février une filiale RATP CAP IDF sous la responsabilité de Xavier Léty, l’ancien patron des RER. RATP CAP IDF sera constitué d’équipes de l’Epic et de RATP Dev. « Si IDFM lance 25 appels d’offres sur les bus, il faudra à chaque fois créer une filiale et nous le ferons avec la filiale CAP IDF », précise Catherine Guillouard. RATP CAP IDF coiffera donc les filiales des lots qui auront été remportés.
Les lignes 16 et 17 du futur métro du Grand Paris sont traitées séparément. C’est en effet RATP Dev qui y répond en partenariat avec le singapourien ComfortDelgro et Alstom. « Nous avons constitué ce consortium car RATP Dev répondra avec ComfortDelgro à des appels d’offres sur deux lignes de métro de Singapour. Il s’agit donc d’un partenariat croisé », souligne Catherine Guillouard.
Rappelons aussi que la RATP, étant une entreprise intégrée, a dû créer en janvier 2020 RATP Infrastructures pour bien séparer les activités exploitation de l’infrastructure dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, sous le contrôle de l’Autorité de régulation des transports terrestres (ART).
1 000 postes seront supprimés dans les fonctions support
« Nous allons faire évoluer progressivement les fonctions pilotage et les fonctions support pour bâtir la holding », commente un porte-parole de l’entreprise. La réorganisation du groupe passe aussi par des allègements dans les effectifs des fonctions support : 1 000 postes doivent être supprimés d’ici l’ouverture à la concurrence. « L’objectif est de gagner en productivité, de réduire les ETP (équivalent temps plein, ndlr), de réaliser de meilleures performances dans les achats et d’accélérer dans la digitalisation », commente la dirigeante. La RATP a ainsi signé, avec les représentants du personnel, un accord de rupture conventionnelle, en cours d’exécution, car la pyramide des âges de l’entreprise (et les départs à la retraite prévisibles) ne permettait pas d’y parvenir, explique encore Catherine Guillouard.
Il manque encore toutefois quelques éclaircissements de la part de l’Etat pour pouvoir complètement se préparer à l’ouverture à la concurrence : on attend toujours les décrets d’application de la LOM, qui devaient initialement sortir en 2019 quand la LOM était attendue en 2018… Le temps presse maintenant, estime Catherine Guillouard. Il est même « urgentissime » que les décrets sortent. Le décret sur le CST (cadre social territorialisé) est attendu sous peu. Quant au décret sur le transfert des personnels, il reste quelques réglages à faire, précise la dirigeante, pour qui « il faudrait qu’on l’ait d’ici trois mois au plus tard ».
Marie-Hélène Poingt

En Allemagne, le tram fret a toujours l’avenir devant lui
Début 2001, le lancement à Dresde du CarGoTram, destiné à approvisionner la « Manufacture de Verre » de Volkswagen, avait fait beaucoup de bruit. Mais presque vingt ans plus tard, en décembre dernier, la carrière de ce tram fret s’est terminée en queue de poisson, par un accident de circulation. De toute façon, son retrait du service était prévu : sur les deux rames adaptées pour le transport de pièces automobiles, une seule circulait encore après 2017, le trafic assuré étant largement en deçà du volume envisagé.
A peine disparu à Dresde, le tram fret renaît à l’autre bout de l’Allemagne. Ou plutôt le tram-train fret, car le nouveau projet a pour cadre l’agglomération de Karlsruhe, où les voyageurs peuvent emprunter le même véhicule sur les lignes de tram du centre-ville et sur les voies ferrées des environs, qu’elles soient d’intérêt local ou du réseau ferré de la DB. Et avec l’initiative RegioKargo, le fret devrait bénéficier de la même intermodalité sur rail que les voyageurs dans cette agglomération. Exploitante de la voie ferrée de l’Albtal, connectée au réseau de tram de Karlsruhe, l’Albtal-Verkehrs-Gesellschaft (AVG) a ainsi participé au lancement, le 1er mars, du projet de transport de paquets à bord d’un de ses trams-trains, dit LogIKTram. Ce tram-train fret doit être exploité pendant trois ans, avec un financement à hauteur de 2,75 millions d’euros par le ministère fédéral des Transports et la coopération de l’Institut technologique de Karlsruhe (Karlsruher Institut für Technologie, KIT) et l’Université (Hochschule) d’Offenbourg.
L’idée de faire circuler du fret sur les voies de tram n’a rien de neuf. Il y a un siècle, les primeurs cultivées à proximité gagnaient les Halles de Paris la nuit en empruntant le réseau qui parcouraient encore les rues de la capitale et les bordures des routes de sa banlieue. Et dans le sillage du CarGoTram de Dresde, des tram fret avaient été lancés plus ou moins durablement à Zurich (Cargotram depuis 2003) ou Amsterdam (CityCargo en 2007).
P. L.

Les trains et les cars gratuits pour les étudiants en Nouvelle-Aquitaine jusqu’à la fin de l’année
La Nouvelle-Aquitaine s’apprête à voter la gratuité des trains et cars régionaux pour les étudiants. Dés le premier avril et jusqu’à la fin de l’année scolaire, ils pourront voyager sans bourse délier et sur simple présentation de leur carte d’étudiant entre leur domicile et leur lieu d’étude. Une enveloppe de 480 000 euros a été dégagée pour le financement, et après des négociations menées avec la SNCF.Bruno Capbal
Une nouvelle directrice financière pour Keolis
A partir du 19 avril, Christelle Villadary prendra ses fonctions de directrice financière chez Keolis. Elle remplacera à ce poste Kathleen Wantz-O’Rourke, « qui a souhaité donner une nouvelle orientation à sa carrière », indique l’opérateur de transport public dans un communiqué.
Agée de 46 ans et diplômée de l’Essec, Christelle Villadary était jusqu’alors directrice financière de Quadient. Auparavant, elle a occupé plusieurs fonctions au sein du Groupe Suez, d’abord en tant que secrétaire du Comité des investissements du groupe, puis comme directrice financière Afrique, Moyen-Orient et Inde, directrice M&A et ingénierie financière, ensuite, en 2017, vice-présidente M&A/Stratégie et membre du Comité exécutif.
Pour Marie-Ange Debon, présidente du directoire de Keolis, Christelle Villadary va apporter à Keolis « sa connaissance des partenariats publics-privés, ainsi que du monde des services ».

Le tram T7 en service dans l’est lyonnais
Prévue en novembre et reportée à cause du reconfinement, la mise en service de la ligne de tramway T7 a finalement eu lieu trois mois plus tard, en février, ultime avatar d’un projet âprement discuté entre son supporter numéro un, le président de l’OL, Jean-Michel Aulas, et les élus, moins enthousiastes, du Sytral et de la Métropole. La nouvelle ligne qui relie la station Vaulx-en-Velin – La Soie au terminus OL Vallée de Décines, sur le parvis du Groupama Stadium, représente au total près de six kilomètres avec quatre stations pour un investissement de 1,6 million d’euros. Ce coût défiant toute concurrence s’explique par l’infrastructure existante en grande partie dédiée au tramway T3 et au Rhônexpress, d’où un embranchement permet l’accès vers OL Vallée.
Ce site associant immeubles tertiaires, hôtellerie, pôle médical et de loisirs, en attendant une future Arena (en 2023 ?), emploiera à terme 2 600 salariés, dont un tiers actuellement. Heureux comme Jean-Michel Aulas de voir aboutir ce « projet indispensable pour les salariés », Bruno Bernard, président EELV du Sytral, s’est félicité de sa première inauguration de ligne en prélude aux 25 kilomètres de tramway prévus dans le mandat. Grâce à ses nouvelles rames, le T7 apportera une capacité supplémentaire de 25 % sur le tronçon commun avec le T3 et une fréquence de quatre minutes en heures de pointe sur la ligne qui compte 52 000 voyages par jour. L’association Déplacements Citoyens opposée au projet s’est notamment déclarée inquiète par le cumul des circulations sur les mêmes rails. « Des inquiétudes sans fondement », selon Jean-Charles Kohlhass, VP délégué du Sytral.
Claude Ferrero

Keolis va exploiter le métro et le tram de Dubaï
C’est un contrat « historique », se félicite Keolis qui annonce s’être vu attribuer, le 20 mars, l’exploitation et la maintenance du réseau de métro automatique et du tramway de Dubaï par l’autorité organisatrice des transports (RTA). Plus précisément, le contrat a été remporté pour neuf ans par une coentreprise dirigée par Keolis (et associant le japonais Mitsubishi Heavy Industries Engineering et Mitsubishi Corp. qui ont tous deux participé à la construction du métro).
Ce contrat, qui doit débuter à partir de septembre, devrait rapporter un chiffre d’affaires annuel de 125 millions d’euros. Il va lui permettre, ajoute l’opérateur français, « de renforcer son expertise en matière d’exploitation de métro automatique et de tramway ».
Keolis, qui détient 70 % de la coentreprise, rappelle que le réseau de Dubaï (Emirats arabes unis), inauguré en 2009, est le plus long réseau de métro automatique au monde : il est composé de deux lignes, longues de 90 km au total, dont 15,8 km de tunnels et est équipé de 129 rames (79 fournies par Mitsubishi et 50 par Alstom). Quant au tramway, il a été inauguré en 2014, et dessert, sur 10,6 km, 11 stations grâce à 11 rames Alstom Citadis.
Dans cette région du monde, Keolis a également gagné l’exploitation de trois lignes de métro automatique à Doha (Qatar).