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Catégorie : Transports urbains
Retrouvez toute l’actualité des transports urbains: Métro, RER, lignes de bus, constructeurs et opérateurs en France et à l’international

Le nouveau système de pilotage automatique d’Alstom entre (enfin) en service sur le métro de Lille
Il était attendu depuis plus de 12 ans : le nouveau système de pilotage automatique Fluence d’Alstom va enfin être mis en service le 17 novembre sur la ligne 1 du métro de Lille. Cette technologie très innovante doit permettre aux navettes de communiquer directement entre elles et de raccourcir les intervalles minimaux entre deux passages autour de 65 secondes. La Métropole Européenne de Lille (MEL), qui avait retenu le système d’Alstom en 2012, en attend « une exploitation optimisée et une aide renforcée à la maintenance« .
Après des années de tests (le dernier il y a quelques jours), la prudence est de mise : une période probatoire d’un mois est prévue. « Si cette phase est concluante, la MEL entamera les dernières étapes du projet (à commencer par la rénovation des quais), avec pour objectif la mise en service des rames de 52 mètres dès février 2026, qui transformera durablement la mobilité sur le territoire métropolitain« , indique la collectivité dans un communiqué.
En janvier 2028, toutes les rames de 52 mètres devraient avoir remplacé les anciennes rames de 26 mètres.

Keolis renouvelé à Besançon pour sept ans de plus
Keolis a annoncé le 15 novembre avoir été reconduit pour exploiter le réseau de transport public « Ginko » de Grand Besançon Métropole. Le contrat débutera le 1er janvier prochain pour une durée de sept ans. Il représente un chiffre d’affaires cumulé de 320 millions.L’offre de transport sera renforcé, grâce à l’acquisition par la collectivité de cinq nouvelles rames de tramway Alstom grande capacité (déployées dès l’automne 2025), et grâce à la modernisation du service de vélos en libre-service avec notamment 100 vélos à assistance électrique (200 vélos au total, 30 stations).Keolis a pour objectif d’atteindre 23,3 millions de voyages annuels en 2031.
Un nouveau pas vers la création d’un centre de commandement unique pour les RER B et D
Le conseil d’administration d’Île-de-France Mobilités (IDFM) vient d’approuver la convention de financement relative à l’acquisition foncière du terrain pour la création d’un Centre de commandement unique (CCU) pour les RER B et D.
L’investissement, d’un montant de 46,9 millions d’euros sera financé par l’Etat à hauteur de 21%, la région Île-de-France (49% dans le cadre du CPER), SNCF Réseau (10%) et Île-de-France Mobilités (20%). « Il s’agit d’une des 14 mesures prioritaires du plan d’actions pour l’amélioration de la ponctualité du RER B issues de l’audit RER B commandité par Île-de-France Mobilités« , indique IDFM dans un communiqué.
Actuellement, l’exploitation des lignes de RER B et D est répartie sur plusieurs sites qui abritent les postes de travail des agents circulation, des régulateurs, des agents Information Voyageurs, des agents gérant l’alimentation électrique… Le futur centre de commandement sera implanté à la Plaine Saint-Denis, site choisi en raison de sa proximité entre le RER B et D. Grâce à une meilleure coordination, il doit permettre de réduire la durée des incidents et de fiabiliser l’information voyageurs en cas de situation perturbée sur ces deux lignes très fréquentées (jusqu’à un million de voyageurs par jour sur la B) et connaissent régulièrement des dysfonctionnements. A l’image de ce qui a été fait il y a quelques années pour unifier l’exploitation du RER A, avec des résultats positifs.
Le début des travaux est prévu en 2025. Le nouveau CCU doit être opérationnel à l’horizon 2030.

Keolis et la RATP remportent les premières lignes de bus ouvertes à la concurrence en petite couronne
Dans le processus d’ouverture à la concurrence des lignes de bus de la RATP, les premiers lots attribués par Ile-de-France Mobilités (IDFM) commencent à être connus. Comme IDFM l’avait déjà indiqué le 25 octobre dernier, les deux candidats pressentis, Keolis et RATP, sont confirmés.
La filiale de la SNCF et de la Caisse des placements du Québec est en effet désignée pour exploiter 39 lignes de bus, trois lignes de transport à la demande et deux lignes express desservant 600 000 habitants en Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne. Les communes desservies sont Chelles, Pontault-Combault, Emerainville avec des lignes allant jusqu’au Raincy, Noisy-le-Grand et Ozoir-la-Ferrière, détaille Ile de France Mobilités (IDFM) dans un communiqué.
Ce réseau compte six centres opérationnels et 350 véhicules. Keolis commencera l’exploitation d’une partie de ces lignes à partir du 1er août 2025, et à compter du 1er novembre 2025 pour une autre partie. le contrat est d’une durée de sept ans, jusqu’au 30 juillet 2032, avec une option d’un an supplémentaire.
De son côté, RATP Cap Ile-de-France, filiale créée par la Régie pour tenter de se succéder à elle-même, a remporté deux autres lots à partir du 1er novembre 2025 pour une durée de six ans jusqu’au 31 octobre 2031, avec possibilité de prolongation de deux ans supplémentaires. Le premier lot, « Boucles Nord de Seine », couvre 19 lignes de bus dans des communes au nord-ouest de Paris (Asnières, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Clichy-la-Garenne, Saint-Ouen, Argenteuil, Eaubonne, Saint-Cloud, Suresnes, Boulogne-Billancourt), desservant 1,7 million d’habitants avec 280 véhicules.
Le deuxième, « Bords de Marne », au sud-est de Paris, couvre 29 lignes dans 29 communes (dont Bry-sur-Marne, Noisy-le Grand, Villemomble, Gagny, Fontenay-sous-Bois, Vincennes, Montreuil, Bagnolet, Bobigny, Créteil), pour desservir un bassin d’1,2 million d’habitants, avec 300 bus.
Encore 10 lots à attribuer
Dix autres lots restent à attribuer d’ici à octobre 2025 sur l’ancien monopole de la RATP, parmi lesquelles les lignes parisiennes intra-muros. Les vainqueurs de ces marchés stratégiques seront connus en dernier.
En grande couronne, le processus d’ouverture à la concurrence des bus, lancée en 2021, est aujourd’hui terminé avec 36 contrats attribués à Transdev, Keolis, Lacroix-Savac et RATP Cap Ile-de-France (lire ici).
N.A

L’Autorité de la concurrence autorise la coentreprise entre la RATP et TotalEnergies
RATP Smart Systems et TotalEnergies avaient notifié à l’Autorité de la concurrence leur projet de création d’entreprise commune, dont l’objet est de développer et commercialiser, auprès des entreprises des secteurs public et privé, un service de gestion de la mobilité domicile-travail pour leurs salariés. La création de cette joint venture a reçu le 9 novembre le feu vert des sages de la rue de l’Echelle.
Ce service inclura en une carte de crédit mobilité, sous la forme sous la forme d’une carte bancaire adossée au réseau Mastercard, que le salarié pourra utiliser pour régler directement les frais de transport domicile-travail : frais de carburant et de recharge électrique, abonnements aux transports en commun, location de vélo. Il s’accompagnera d’une application intégrant le service de géolocalisation et de recherche d’itinéraire Mappy, détenu par la RATP.
« À l’issue de son analyse, l’autorité a écarté tout risque d’éviction des concurrents, aussi bien sur le marché de la fourniture de solutions de paiement et de gestion dédiées aux frais de mobilité domicile-travail que sur les marchés liés à cette activité et sur lesquels sont actives les sociétés-mères« , précise l’Autorité de la concurrence dans un communiqué.
Le marché des titres-mobilité s’est développé depuis 2019 et l’adoption de la loi d’orientation des mobilités (LOM), qui a notamment instauré un forfait mobilité durable pour les déplacements domicile-travail pouvant aller jusqu’à 800 euros par salarié par an. Plusieurs groupes sont déjà présents sur ce marché, notamment les spécialistes des avantages aux salariés Edenred et Pluxee (photos en exemple).

Barcelone avance pour réunifier ses tramways
Barcelone a inauguré le 9 novembre un tronçon central de son tramway : deux kilomètres entre la place des Gloriès (arrivée du Trambesos) et, plus au sud, l’arrêt Verdaguer.
Grande première locale, le tracé n’a aucune caténaire puisque l’alimentation est amenée par le sol via le système APS de Alstom. Depuis le début des années 2000, le constructeur a d’ailleurs fourni à la ville espagnole une flotte de Citadis 302 qui vont donc arpenter Diagonal dans le prolongement de la ligne 4 venue du Trambesos.
Reste à rallier encore plus au sud la place Francesc Macià, soit 2,4 km supplémentaires pour que la jonction avec le réseau Trambaix soit effective. Végétalisation, voies réservées ou encore mobilier urbain sont au menu de cet aménagement engagé en 2022 avec ATM, l’autorité publique des transports métropolitains. Les décideurs misent sur une réalisation pour 2028.
Michel Garicoix

Un tram envisagé à l’horizon 2030 pour desservir l’est lyonnais
Bruno Bernard a annoncé fin octobre l’intention de Sytral Mobilités de lancer une nouvelle ligne de tramway, le T8, pour desservir l’est lyonnais.« Ce projet est estimé à 250 millions d’euros et devrait aboutir à l’horizon 2030-2031 », indique le président de Sytral Mobilités. Une phase de consultation avec les acteurs économiques et institutionnels pourrait être lancée en fin d’année.
Le T8 devrait relier le pôle d’échanges multimodal de Vaulx-en-Velin-La Soie à la Gare de Vénissieux. La création de cette première ligne de tramway en rocade doit permettre de désenclaver des quartiers populaires, à forte densité de population, dans les communes de Villeurbanne, Vaulx-en-Velin et de Bron. Près de 30 000 habitants seraient concernés.
En fin de trajet, la nouvelle ligne devait traverser des pôles d’attractivité, comme le campus étudiant de Porte des Alpes et le parc de Parilly, avant de rejoindre son terminus à la station Gare de Vénissieux, déjà desservie par la ligne de métro D et bientôt par la ligne de tramway T10.
Douze arrêts devraient être positionnés tout au long de ce tracé de 8,1 kilomètres pour un temps de parcours de 21 minutes et une fréquence d’environ 10 minutes en heure de pointe. Le T8 devrait emprunter, en partie, les voies existantes des lignes T2 et T5, mais quelque cinq kilomètres de voies nouvelles seront à créer.
Séverine Renard

Transport de personnes handicapées – IDFM menace de résilier le contrat de Kisio, filiale de Keolis
Après les Jeux paralympiques de Paris et la promesse d’une meilleure prise en compte du handicap, c’est un coup de semonce pour Keolis et sa filiale Kisio en charge du transport de personnes à mobilité réduite dans plusieurs départements franciliens, pour le compte d’Ile-de-France Mobilités (IDFM). L’autorité régionale des transports consent 40 M€ d’investissements par an pour ce service appelé PAM.
Il y a un an déjà, Valérie Pécresse, sa présidente, avait tiré la sonnette d’alarme et sommé l’opérateur de redresser la barre. Les critiques n’ont pas tari, et le ton monte d’un cran. Dans un communiqué du 5 novembre, l’élue met en demeure Kisio de redresser la barre sur plusieurs points. Et menace de résilier le contrat si le service ne s’améliore pas.
En cause, non pas le transport réalisé par Citémobil (groupe MyMobility), mais le centre d’appels et les services. « Kisio a continué de recruter des téléopérateurs en vue de doubler ses effectifs et d’étoffer le centre de services, mais force est de constater que les dysfonctionnements sont en recrudescence depuis la rentrée 2024 », dénonce IDFM dans son communiqué. Le service est certes passé de 7 000 courses par semaine fin 2023 à plus de 13 000 aujourd’hui, et le taux d’annulation de dernière minute est en baisse depuis janvier 2024, salue l’autorité des transports, mais trop de demandes de courses planifiées seraient refusées : 3 % aux heures de pointe et 10 % aux heures creuses. Autre critique : le transporteur changerait parfois les horaires quelques heures avant la course, ne respecterait pas les heures de dépose et de prise en charge communiquées par les personnes à mobilité réduite.
Plan d’action attendu fin novembre
La relation client ne serait pas à la hauteur non plus, selon IDFM qui fustige une « absence régulière de prise en compte des demandes des usagers [s’ils veulent par exemple modifier une réservation], une fiabilité aléatoire des informations de suivi de l’horaire d’arrivée du conducteur transmises aux usagers, une défaillance de suivi des réclamations, des erreurs de facturation ». Et enfin, l’application mobile n’est pas adaptée aux malvoyants et non-voyants.
La collectivité locale demande à l’opérateur de « lancer un plan d’actions d’ici un mois » et « se réserve le droit d’initier la procédure de résiliation pour faute, et d’exécution de la prestation aux frais et risques du titulaire, dans les conditions prévues par le contrat ». Contacté, Keolis reconnait les griefs adressés à sa filiale qu’elle explique par les difficultés à recruter et former de nouveaux téléopérateurs, notamment après l’intégration des départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine sur la plateforme PAM.
Depuis 2023, la gestion de ce service de transport à la demande pour personnes à mobilité réduite est régionalisée, alors qu’auparavant, chaque département francilien proposait des trajets en appliquant ses propres tarifs. Le service couvre donc Paris, l’Essonne, le Val-de-Marne, la Seine-et-Marne, les Yvelines et les Hauts-de-Seine, et bientôt la Seine-Saint-Denis.
N.A

Deux contrats pour TSO en Egypte
Le groupe de BTP NGE a annoncé que deux nouveaux contrats avaient été remportés en Egypte par sa filiale TSO, en partenariat avec l’entreprise égyptienne Orascom. Le premier contrat porte sur la modernisation de 112 km de voies sur la ligne entre Le Caire et Beni Suef, en amont sur le Nil. Le second concerne l’extension de 20 km du « métro léger » (LRT, mais qui tient plus du RER) à l’est du Caire.
Le projet de modernisation de la ligne entre Le Caire et Beni Suef « vise à améliorer la sécurité, l’efficacité opérationnelle et la fiabilité pour les passagers et le fret ». Le périmètre des travaux comprend la modernisation complète de 112 km de voie ferrée, qui comprend le renouvellement du ballast, des traverses, des rails et de 357 appareils de voies. « Compte tenu de l’intensité du trafic nocturne sur cette ligne, les travaux sont effectués en journée, avec des créneaux d’interception de cinq heures pour la voie principale et d’une heure et demie pour la voie secondaire. »
Le second projet concerne la phase 3 du « LRT » vers la Cité du 10 ramadan. D’une longueur de 20 km, ce prolongement permettra d’assurer une correspondance avec la future ligne à grande vitesse Ain Soukhna – Marsa Matrouh, sur laquelle TSO mène des travaux sur la voie ferrée avec Orascom. Le groupe égyptien est déjà partenaire de TSO sur les phases 1 et 2 du LRT, qui relient les stations Adly Mansour (Le Caire, correspondance avec la ligne 3 du métro) et Cité des Arts et de la Culture (dans la Nouvelle Capitale).
Ces deux contrats d’infrastructures confirment la position de NGE dans le secteur ferroviaire en Egypte, où ce groupe avait déjà remporté en 2023 la construction de 330 km à double voie de ligne à grande vitesse. Avec ces deux contrats, l’Égypte devient le premier marché dans le secteur ferroviaire à l’international pour NGE.
Ce groupe rappelle à l’occasion que, via sa filiale TSO, il est présent depuis 1981 en Égypte, où NGE emploie plus de 800 personnes. L’annonce de ces deux nouveaux lots « intervient d’ailleurs alors que NGE inaugure ce jour ses nouveaux bureaux dans le quartier d’Héliopolis au Caire ». En 2024 en Egypte, TSO a déjà livré la Phase 3 de la Ligne 3 du Métro du Caire et débuté la pose de voies sur la Ligne à Grande Vitesse.
P. L.

L’hydroptère électrique fait son apparition dans les transports publics de Stockholm
Entre le lac Mälar et la mer Baltique, Stockholm est une ville en grande partie entourée d’eau. C’est pourquoi, depuis plus de deux siècles, une partie de ses transports publics sont assurés par voie navigable ou maritime. D’abord à vapeur, puis diesel, les bateaux assurant le transport régulier de passagers vers les îles tirent parfois leur énergie de batteries depuis une dizaine d’années… Et le 29 octobre, un navire électrique d’un nouveau genre a fait son apparition sur les eaux du lac Mälar : un hydroptère (aussi appelé « hydrofoil »), baptisé Nova.
Cette première mondiale dans le domaine des transports publics a été réalisée par Candela Technology AB, spécialiste suédois des hydroptères électriques dont il représente le modèle P-12. Exploité pour le compte de SL, les transports publics de la région de Stockholm, cet hydroptère se distingue d’embarcations plus classiques par le fait que sa coque s’élève au-dessus des eaux à grande vitesse, n’étant alors plus portée que par des ailes, dites « foils ». Si cette solution, qui permet de réduire de 80 % la consommation d’énergie par rapport aux navires dont la coque reste dans l’eau, est bien connue depuis plus d’un demi-siècle à plusieurs endroits du globe, l’hydroptère Candela innove par le fait que ses ailes sont contrôlées par ordinateur… et qu’il est électrique.
Selon Candela, les 70 bateaux « classiques » à coque de la région de Stockholm consomment plus d’énergie fossile que tous les bus et trains assurant les transports publics de SL. De plus, le recours aux batteries limite l’autonomie des bateaux à motorisation électrique… sans oublier que les passages de navires à coques est source de remous. Autant d’inconvénients évités par l’hydroptère grâce à son contact réduit avec les eaux… qui plus est à une vitesse de 25 nœuds (46 km/h), plus élevée que celle des navires diesel les plus rapides actuellement (22 nœuds).
Mis en service sur la relation entre l’île d’Ekerö, à une quinzaine kilomètres à l’ouest de Stockholm, et l’hôtel de ville de la capitale suédoise, Nova assure cette relation en une demi-heure au lieu d’une heure pour les bateaux à motorisation diesel. Du fait de sa faible consommation énergétique, l’hydroptère électrique peut recharger ses batteries aussi rapidement qu’un plein de diesel, par exemple « pendant la pause déjeuner ».
Nova devrait rester en service jusqu’à l’embâcle du lac Mälar, avant une reprise entre le dégel et l’été 2025 dans le cadre d’un projet pilote mené par Candela, la région de Stockholm (SL) et Trafikverket (l’administration suédoise des Transports). Et au-delà de la capitale suédoise, Candela voit un marché potentiel à l’échelle mondiale, annonçant avoir reçu des commandes d’Arabie saoudite, de Nouvelle-Zélande et de Berlin, tout en ajoutant que « des clients supplémentaires seront annoncés ».
P. L.