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  • Un nouveau directeur pour l’usine d’Alstom à Aytré qui fête ses 100 ans

    Un nouveau directeur pour l’usine d’Alstom à Aytré qui fête ses 100 ans

    Mois d’octobre particulier au sein de l’usine Alstom d’Aytré : le site qui emploie 1 100 salariés fête ses 100 ans.  Et accueille un nouveau directeur : Bertrand Constensoux, ingénieur de formation et diplômé en gestion-marketing, qui a fait une grande partie de sa carrière au sein du constructeur. Aujourd’hui, il remplace François Papin qui, après neuf ans en Charente-Maritime, vient d’être nommé vice-président Opérations France pour Alstom.

    « Nous sommes le centre d’excellence mondial pour la conception et la fabrication des trains à très grande vitesse et des tramways Citadis. Un avenir prometteur est devant nous : nous travaillons sur le projet de train du futur pour notre client SNCF. La nouvelle ligne de production que nous finissons d’installer sera une ligne modèle », a expliqué Bertrand Constensoux. La célébration de ce centenaire est aussi l’occasion de rappeler que ce sont les troupes américaines débarquées à La Rochelle à la fin de la première guerre mondiale, qui ont donné naissance à ce site, en érigeant une usine d’assemblage de wagons à quelques kilomètres du port rochelais.

    Jean-Sébastien Thomas

  • Conduite automatique pour le S-Bahn de Hambourg

    Conduite automatique pour le S-Bahn de Hambourg

    La tenue à Hambourg du Congrès mondial des systèmes de transport intelligents (ITS), du 11 au 15 octobre, a donné lieu à la présentation in situ du projet Digitale S-Bahn Hamburg par Richard Lutz, PDG de la DB, et Roland Busch, PDG de Siemens AG, en présence du bourgmestre Peter Tschentscher. Revêtues pour l’occasion d’une livrée blanche, quatre rames de S-Bahn BR 474 de la ligne S21 ont circulé sur les 23 km entre les gares Berliner Tor et Bergedorf/Aumühle sans intervention de leur conducteur, qui s’est concentré sur des tâches de surveillance.

    S’agit-il là d’une première mondiale, comme le proclament la DB et Siemens ? Oui, dans la mesure où même si la mise en œuvre un niveau d’automatisation GoA2, c’est-à-dire avec présence du conducteur en ligne, est de plus en plus pratiquée sur d’autres réseaux ferrés en banlieue, il n’en est pas de même pour les manœuvres automatiques de retournement au terminus, en mode GoA4 sans personnel ! La mise en œuvre de ces deux niveaux d’automatisation a été réalisée en se basant sur l’équipement des voies empruntées avec le système européen ETCS et la transmission des ordres de conduite aux trains par 5G.

    A partir de décembre, les quatre rames « numériques » de Hambourg seront en service régulier, préfigurant l’automatisation du réseau S-Bahn, prévue pour la fin de la décennie. Un basculement que la DB envisage également d’étendre à l’échelle nationale, pour les trains régionaux et grande ligne. Objectif : « transporter jusqu’à 30 % de voyageurs en plus, améliorer considérablement la ponctualité et économiser plus de 30 % d’énergie ».

    P. L.

  • Le futur concurrent de la SNCF sur Paris – Lyon s’appelle Trenitalia France

    Le futur concurrent de la SNCF sur Paris – Lyon s’appelle Trenitalia France

    Trenitalia entretient le suspense sur l’entrée en scène de sa filiale chargée de faire concurrence à la SNCF sur Paris – Lyon. La compagnie italienne a dévoilé le 14 octobre le nouveau nom de Thello, qui devient Trenitalia France, mais pas encore la date de son lancement sur la ligne la plus rentable de la SNCF. Elle indique juste que Trenitalia France fera rouler « prochainement » le train à grande vitesse Frecciarossa, la flèche rouge, qui effectue depuis le mois de septembre des marches à blanc sur le réseau français.

    Rappelons que la compagnie Thello, née en 2011, est devenue, en 2016, filiale à 100 % de l’opérateur historique italien Trenitalia. « Profitant de l’ouverture en 2010 du marché ferroviaire international de voyageurs, Thello a lancé deux lignes de trains sur le réseau ferroviaire conventionnel entre la France et l’Italie, desservant plus de 27 destinations entre les deux pays. La compagnie a exploité la ligne Paris – Venise, en train de nuit, entre 2011 et 2021 et la ligne Marseille – Nice – Milan, en train de jour, entre 2014 et 2021 », précise Trenitalia en indiquant que « ces activités ont permis à la compagnie de constituer une équipe experte du marché ferroviaire français ».

  • Pour le plan France 2030, la décarbonation des transports passe (uniquement) par l’avion et l’auto

    Le plan France 2030 doté de 30 milliards d’euros, présenté le 12 octobre par Emmanuel Macron, est le « nouvel étage de la fusée », après les mesures d’urgence de 140 milliards d’euros, durant la crise sanitaire, puis le plan de relance qui prévoyait, il y a un an, 100 milliards d’euros. Avec ce nouveau plan d’investissement, le Président de la République veut booster plusieurs filières d’avenir en accélérant leur croissance ou en renforçant la souveraineté industrielle. Il s’agit « d’anticiper les nouveaux besoins, les nouveaux défis et de garantir notre souveraineté écologique dans dix ans en ayant des filières compétitives », explique-t-on du côté du ministère de la Transition écologique.

    Les transports du futur vont bénéficier de quatre milliards d’euros. Ou plus exactement l’avion et l’automobile puisque pour le secteur des transports, qui représente tout de même plus de 30 % des émissions de CO2 en France, le plan ne se focalise que sur ces deux modes. Côté aviation, le gouvernement souhaite l’utilisation à court terme de biocarburants avant de passer à la décarbonation complète avec l’utilisation de l’hydrogène à l’horizon 2035, seulement pour les courts et moyens courriers. Le programme en faveur de l’hydrogène va ainsi bénéficier de sept milliards d’euros (comprenant notamment l’effort déjà annoncé dans le cadre du plan de relance) pour l’industrialisation et le développement d’un écosystème.

    Côté voitures, l’objectif est de produire en 2030 en France deux millions de véhicules hybrides et électriques (soit l’équivalent actuel de la production nationale tous modèles confondus). Le plan prévoit aussi le maillage du territoire avec un réseau de bornes de recharge rapide permettant une recharge en 20 minutes où que l’on soit.

    Pour Valentin Desfontaines, responsable des mobilités durables de Réseau Action Climat, « cette stratégie du tout technologique fait l’impasse sur le report modal. L’absence du ferroviaire en est une bonne illustration, alors qu’il pourrait répondre à la fois aux enjeux environnementaux et aux enjeux de restructuration d’une filière industrielle d’avenir ». Une nouvelle absence du ferroviaire dans la lignée de la loi Climat.

    M.-H. P.

  • Première commande pour Stadler en Nouvelle-Zélande

    Première commande pour Stadler en Nouvelle-Zélande

    Stadler remporte sa première commande en Nouvelle-Zélande avec la signature d’un contrat-cadre avec KiwiRail, l’entreprise publique des chemins de fer et des ferries, portant sur la livraison de locomotives diesel-électriques de ligne. Chiffrée à environ 228 millions d’euros, la première tranche porte sur 57 de ces machines de type CoCo à voie étroite (1 067 mm), dotées de deux cabines et d’un moteur diesel d’une puissance installée de 3 000 kW, conforme aux normes européennes Stage V en matière d’émissions. Avec une telle motorisation, cette locomotive permettra « dans de nombreux cas » à KiwiRail d’exploiter les trains avec moins de locomotives qu’actuellement.

    Produites en Espagne, ces nouvelles locomotives sont destinées à la remorque des trains de marchandises et de voyageurs, en particulier sur l’île du Sud, dont les voies ferrées présentent des tracés difficiles et dont le parc a actuellement un âge moyen de 47 ans. Les premières de ces nouvelles locomotives sont attendues en 2024.

    P. L.

  • G7 réclame des bornes de recharge dédiées pour accélérer le verdissement des flottes de taxi

    G7 réclame des bornes de recharge dédiées pour accélérer le verdissement des flottes de taxi

    Objectif tenu ! C’est le message délivré ce matin par Nicolas Rousselet, le PDG des taxis G7, qui se félicite de proposer une flotte à 50 % « green » (comprenez : des véhicules hybrides et électriques). Soit 4 500 véhicules sur les 9 000 du parc relié à la centrale radio de G7, et ce qui en fait, affirme-t-il, la première flotte « green » d’Europe.

    Prochaines étapes : en 2024, la flotte doit être à 75 % « green », puis à 100 % en 2027. Mais il y a des freins, estime le patron de G7 : « il n’y a que 323 bornes de recharge rapides en Ile-de-France », précise-t-il en appelant les collectivités à implanter des bornes, si possible une par arrondissement à Paris, et une par commune en Ile-de-France.

    Nicolas Rousselet prend aussi son bâton de pèlerin pour réclamer l’implantation de bornes de recharges dédiées aux taxis. Une condition indispensable selon lui « pour accélérer l’électrification des véhicules ». Si Total a gagné en mars 2021 l’appel d’offres de la mairie de Paris pour fournir et exploiter un réseau de bornes électriques, il est surtout prévu d’en installer en sous-sol. Or, les chauffeurs de taxi n’ont pas intérêt à aller en souterrain, car ils perdraient alors du temps et risqueraient de rater des courses.

    En moyenne, l’attente entre deux courses est de 20 à 30 minutes dans une station. Un délai idéal pour recharger son véhicule. Tout le monde y a intérêt, les clients qui montrent de plus en plus d’appétence pour les véhicules moins polluants, mais aussi les chauffeurs « qui sont les premières victimes de la pollution atmosphérique », insiste G7 qui veut capitaliser sur son image verte en multipliant les initiatives : la société a lancé en septembre un service d’emport de vélo avec des taxis équipés d’un porte-vélos. Elle s’apprête désormais à expérimenter le véhicule à hydrogène.

    M.-H. P.

  • Alstom a lancé la construction en Suède de son centre d’innovation dans la mobilité électrique

    Alstom a lancé la construction en Suède de son centre d’innovation dans la mobilité électrique

    Bombardier l’avait annoncé il y a un an, Alstom l’a fait : le 5 octobre, le premier coup de pelle a été donné sur le chantier de construction du futur centre d’innovation pour des solutions de transport électrifiées vertes. Un centre implanté en Suède, à Västerås, ville industrielle située au bord du lac Mälaren, à une centaine de kilomètres de Stockholm.

    « Avec sa situation géographique, sa proximité avec les entreprises de la région et ses liens avec l’Université de Mälardalen, Västerås est l’endroit parfait pour cet investissement », a déclaré Rob Whyte, PDG d’Alstom Nordics & Russia, soulignant que « la Suède est à l’avant-garde de la transition verte ». Ce centre « fonctionnera comme une plaque tournante pour les échanges d’idées et comme un endroit où les entreprises pourront développer et tester des innovations dans le domaine de la mobilité durable ».

    Au cœur des activités du nouveau centre se trouvera du laboratoire d’Alstom à Västerås, qui permettra à des acteurs externes de développer des systèmes de traction électrique. « Par cet investissement, Alstom souhaite contribuer à accélérer la transition grâce à une collaboration intersectorielle. Les innovations futures en matière de transport permettant de faire face au changement climatique seront le résultat d’une fertilisation croisée entre l’industrie, l’université et les start-up ».

    Présente depuis qu’il existe sur le site de Finnslätten, où le nouveau centre d’innovation devrait ouvrir en 2023, l’entreprise ABB a également exprimé sa satisfaction vis-à-vis de cette implantation. Rappelons que les activités ferroviaires d’Alstom à Västerås ont été reprises à Bombardier, qui les tenait à son tour d’Adtranz, successeur d’ABB Traction…

    P. L.

  • IDFM continue à redistribuer bus et trams entre les opérateurs de transport

    IDFM continue à redistribuer bus et trams entre les opérateurs de transport

    La grève qui perturbe les services de bus de Transdev en Ile-de-France, suite à la réorganisation du travail des conducteurs liée à l’ouverture à la concurrence des bus en moyenne et grande couronne, n’empêche pas Ile-de-France Mobilités de continuer à attribuer de nouvelles délégations de service public. Y compris à Transdev à qui l’autorité organisatrice demande d’accélérer les négociations sous l’égide de l’inspection du travail, et qui se voit confier l’exploitation des bus de l’agglomération de Saint-Germain Boucles de Seine. Cette délégation de service public débutera le 1er août 2022 pour une durée de sept ans.

    IDFM a également décidé le 11 octobre d’attribuer le T10 et les lignes de bus environnantes au groupe RATP. Le contrat commencera également le 1er août 2022 pour huit ans. Près de neuf millions de voyageurs sont attendus chaque année sur la ligne T10 qui reliera en 8,2 km La Croix-de-Berny, située à Antony, à Place de Garde, à Clamart. La mise en service est prévue à partir de l’été 2023 après des essais et une marche à blanc qui débuteront au printemps 2023, souligne la RATP.

  • Alstom choisi pour le métro automatique de la ligne 18 du Grand Paris Express

    Alstom choisi pour le métro automatique de la ligne 18 du Grand Paris Express

    Carton plein sur le Grand Paris Express. Déjà choisi pour fournir les matériels roulants des futures lignes 15, 16 et 17 du Grand Paris Express, Alstom a été désigné par la Société du Grand Paris (SGP), en lien avec Ile-de-France Mobilités (IDFM), pour la fourniture des rames et des automatismes de conduite de la ligne 18. Longue de 35 km, dont 14 km en aérien, cette ligne doit relier Versailles et Orly via le plateau de Saclay.

    Chiffré à 400 millions d’euros et concernant le développement et la fourniture d’un maximum de 37 rames, des automatismes de conduite de ces dernières et des postes de commande centralisée de la ligne 18 et de ses 10 gares et stations, ce contrat a été attribué à l’issue d’une procédure négociée avec mise en concurrence préalable lancée en 2019. Ce marché, dont la tranche ferme de 15 rames est évaluée à 230 millions d’euros, comprend également la prestation d’intégrateur général pour la gestion des essais ainsi que la fourniture des équipements industriels de maintenance des trains. Pour ce qui est du financement, IDFM est responsable de l’ensemble des dépenses relatives au matériel roulant voyageurs et ses équipements embarqués, alors que la SGP prend à son compte la réalisation des automatismes de conduite et des commandes centralisées.

    La ligne 18 sera exploitée par des rames Metropolis d’Alstom à roulement fer, qui pourront circuler jusqu’à 100 km/h en mode automatique sans conducteur. Les automatismes de conduite Urbalis Fluence, dont le principe repose sur une communication directe de train à train, permettront à ces derniers de se succéder toutes les 85 secondes en heure de pointe.

    De la même gamme que les rames destinées aux lignes 15, 16 et 17 du Grand Paris Express, le matériel roulant pour la ligne 18 sera adapté aux caractéristiques et aux besoins spécifiques de cette dernière. Longues de 47 m pour trois caisses, les rames pour la ligne 18, qui comprendront trois larges portes par face et par voiture, seront accessibles pour les personnes en situation de handicap. L’aménagement ne comprendra que 54 places assises, l’accent ayant plutôt été mis sur la largeur des passages et le confort des intercirculations, permettant de transporter jusqu’à 350 personnes, selon le communiqué commun de la SGP, IDFM et Alstom. « Une attention toute particulière est portée aux émissions sonores, aux vibrations et aux émissions atmosphériques », précise ce communiqué. « Une minimisation des émissions de particules de frein sera réalisée grâce au freinage électrique jusqu’à très basse vitesse, limitant ainsi l’utilisation de disques de frein. Par ailleurs, la récupération de l’énergie de freinage contribue à la recharge des batteries ou à l’alimentation du réseau électrique général. Enfin, le taux de recyclabilité est de plus de 96 % et celui de valorisation du train, suivant les normes européennes en vigueur, de plus de 98 % ».

    Les sites Alstom de Saint-Ouen et Villeurbanne assureront le développement et le déploiement des automatismes de conduite, de transmission de données et des commandes centralisées (du type Iconis), ainsi que l’intégration générale du système de transport. Côté matériel roulant, le site de Valenciennes Petite-Forêt sera chargé de la gestion du projet, des études, du développement, de la production, de l’assemblage et de la validation des rames, les premières étant attendues en 2024 pour être alors mises à disposition du futur opérateur choisi par IDFM. En outre, le contrat « porte un engagement soutenu en matière d’insertion sociale en favorisant le retour à l’emploi de personnes qui en sont éloignées ». Ce contrat prévoit enfin la sous-traitance d’une partie de l’activité à des petites et moyennes entreprises.

    P. L.

  • Jean-Paul Bailly chargé de réfléchir aux conditions sociales des futurs appels d’offres pour les bus franciliens

    Jean-Paul Bailly chargé de réfléchir aux conditions sociales des futurs appels d’offres pour les bus franciliens

    Comment sortir des grèves qui paralysent depuis des semaines des dépôts gérés par Transdev en Ile-de-France ? Après avoir demandé l’intervention de l’inspection du travail, Ile-de-France Mobilités (IDFM) a décidé de confier à Jean-Paul Bailly, le 11 octobre, une mission de conciliation pour faire cesser les grèves.

    Transdev a en effet mis en œuvre une nouvelle organisation du travail après avoir négocié des « évolutions d’organisation » qui ont été acceptées « par une large majorité des représentants du personnel », rappelle l’autorité régionale des transports dans un communiqué. Ces accords n’ont pourtant pas empêché le déclenchement d’un conflit. Transdev estime que les syndicats ont été dépassés par une partie de leur base. La filiale de la Caisse des dépôts pointe aussi, au fil du temps, une politisation du conflit sur fond d’opposition à l’ouverture à la concurrence. Toutefois, un accord vient d’être trouvé à Sénart (Seine-et-Marne), l’un des dépôts qui était jusqu’alors à la pointe du conflit.

    Jean-Paul Bailly devra « faire converger les points de vue entre les représentants du personnel et les syndicats d’un côté, et les directions des différents réseaux concernés de l’autre », afin de « faire aboutir rapidement les négociations sur les réseaux qui ne seraient pas parvenus à un accord », indique IDFM

    L’autorité organisatrice demande aussi à l’ancien patron de la RATP et de la Poste de « lui faire des recommandations pour la prise en compte des résultats de cette négociation et des enjeux sociaux correspondants dans les prochains appels d’offres ».

    Jean-Paul Bailly sera assisté de Jean Bessiere, ancien adjoint au directeur général du Travail et ancien président de la commission mixte paritaire de la branche ferroviaire et de Jean Grosset, ancien délégué général adjoint de l’UNSA et ancien questeur du CESE.

    M.-H. P.