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Vietnam : financements français et européens pour la première ligne de métro de Hanoï
La Banque d’Etat du Vietnam a demandé à la VietinBank de débloquer plus de 783 millions d’euros pour le projet de ligne de métro Nhon – Gare-de-Hanoï. Le plan de financement inclut 293 millions d’euros de la Banque asiatique de développement (BASD), 250 millions d’euros d’aide du gouvernement français et 130 millions par la municipalité d’Hanoï. Enfin, l’Agence française de développement (AFD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) se sont mobilisées à hauteur de 110 millions d’euros pour la première et 73 millions d’euros pour la seconde.
Soumise à une population grandissante et toujours plus motorisée, la capitale vietnamienne cherche à décongestionner son trafic. Le bus ne pouvant plus répondre aux enjeux transports de la ville, un plan directeur ambitionne de créer cinq lignes de métro dans l’agglomération d’ici à 2030. La ligne Nhon – Gare-de-Hanoï est considérée comme une ligne pilote. Longue de 12,5 km (8,5 en aérien, 4 km en souterrain), elle devrait entrer en service au troisième trimestre de 2015. On estime son trafic à 157 000 passagers par jour.
La concurrence des cars régionaux reportée sine die
Déception pour les autocaristes : le projet de loi qui devait leur ouvrir le marché des liaisons interrégionales sans cabotage n’a pas été présenté au Conseil des ministres, le 29 février, comme ils s’y attendaient. C’était la dernière opportunité pour que le projet soit adopté par cette législature. « Nous sommes donc déçus », a immédiatement commenté Eric Ritter, secrétaire général de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV). Pas de panique pour autant : « Je pense que le prochain gouvernement, quel qu’il soit, devra se pencher sur le sujet », a-t-il précisé lors d’une conférence à Bruxelles sur l’ouverture du marché du transport par autocar longue distance en Europe. Pourquoi tant d’espoir ? Parce que la SNCF devrait présenter cet été une offre dans le cadre de la législation actuelle, qui a ouvert cet été le marché français au cabotage international.?Selon le ministre des Transports, Thierry Mariani, le fait que la SNCF « ait déjà dans ses tiroirs une offre entière prouve bien qu’il y a un besoin et que (rail et route) sont des offres complémentaires ».
DSP : Keolis s’impose à Amiens
Amiens Métropole a décidé de confier sa délégation de transports publics à Keolis. D’après nos informations, l’agglo est entrée en négociation exclusive avec la filiale de la SNCF, qui a été retenue de préférence à RATP Dev pour exploiter le réseau Ametis à partir de juillet 2012. Keolis se trouvait pourtant face à un attelage a priori favori entre RATP Dev et la Semta. Le sortant, l’espagnol Vectalia (CFT) n’était pas candidat à sa propre succession pour l’exploitation du réseau Ametis.
La cession de 50 % de Veolia-Transdev entre en négociation exclusive
Lors de la présentation des résultats 2011 du groupe Veolia, le 29 février, Antoine Frérot, son PDG, a confirmé que son groupe est entré en négociation exclusive avec un investisseur susceptible de racheter 50 % de Veolia-Transdev. Antoine Frérot n’a pas voulu nommer le fonds Cube Infrastructure (Natixis), dont le nom avait été révélé la veille par Les Echos. Selon Pierre-François Riolacci, le directeur financier de Veolia, un accord pourrait être signé « à la fin de l’été ». L’objectif du groupe de se désengager totalement de son activité de transport pourrait se faire en étapes, l’investisseur en question envisageant de prendre « une partie de la participation (de Veolia), voire peut-être la totalité ». «Il peut y avoir une étape intermédiaire où nous restons minoritaires quelque temps », a indiqué M. Frérot. Mercredi, le conseil d’administration de Veolia a renouvelé « à une large majorité » sa confiance au PDG et à, selon ce dernier, « la pertinence » de son plan stratégique. Antoine Frérot a refusé de s’exprimer sur le complot visant à le remplacer par l’ancien ministre Jean-Louis Borloo, dont les détails avaient fuité dans la presse la semaine précédente.

Paris : 14 rames commandées pour la ligne 14
Quatorze nouvelles rames MP 05 pour 140 millions d’euros : c’est l’acquisition décidée par le Conseil du Stif le 8 février. Quatorze nouvelles rames MP 05 pour 140 millions d’euros : c’est l’acquisition décidée par le Conseil du Stif le 8 février. Avec cette commande faite dans le cadre du marché existant entre la RATP et Alstom, il s’agit de compléter le parc de la ligne 14 en prévision de son prolongement de Saint-Lazare à Mairie-de-Saint-Ouen. Il devrait représenter le premier maillon du futur réseau du Grand Paris Express. Financées en totalité par le Stif, ces rames viennent s’ajouter aux quatre rames supplémentaires financées par le Stif et la RATP. Elles seront d’ailleurs nécessaires avant même la mise en service du prolongement jusqu’à Mairie-de-Saint-Ouen. Leur première utilité : permettre aux essais techniques de se réaliser dans des conditions optimales tout en minimisant leur impact sur le fonctionnement quotidien de la ligne. Parallèlement, l’anticipation de ces achats doit permettre de sécuriser le planning de la mise en service du prolongement, prévue en 2017.
Déjà, l’avenir de ces rames est évoqué : elles pourront être redéployées sur d’autres lignes à roulement pneu – 1, 4, 6 ou 11 – lors de l’arrivée des rames à huit voitures, prévue pour tenir compte de l’augmentation envisagée de la fréquentation sur la ligne 14 de métro. Elle devrait être provoquée à la fois par la croissance régulière du trafic et par les prolongements, à Mairie-de-Saint-Ouen et, au-delà, au nord vers Pleyel et au sud vers Orly, dans le cadre du projet du Grand Paris. Déjà lors de son conseil de décembre, le Stif avait approuvé le schéma de principe relatif à l’adaptation des stations de la ligne 14 pour leur permettre d’accueillir ces navettes automatiques composées de huit voitures. Réalisées par le Stif et la RATP dans le cadre du prolongement à Mairie-de-Saint-Ouen, les études de trafic prévoient à l’horizon 2020 quelque 30 000 voyageurs sur la ligne 14 à l’heure de pointe du matin entre Gare-de-Lyon et Châtelet contre 22 500 aujourd’hui. Quant aux études de la Société du Grand Paris, elles prévoient sur le même tronçon 36 500 voyageurs en heure de pointe le matin à l’horizon 2025, une fois réalisés les prolongements de la ligne à Pleyel et Orly. D’où le passage aux rames de huit voitures. Elles doivent permettre de porter la capacité de la ligne de 30 000 personnes à l’heure, avec des rames de six voitures circulant toutes les 85 secondes, à 40 000.P. G.

Le Grand-Angoulême lance la concertation sur le tracé de son futur BHNS
Dans quelques semaines, les habitants du Grand-Angoulême pourront se faire une idée plus précise du tracé du futur transport en commun en site propre (TCSP) dont l’agglomération va se doter en 2017. Dans quelques semaines, les habitants du Grand-Angoulême pourront se faire une idée plus précise du tracé du futur transport en commun en site propre (TCSP) dont l’agglomération va se doter en 2017. Son objectif est de relier, en y associant le réseau urbain transformé, le cœur de chaque centre-bourg des communes de l’intercommunalité au centre d’Angoulême en un quart d’heure. Long de 14 km, il desservira des zones d’habitat denses et des pôles générateurs de déplacements, selon deux axes forts dessinant un double Y dans le sens est-ouest, avec un tronc commun en centre-ville d’Angoulême. Les habitants pourront certes découvrir le chemin emprunté par le futur bus à haut niveau de services (BHNS), mais ils pourront aussi proposer des modifications, faire entendre leur voix. Car si les études préliminaires concernant ce tracé ont été achevées à la fin de l’année 2011, rien n’est absolument figé. Dans de nombreux endroits, le trajet n’est pas arrêté. A partir du tracé proposé, des zones déjà identifiées vont faire l’objet d’études complémentaires détaillées. La concertation qui doit durer près de deux années démarre au printemps par le plan de déplacements urbains (PDU).
Le projet de TCSP fait en effet partie du PDU du Grand-Angoulême. C’est même son projet majeur, évidemment, qui va s’accompagner de la réorganisation du réseau de bus urbain et même, par conséquent, conduire à un réaménagement complet de l’espace public (places, rues) associé au site propre. L’étude de faisabilité effectuée par le cabinet d’études Egis entre 2009 et 2011 a permis de dégager un tracé dans les grandes lignes, ainsi que la restructuration du réseau, qui s’accompagne du coût global de l’opération et de son calendrier. Elle a également permis au Grand-Angoulême de présenter cette opération dans le cadre de l’appel à projets issu des mesures du Grenelle de l’environnement dans la catégorie transports urbains. Retenu parmi d’autres projets en France, le futur TCSP d’Angoulême a reçu une subvention de l’Etat de 9,98 millions d’euros. Concrètement, les concertations sur le PDU commenceront le 12 mars par le secteur centre, et se poursuivront dans les quatre autres secteurs. Puis, d’octobre à décembre 2012, se déroulera la concertation pour la réorganisation du réseau de transport en commun, grâce à cinq réunions publiques de concertation, une exposition itinérante et des actions de communication. Les travaux devraient commencer en 2014.Y. G.
VFLI se fournit en locomotives diesel auprès de Vossloh-Espagne
La compagnie britannique Beacon Rail Leasing Limited a confié au constructeur Vossloh-Espagne la fabrication de six locomotives diesel Euro 4000. Le contrat d’un montant de 21 millions d’euros prévoit que ces CC montées sur le site d’Albuixech (Valence) seront livrées à partir de janvier 2013 pour être utilisées en France et en Belgique par Voies ferrées locales et industrielles (VFLI), filiale de Geodis-SNCF.
Le Sernam dans l’attente du verdict de Bruxelles
Le sort du Sernam, en redressement judiciaire depuis janvier, est désormais suspendu à une décision de la Commission européenne, attendue autour du 10 mars. Celle-ci doit déterminer si des aides d’Etat auraient été indûment versées au transporteur quand celui-ci était dans le giron de la SNCF. La Commission indiquera également, en cas de demande de remboursement, qui devra supporter la facture. Cette épée de Damoclès (le remboursement pourrait tourner autour de plusieurs centaines de millions d’euros) a stoppé les projets de reprise. A commencer par celui du groupe Geodis, qui proposait selon des sources syndicales de reprendre 1 000 salariés sur un total de quelque 1 700. De son côté, l’administrateur judiciaire a octroyé le 27 février un délai supplémentaire de dix jours, jusqu’au 9 mars à 17h, pour déposer les offres de reprise.
Tunnel sous la Manche : vers l’interconnexion électrique
ElecLink, une coentreprise créée en 2011 par Eurotunnel et Star Capital, devrait réaliser une interconnexion électrique de 500 MW entre la France et la Grande-Bretagne, via le tunnel sous la Manche. Selon un communiqué publié par Eurotunnel le 27 février, ce projet devrait permettre « d’exploiter au mieux les complémentarités liées aux différences entre les deux pays, en termes de parcs de production et d’habitudes de consommation, et de développer les énergies renouvelables ». Cette interconnexion devrait représenter 25 % de la capacité existante. A noter que les gouvernements des deux pays ont affiché leur soutien à la coentreprise à l’occasion du sommet franco-britannique du 17 février par une déclaration commune où Nicolas Sarkozy et David Cameron reconnaissent « l’intérêt de développer de nouvelles lignes d’interconnexion électrique entre nos deux pays pour renforcer le couplage de nos réseaux, la sécurité de nos approvisionnements et l’intégration des sources intermittentes d’énergie ».

Michel Py plaide pour un TGV près de Narbonne
« Quand je vais chez NKM, je n’oublie pas mes dossiers », explique Michel Py, conseiller régional du Languedoc, dans les colonnes de L’Indépendant. Il faisait particulièrement allusion à la liaison Bordeaux – Toulouse, censée être livrée « avant 2020 ». «J’ai pris celui qui concerne le projet de gare TGV au plus près de Narbonne », a expliqué Michel Py. « Je vais insister auprès de la ministre parce qu’on ne peut pas rester à l’écart du développement économique qu’elle engendrerait. » Son positionnement aura peut-être ému la ministre des Transports, plutôt réservée sur le sujet jusqu’à présent.
J. Sa.