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La Deutsche Bahn se plaint des règles d?exploitation du tunnel sous la Manche
Le patron de la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn se plaint des restrictions en vigueur dans le tunnel sous la Manche, qui empêchent ses ICE3 de l’emprunter. Selon Rüdiger Grube, le marché entre l’Allemagne et Londres est alléchant : il y aurait « 1,1 million de passagers potentiels pour cette destination dans le bassin d’activité Rhin-Ruhr », indique-t-il le 2 juillet au quotidien Die Welt. Mais il se montre optimiste sur les chances de trouver une solution pour ses ICE. D’autant qu’Eurotunnel souhaite également faire évoluer les règles de sécurité appliquées dans le tunnel. Principal obstacle à l’arrivée de nouveaux trains de passagers : l’obligation d’avoir une longueur au moins égale à 375 mètres et permettre la circulation des voyageurs d’une extrémité à l’autre du train. Un groupe de travail a été mis en place pour plancher sur le sujet.
97
%. C’est le taux de disponibilité des escaliers mécaniques… …de la RATP, tous réseaux confondus. Cela se traduit par un peu plus de 829 escaliers mécaniques en service sur un total de 855. C’est un peu plus que ce que demande le Stif : 95% pour le métro et 97 % pour le RER. Quant à la remise en service en moins de 48 h, en cas d’incident, elle atteint 99,2 %, alors que le Stif demande un taux de 98,5 %.
Le coût du renouvellement d’un escalier mécanique pour la RATP se tient dans une fourchette de 200 000 et 500 000 euros, en fonction de la longueur, ou de la configuration. Cette opération consiste à changer totalement l’escalier, lorsqu’il arrive en fin de vie, entre 40 et 60 ans après sa mise en service. L’âge moyen des escaliers mécanique de la RATP est de 17 ans et le plus vieux a 44 ans. Mais, au cours de sa vie, l’appareil va bénéficier d’un entretien constant, aussi bien préventif toute les 8 semaines, que curatif avec des interventions permettant un remise en service dans les 4 heures. Chaque escaliers fait aussi l’objet d’une révision générale tous les 10 ans, pour un coût moyen d’environ 100 000 euros, et d’une rénovation tous les 20 ans, dont le montant s’élève à 250 000 euros. La Ratp effectue 80 % de la maintenance en interne, et fait appel à des sous-traitants pour le reste.
Lyon renouvelle Keolis jusqu?en 2016
A l’occasion de l’examen du contrat de DSP aujourd’hui, le Sytral, à l’unanimité moins une abstention, a reconduit Keolis comme exploitant de son réseau jusqu’en 2016. Bernard Rivalta, le président du Sytral, a indiqué que trois grands critères avaient présidé au choix du délégataire : sa capacité à proposer « une qualité de service attractive et optimisée aux clients » ; l’aspect financier avec la maîtrise du déficit d’exploitation parallèlement à l’augmentation de l’offre, « sinon on va dans le mur, pas dans ce mandat, mais dans le prochain » a-t-il ajouté ; enfin, sa capacité à s’impliquer dans l’organisation du travail, le management participatif et la protection sociale du personnel (4 300 salariés). « Il faudra faire des gains de productivité pour maintenir le déficit de fonctionnement et j’ai demandé qu’elle soit partagée à 50/50 entre les actionnaires et les salariés, ce sera le seul contrat de ce type en France » a notamment affirmé le président du Sytral. Il a aussi insisté sur les profils d’évolution de carrière et la protection sociale qui devra faire appel à « un système innovant » pour répondre à la problématique des retraites et « de sortie du travail dans les meilleures conditions ».
Les propositions chiffrées des candidats étaient les suivantes. Pour Keolis : un engagement sur recettes de 1,22 milliard d’euros pour une contre-partie forfaitaire de 1,99 milliard d’euros, soit un déficit prévisionnel de 771,3 millions d’euros. Pour Veolia : un engagement sur recettes de 1,14 milliard d’euros pour une contre-partie forfaitaire de 1,95 milliard, soit un déficit prévisionnel de 809,7 millions d’euros. Pour Transdev : des recettes attendues de 1,17 milliard d’euros pour un forfait de 1,95 milliard d’euros, soit un déficit de 779 millions d’euros.Feu vert pour le débat public sur le prolongement d’Eole
La Commission nationale du débat public (CNDP), réunie mercredi 7 juillet sous la présidence du préfet Philippe Deslandes, a jugé le dossier du maître d’ouvrage sur le prolongement du RER E à l’ouest suffisamment complet pour être soumis au débat public. Le projet est conjointement porté au débat public par RFF, maître d’ouvrage, et par le Stif. La CNDP a également approuvé les modalités d’organisation du débat public proposées par la Commission particulière du débat public (CPDP), présidée par Michel Gaillard, ingénieur, ancien dirigeant d’entreprise. Ce débat public commencera début octobre, tout comme les débats publics sur Arc Express (CPDP présidée par Jean-Luc Mathieu, conseiller maître à la Cour des comptes), et la double boucle du Grand Paris (CPDP présidée par le préfet François Leblond). Les trois commissions organiseront une réunion commune sur le site de La Défense, concerné par les trois projets.
iDTGV débarque en Bretagne pour contrer EasyJet
Réaliser le parcours Brest, voire Saint-Brieuc, Paris-Montparnasse à partir de 19 euros, c’est possible depuis le 5 juillet, à partir du 30 août pour Rennes. iDTGV, souvent dénommé le train « low-cost de la SNCF », se lance en effet sur la Bretagne. Lancée en décembre 2004 entre Paris – Avignon/Marseille/Toulon, la formule a trouvé son public. Le cap des 10 millions de voyageurs doit prochainement être franchi, dont 3 millions sur la seule année 2009. Ce n’est pas un hasard si iDTGV débarque en Bretagne, là où la compagnie aérienne EasyJet vient d’annoncer son atterrissage sur Brest à partir du 10 septembre, mettant fin au monopole d’Air France. iDTGV prend donc un train d’avance avec un tarif plus faible que celui d’EasyJet, 19 euros contre environ 33 euros l’aller simple.
Restauration ferroviaire : Accor passe la main
Ce n’est pas une surprise, puisque déjà au mois de mai dernier Gilles Pélisson, son PDG, avait indiqué que la Compagnie des Wagons-Lits était « un actif non stratégique ». Depuis le 7 juillet, c’est officiel : Accor a cédé à Newrest les activités de restauration à bord des trains en France, en Italie, en Autriche et au Portugal. Le groupe cède donc, pour un montant qui n’a pas été révélé, 60 % de ses parts dans les activités de restauration à son concurrent, basé à Toulouse. Et à partir de 2013, une option permettra au groupe Accor de se désengager totalement de la restauration ferroviaire. Pour Newrest, présent dans 33 pays, spécialisé avant tout dans la restauration et les services pour l’aérien, cela représente « une opportunité privilégiée » pour se développer sur le marché de la restauration à bord des trains et également de s’implanter dans de nouveaux pays, dont l’Autriche et l’Italie.
Le projet d?une deuxième ligne de tram à Caen est repoussé
Mercredi 30 juin, les élus de Viacités, syndicat des transports en commun de l’agglomération caennaise, ont décidé de ne pas présenter de dossier au second appel à projets du Grenelle de l’environnement pour la construction d’une seconde ligne de tramway. Cité par Ouest France, Eric Vève, président de Viacité et élu de Caen, déclare : « Répondre à cet appel à projets est irréaliste pour des raisons financières, techniques et politiques. » Eric Vève et plusieurs élus ont rencontré, mardi 29 juin, le secrétaire d’État aux transports, Dominique Bussereau. Selon ce dernier, « il doit y avoir un troisième appel à projets, fin 2011-début 2012, pour des prestations à réaliser en 2014-2015. Là, nous pourrions y répondre », poursuit Eric Vève qui envisage à partir de septembre une concertation publique sur la mise en place d’une deuxième ligne de tramway.
Marc Papinutti, nouveau directeur général de VNF
Le 28 juin, le président de la République a nommé par décret, Marc Papinutti (51 ans) directeur des Voies navigables de France. Marc Papinutti est diplômé de l’Ecole nationale des Travaux Publics, il a occupé de 1996 à 2001 différents postes au sein de la direction régionale de l’équipement d’Ile-de-France. Il a notamment été conseiller technique du ministre d’Etat, Jean-Louis Borloo en 2007 et chargé de la sous-direction des voies navigables de 2003 à 2005. Marc Papinutti succède à Thierry Duclaux, polytechnicien et ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts qui aura passé 38 mois à la tête de VNF.
Pierre Cardo présidera l?Araf
Le président de la République a nommé le lundi 5 juillet l’ancien député UMP des Yvelines Pierre Cardo (61 ans) à la tête de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf). Le nom de Pierre Cardo circulait depuis déjà quelques mois, sa nomination est donc sans surprise. Il faut néanmoins que cette nomination soit validée par l’Assemblée nationale et par le Sénat. Cette nouvelle Autorité a été crée dans le cadre de l’ouverture du transport ferroviaire à la concurrence. Elle sera chargée de veiller « au bon fonctionnement du service public et des activités concurrentielles de transport ferroviaire, au bénéfice des usagers et clients de transport ferroviaire ».
Un nouveau président pour les FS
Nouvelle direction pour Ferrovie dello Stato, la compagnie ferroviaire italienne. Lamberto Cardia, 76 ans, auparavant président de l’autorité boursière italienne Consob pendant 7 ans, vient d’être nommé président de FS par le conseil d’administration de la compagnie italienne. Il remplace Innocenzo Cipolletta, qui occupait cette fonction depuis 2006. La prise de fonction du nouveau président est effective depuis le 1er juillet. Mauro Moretti a lui été confirmé dans ses fonctions de directeur général de Ferrovie dello Stato. Il assure cette fonction depuis 2006.