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  • Systra renforce sa présence en Australie et en Nouvelle-Zélande

    Systra renforce sa présence en Australie et en Nouvelle-Zélande

    Nouvelle étape dans le développement de Systra : l’ancienne filiale d’ingénierie de la SNCF et de la RATP désormais privatisée avec l’arrivée au capital de Latour Capital et Fimalac a annoncé le 31 octobre l’acquisition de l’entreprise australienne BG&E. Cette société d’ingénierie « reconnue pour son expertise dans les infrastructures de transport et dans les bâtiments complexes », emploie plus de 800 collaborateurs, avec des implantations en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Asie, au Moyen-Orient et au Royaume-Uni, indique Systra dans un communiqué.

    Avec cette opération, la société d’ingénierie française atteint un double objectif : d’une part, elle se renforce en Australie et en Nouvelle-Zélande, sur « l’un des marchés d’infrastructures les plus dynamiques au monde », où elle emploiera avec BG&E plus de 1000 employés. Elle consolide aussi son implantation au Royaume-Uni, à Singapour et aux Émirats arabes unis, où BG&E est présent. D’autre part, elle étend on champ de compétence et inaugure ainsi une nouvelle offre internationale dédiée aux bâtiments complexes.

  • Jean Castex prend ses fonctions à la SNCF

    Jean Castex prend ses fonctions à la SNCF

    Jean Castex a fait son entrée hier au siège de la SNCF à Saint-Denis et une cérémonie de passation avec Jean-Pierre Farandou était programmée en fin de journée. Cinq jours après le feu vert à sa nomination, en conseil des ministres, l’ancien patron de la RATP, s’est installé dans son nouveau bureau.

    Une partie de l’équipe constituée autour de lui a également pris ses fonctions. L’ancienne directrice de cabinet de Christophe Fanichet, Lucie Ruat, est devenue celle de Jean Castex. Depuis le printemps 2022, l’énarque, entrée à la SNCF en 2018, pilotait les équipes du TGV Sud-Est. L’ancien Premier ministre a aussi embarqué deux membres de sa garde rapprochée à la RATP dont Arthur Lepel Cointet, son chef de cabinet et son conseiller, Victor Andreini.

    Au comité exécutif de la SNCF, deux postes sont déjà à pourvoir. Stéphanie Rismont, directrice de la communication et de la marque de la SNCF et présidente de la fondation SNCF va céder sa place et le successeur de Marie-Ange Debon à la tête de Keolis reste à être désigné.

    Les syndicats étaient invités à accueillir le nouveau Pdg, dont la première semaine va être chargée. Il a fait le déplacement à Orléans, ce mardi, pour la première journée des rencontres nationales du transport public, qui se tiennent jusqu’au 6 novembre. Il assistera aussi au congrès de Régions de France à Versailles le 6 novembre, avant un premier comité exécutif du groupe, en visio en fin de semaine.

    Aux présidents de régions, il devrait confirmer son intention de se rendre en personne et rapidement sur les 20 lignes de TER « les plus problématiques », pour rencontrer « tous les acteurs concernés », comme il l’a confié dans une interview au quotidien Le Monde. Jean Castex assure vouloir adopter à la SNCF la même méthode qu’à la RATP et « la seule qu’il connaisse » : dialogue social exigeant et de qualité et présence permanente sur le terrain.

    Si le Gersois ne peut pas se targuer d’être « un cheminot pur jus » comme l’était Jean-Pierre Farandou, il est lui « un homme du service public ». Il va ainsi militer pour que l’investissement reparte, « mais pas sur la voie d’un endettement massif ».

    A la RATP, l’intérim est assuré par Jean Bassères, ex-directeur général de Pôle emploi (devenu depuis France Travail) de décembre 2011 à décembre 2023, membre du conseil d’administration de la RATP depuis mars 2024.

  • Transmanche : Virgin pourra utiliser le dépôt de Temple Mills pour concurrencer Eurostar

    Transmanche : Virgin pourra utiliser le dépôt de Temple Mills pour concurrencer Eurostar

    Un gagnant, trois perdants et une concurrence qui se précise pour Eurostar. C’est ce qui ressort du verdict de l’Office du rail et de la route (Office of Rail and Road ORR) qui a décidé fin octobre de permettre au britannique Virgin d’utiliser le dépôt ferroviaire de Temple Mills situé à l’est de Londres. Les autres compagnies ferroviaires qui avaient aussi demandé un accès n’ont pas obtenu satisfaction. Ce sont l’espagnol Evolyn, l’italien Trenitalia et le britannique Gemini Trains. Pour l’agence britannique de régulation ferroviaire et routière, les projets de Virgin, groupe du milliardaire Richard Branson, sont «plus solides financièrement et opérationnellement que ceux des autres candidats», car ils démontrent clairement «le soutien des investisseurs et un accord de principe pour fournir le matériel roulant nécessaire et approprié».

    Des investissements « massifs » consacrés au dépôt ferroviaire

    Le site de maintenance de Temple Mills, seul dépôt ferroviaire accessible depuis la ligne à grande vitesse HS1 reliant Londres au tunnel sous la Manche, est actuellement utilisé uniquement par Eurostar qui le loue au gouvernement britannique via la concession HS1 (dont l’échéance est prévue en 2040). La filiale de la SNCF, née de la fusion entre Eurostar et Thalys, estime qu’il ne peut accueillir davantage de trains alors qu’elle vient d’annoncer qu’elle allait agrandir sa flotte en achetant, à partir de 2031, jusqu’à 50 TGV.

    Eurostar indique avoir investi « massivement » dans TMI : « plus de 100 millions d’euros pour la modernisation de la flotte e320, 18 millions d’euros pour une installation de démontage des bogies, ce qui en fait le seul dépôt international à grande vitesse du Royaume-Uni. Pour assurer sa croissance future, Eurostar prévoit d’investir 80 millions d’euros et de créer 350 emplois (qui s’ajouteront aux 450 emplois hautement qualifiés déjà existants) afin de soutenir sa nouvelle génération de flotte« , souligne la compagnie que nous avons contactée. Elle affirme « réfléchir » aux mesures à prendre pour assurer la poursuite de sa croissance.

    Des modalités d’exploitation à revoir

    De son côté, l’agence gouvernementale de régulation, qui a donné son avis suite à l’interpellation d’opérateurs ferroviaires qui voudraient tous concurrencer Eurostar sur la liaison Transmanche, avait auparavant précisé qu’il serait « nécessaire de modifier les modalités d’exploitation et de maintenance du dépôt » ainsi que l’infrastructure « afin d’augmenter la capacité et permettre à un plus grand nombre de trains d’être stationnés et entretenus ».

    De son côté, la société Getlink qui gère le tunnel sous la Manche milite pour accroître le nombre de trains dans l’infrastructure qui serait en mesure d’accueillir jusqu’à 1.000 trains par jour, contre 400 actuellement (navettes et fret compris).

     

  • Une liaison ferroviaire directe entre Lisbonne et Madrid annoncée pour 2030

    Une liaison ferroviaire directe entre Lisbonne et Madrid annoncée pour 2030

    Le Portugal a annoncé le 30 octobre avoir conclu un accord avec l’Espagne et la Commission européenne pour engager une série d’actions en vue du lancement d’une liaison ferroviaire directe entre Madrid et Lisbonne. Le projet prévoit un trajet en train en cinq heures à l’horizon 2030. Puis, quatre ans plus tard, une durée réduite à trois heures grâce à des trains à grande vitesse.

    Actuellement, il n’y a pas relation ferroviaire directe entre les deux capitales qui sont reliées chaque jour par une quarantaine de vols les mettant à une heure environ l’une de l’autre.

  • Droit de grève : l’avis de l’inspection du travail qui pourrait embarrasser SNCF Voyageurs

    Droit de grève : l’avis de l’inspection du travail qui pourrait embarrasser SNCF Voyageurs

    Le TGV n’est pas un service public, a récemment affirmé Jean-Pierre Farandou quand il était encore PDG du groupe SNCF. C’est un des arguments repris par Sud Rail qui demande pourquoi les cheminots affectés au TGV devraient déposer un préavis de grève et se déclarer grévistes 48 heures à l’avance comme le prévoit la loi sur le service garanti dans les transports terrestres alors qu’ils devraient relever du droit privé. Le syndicat a saisi l’inspection du travail de la Seine-Saint-Denis qui vient de lui donner raison. Dans une lettre datée du 21 octobre dont Ville, Rail & Transports a eu connaissance, une inspectrice du travail estime que l’obligation de dépôt d’un préavis de grève ne devrait pas s’appliquer « aux agents de SNCF Voyageurs affectés aux services librement organisés » (SLO, autrement dit les TGV).

    Une distinction entre trains du service public et TGV

    L’inspectrice du travail distingue les agents travaillant pour les trains du service public (TER, Transilien, Trains d’équilibre du territoire) de ceux affectés aux trains commerciaux (TGV). Elle estime que « le plan de prévisibilité n’est pas applicable aux services librement organisés pour lesquels il n’existe pas d’obligation de continuité de service public ». Et juge donc que les agents de la SA SNCF Voyageurs ne sont pas assujettis à la déclaration individuelle d’intention (DII). Rappelons que la DII impose à certains métiers (conduite, contrôle, aiguillage) de se déclarer 48 heures à l’avance afin que l’entreprise puisse mettre au point un plan de transport et en informer les voyageurs.

    De plus, ajoute dans son avis l’inspectrice du travail, les agents soumis à DII ne doivent pas être réaffectés dans le plan de transport de l’entreprise si la durée de leur grève est inférieure à une journée de service. Ce choix n’est pas de nature fautive et ne peut justifier de mesures disciplinaires, écrit–elle. Ce type de grève est extrêmement perturbateur pour les entreprises de transport public qui demandent depuis plusieurs années aux décideurs politiques d’interdire cette pratique.

    L’avis de l’inspection du travail est toutefois écrit avec de multiples précautions de langage car seule la justice a le pouvoir de trancher. Dans le cas où elle ne serait pas suivie, l’inspectrice alerte le syndicat « sur la gravité de la sanction imposée à une grève organisée en dehors d’un préavis dans l’hypothèse où où un tel assujettissement serait retenu par les juridictions saisies d’un tel contentieux ».

    Une remise en cause possible de l’appel à des volontaires

    SNCF Voyageurs, que nous avons interrogé, n’a pas du tout la même interprétation des textes. Selon la compagnie, « les salariés concourant aux TGV sont soumis à DII depuis 2008 car ils relèvent d’une entreprise chargée de l’organisation d’un service public : SNCF Voyageurs. A ce titre, la règlementation en matière de droit de grève s’applique à l’ensemble des salariés des activités de l’entreprise quel que soit le mode d’exploitation ». Selon la compagnie, le champ d’application du chapitre relatif au dialogue social et à la prévention des conflits collectifs et exercice du droit de grève du code des transports a d’ailleurs été étendu par ordonnance en 2019 aux entreprises exploitant des services librement organisés de transport ferroviaire de voyageurs.

    Reste que la question est posée et interroge la stratégie mise en oeuvre par la direction qui a réussi, lors des dernières grèves, à en minimiser l’impact en faisant appel à des agents volontaires pour faire rouler un maximum de TGV. Une réorganisation possible grâce justement à l’obligation faite aux agents occupant des postes clés de se déclarer grévistes 48 heures à l’avance, ce qui lui permet de redéployer des effectifs en conséquence.

    Une position syndicale qui ne fait pas l’unanimité

    Sud Rail compte interpeler prochainement la direction sur le sujet. « L’avis de l’inspection du travail valide notre analyse. Nous verrons ce que la direction nous répondra. Nous ne nous interdisons rien pour la suite », indique Julien Troccaz, secrétaire fédéral de Sud Rail.

    Mais la position de Sud Rail n’est pas forcément partagée par les autres organisations syndicales, attachées à la mission de service public assurée par le groupe SNCF. « Nous considérons que le TGV relève du service public et de l’aménagement du territoire. D’ailleurs on le voit bien puisqu’il participe à l’aménagement du territoire grâce au système de péréquation financière mis en place entre lignes rentables et non rentables », souligne Thomas Cavel, le secrétaire général de la CFDT Cheminots. De plus, selon lui, « le préavis de grève et la DII s’inscrivent dans une démarche d’alarme sociale qui permet de mener des négociations avec la direction ». Autrement dit, enlever cette prérogative  pour l’activité des TGV reviendrait finalement à affaiblir les syndicats.

  • Qui est Jean Bassères, président par interim de la RATP

    Qui est Jean Bassères, président par interim de la RATP

    Petite surprise à la tête du groupe RATP pour remplacer Jean Castex parti à la SNCF : alors qu’on s’attendait à voir Jean-Yves Leclercq prendre la présidence par interim du groupe, c’est finalement Jean Bassères qui est nommé à ce poste à partir du 3 novembre, tandis que Jean-Yves Leclerq, actuel directeur Stratégie, finance et performance durable, devient directeur général par interim.

    Ce diplômé de Sciences-Po et de l’Ena (promotion Diderot) est administrateur de la RATP depuis mars 2022. Il a débuté à la direction de la comptabilité publique, qu’il a ensuite dirigée, avant de devenir secrétaire général du ministère de l’Économie, chef de service de l’Inspection générale des finances. Il prend ensuite la direction générale de Pôle emploi devenu France Travail.

    Le haut fonctionnaire, 65 ans, a également présidé la commission chargée de la réforme de l’Institut national du service public (INSP, ex-ENA) et exercé les fonctions d’administrateur provisoire de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) et de l’Institut d’études politiques (IEP) entre mars et septembre 2024, une période de crise pour l’établissement.

    Il va désormais gérer les affaires courantes d’un groupe de plus de 73 000 salariés qui sont en train de vivre de profonds changements avec l’ouverture à la concurrence. La course à la succession de Jean Castex est lancée, plusieurs candidats sont sur les rangs, dont deux anciens ministres des Transports, François Durovray et, selon notre confrère du Figaro, Clément Beaune, actuellement haut commissaire au Plan .

     

  • Iveco signe trois accords-cadres pour fournir jusqu’à 4 000 bus et cars « propres » à Île-de-France Mobilités

    Iveco signe trois accords-cadres pour fournir jusqu’à 4 000 bus et cars « propres » à Île-de-France Mobilités

    Iveco France a annoncé le 30 octobre trois accords-cadres signés avec Ile-de-France Mobilités afin de fournir jusqu’à 4000 bus et cars  d’ici 2032 à l’autorité organisatrices des mobilités. Ces acquisitions s’inscrivent dans le cadre du plan d’IDFM visant à atteindre 100 % de bus propres d’ici 2030.

    « Ces accords-cadres, conclus par l’intermédiaire de la Centrale d’Achat du Transport Public (CATP) sont répartis en trois lots. Ils concernent la fourniture d’autobus standards électriques de 12 mètres, d’autobus alimentés au biogaz de 12 et 18 mètres, ainsi que de véhicules interurbains de 12 mètres alimentés au biogaz », indique Iveco dans un communiqué

    Les premières livraisons, comprenant 154 bus GX 337 Elec et 415 véhicules interurbains Urbanway GNV alimentés au biogaz (12 et 18 mètres), sont prévues à partir de 2026.

     

  • Damien Stéffan, nouveau directeur médias et relations extérieures de Transdev

    Damien Stéffan, nouveau directeur médias et relations extérieures de Transdev

    Après le départ cet été de Gilles Elmoznino pour Stellantis France où il est devenu directeur de la communication, Transdev a procédé à son remplacement en nommant Damien Stéffan au poste de directeur média et relations extérieures. Il exercera, à partir du 3 novembre, ses missions sous la responsabilité de Kim Beddard-Fontaine, directrice de la communication du groupe, précise l’opérateur de transport public dans un communiqué.

    Cet ancien journaliste de l’AFP, titulaire d’une maîtrise d’histoire et d’un DESS de journalisme à l’IFP, a également travaillé à la communication à la mairie de Paris , puis au cabinet du ministre du Budget, Bernard Cazeneuve. Il rejoint ensuite Total Energies puis Deliveroo France et enfin le Réseau Canopée, un opérateur public sous tutelle du ministère de l’Education nationale. Juste avant d’intégrer le groupe Transdev, il a mené une mission de quatre mois pour Amazon France.

  • Le premier train de fret s’élance entre Bettembourg et Mouguerre

    Le premier train de fret s’élance entre Bettembourg et Mouguerre

    Lorry Rail a lancé le 15 octobre son premier train depuis le terminal de Bettembourg (Luxembourg)  pour rejoindre celui de Mouguerre (64), inauguré en mai par Brittany Ferries.

    C’est une nouvelle étape pour VIIA qui poursuit, avec sa filiale Lorry Rail, l’extension de son réseau grâce à une nouvelle ligne sur la façade atlantique. VIIA est l’une des six entités qui composent le groupe Rail Logistics Europe, filiale du groupe SNCF dédiée à la logistique et au transport ferroviaire de marchandises.

    Sur l’axe méditerranéen, VIIA-Lorry Rail a ouvert dès 2006 une ligne d’autoroute ferroviaire Bettembourg-le Boulou, qui propose aujourd’hui 27 allers-retours hebdomadaires. Ce « tapis roulant » pour la logistique entre la péninsule ibérique et l’Europe du Nord et de l’Est, a permis d’éviter 144 626 919 kg de CO2 en 2024.

    Entre Bettembourg et Mouguerre, deux allers-retours hebdomadaires seront assurés jusqu’au 17 novembre, avant de passer à quatre par semaine. Les trains mixtes et multi-clients peuvent y charger 24 semi-remorques à l’horizontale grâce à la technologie Modalohr et 22 conteneurs chacun. Ils emprunteront l’axe Mouguerre–Narbonne–Bettembourg, offrant ainsi une solution multimodale pour de nombreux secteurs d’activité.

    Cette nouvelle ligne s’inscrit dans une logique de trains multi-clients, intégrant des flux transfrontaliers venus du sud-ouest de la France, du Portugal et de l’Espagne pour desservir le Benelux, l’Allemagne, l’Europe de l’Est et la Scandinavie. Elle ouvre ainsi la façade atlantique aux autoroutes ferroviaires.

    La connexion européenne de transport combiné repose sur plusieurs partenaires : Brittany Ferries, Ambrogio et CFL Terminal pour les terminaux, Captrain pour la traction, Lorry Rail (opérateur du train, joint-venture entre VIIA et les Chemins de Fer Luxembourgeois) et Lohr pour la technologie de wagons Modalohr.

  • La centrale d’achat public italienne Consip achète 80 minibus Daily à gaz à Iveco Bus

    La centrale d’achat public italienne Consip achète 80 minibus Daily à gaz à Iveco Bus

    Iveco Bus a annoncé le 20 octobre avoir remporté le lot 1 de l’appel d’offres Consip 2025 (Concessionnaire italien des services d’information publique, à la fois acheteur public et centrale d’achat) portant sur la fourniture de 80 minibus fonctionnant au gaz naturel DAILY CNG dont 30 urbains (classe I) et 50 extra-urbains (classe II).

    C’est le modèle Daily 70C14 CNG avec une carrosserie Indcar, qui a été retenu pour ses performances et de son plus faible impact environnemental, conformément aux attentes actuelles en matière de mobilité durable.

    Les modèles urbains peuvent accueillir 14 passagers assis, 14 debout, et disposent d’un espace réservé aux personnes en fauteuil roulant, accessible via une rampe manuelle. Quant aux modèles extra-urbains, l’implantation prévoit 22 places assises, 5 places debout et un espace dédié aux passagers à mobilité réduite, également équipé d’une rampe manuelle.