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L’espagnol Moventia candidat au futur tram T9
L’entreprise catalane Moventia fait partie selon nos informations des quatre candidats retenus par Ile-de-France Mobilités pour l’exploitation du futur réseau du bus « Bord de l’eau », comprenant le futur tram T9, qui reliera la porte de Choisy à Orly. Les autres candidats sont, sans surprise, Keolis, RATP Dev, Transdev. Le réseau « Bord de l’eau » devrait être le premier, sur une quarantaine, à être ouvert à la concurrence dans la grande couronne parisienne, à partir du 1er janvier 2021. Rappelons que les exploitants de bus de la grande couronne regroupés dans l’association Optile ont déposé un recours au tribunal administratif contre cette mise en concurrence qu’ils estiment précipitée. En petite couronne en effet, la RATP dispose de quatre ans supplémentaires pour se préparer. Moventia, filiale de la société familiale catalane Moventis a remporté, il y a un an, le tramway du réseau de Montbéliard.
F. D.

Arriva et Régions de France partenaires pour la mise en œuvre de la réforme ferroviaire
Manfred Rudhart, président-directeur général d’Arriva (groupe Deutsche Bahn) et Hervé Morin, président de Régions de France, ont signé un partenariat stratégique afin de coopérer sur l’évolution du marché ferroviaire régional en France. L’accord a été conclu ce jeudi 27 septembre, lors du Congrès Régions de France 2018, à Marseille.
Arriva coopérera avec les régions de France pour les soutenir dans leurs démarches quant à l’évolution du marché ferroviaire régional. Avec 2,4 milliards de voyages par an, le groupe Arriva est l’un des principaux opérateurs de transports urbains en Europe. Arriva emploie plus de 60 000 personnes. Implanté dans 14 pays, le groupe est particulièrement puissant au Royaume-Uni.

Les trottinettes Lime arrivent à Bordeaux
Après avoir choisi Paris pour son service de location de trottinettes électriques en libre service, Lime poursuit son déploiement en France. Les Bordelais ont donc pu découvrir aujourd’hui les trottinettes électriques Lime-S dans les arrondissements du centre-ville. Ils auront à télécharger l’application mobile, disponible sur Android et iOs, pour débloquer et bloquer la trottinette et contrôler le niveau de la batterie. Le service coûte ensuite un euro par course auquel il faut ajouter 15 centimes par minute.
14 mois après le lancement de ses services, cette entreprise de la Silicon Valley comptabilise « plus de 11,5 millions de trajets sur les vélos et trottinettes Lime à travers le monde », indique-t-elle dans un communiqué. Très présent aux Etats-Unis, notamment sur les campus universitaires, Lime est également implanté en Europe à Berlin, Francfort, Zürich, Madrid et Valence.

Les accès de la gare Saint-Lazare bientôt sous contrôle
La gare ouverte à tout vent ne sera sans doute bientôt plus qu’un lointain souvenir. L’une des plus grandes gares de France, celle de Paris-Saint-Lazare avec ses 450 000 voyageurs quotidiens, va progressivement être fermée par 140 portiques placés devant chacun de ses huit accès (sous les arcades, le quai transversal, les souterrains et l’accès rue de Rome), de telle façon que les voyageurs devront valider leurs billets bien avant les quais pour y accéder.
Le 26 septembre, le premier portique (photo) installé dans la gare a été présenté par la région Ile-de-France et SNCF Transilien. « C’était la dernière grande gare parisienne à être totalement ouverte et ce sera la première à être équipée de portiques pour le mass transit, permettant un débit bien supérieur aux valideurs actuels : on va passer de 20 personnes par minute et par porte, à 35 personnes », souligne Alain Krakovitch. Le directeur de Transilien explique que le choix s’est porté sur un matériel simple (le fabricant est Conduent) : un système de portes, certaines larges pour laisser le passage aux personnes en fauteuils roulants ou avec poussettes ou bagages, avec des capteurs permettant de détecter des passages frauduleux. Par exemple, la porte se refermera avec un signal sonore si elle détecte le passage de deux personnes collées l’une à l’autre. Plus de 2000 agents, qui travaillaient jusqu’alors à l’accueil ont été assermentés pour pouvoir assurer des missions de contrôle. Ils vont s’ajouter aux 700 contrôleurs actuels, qui continueront à contrôler les voyageurs à bord des trains, notamment en zones peu denses, précise encore Alain Krakovitch. Le dispositif permettra de lire tous les types de billets, y compris les titres dématérialisés qui vont être testés cet automne (le SmartNavigo) et seront utilisés dans le futur.
Aujourd’hui, 80 % des clients Transilien passent par un portique, la SNCF prévoit qu’avec ce nouveau dispositif, elle va atteindre un taux de 90 %. Pour Valérie Pécresse, la présidente de l’Ile-de-France, il s’agit à la fois de lutter contre la fraude qui représente un coût annuel de 63 millions d’euros pour Transilien et de renforcer la sécurité « puisque 60 % des personnes qui commentent des délits dans les trains n’ont pas payé de billet ».
Avant d’équiper progressivement toute la gare Saint-Lazare, ce qui sera totalement achevé fin 2019, il faudra d’abord câbler toute l’enceinte ferroviaire. Le temps pour les voyageurs de s’habituer à ce nouveau dispositif. Tout cela s’inscrit dans un vaste programme de remplacement des 1800 tourniquets qui équipent les gares franciliennes. 34 gares (dont Saint Lazare) vont bénéficier d’ici 2021 de ce nouvel équipement pour un coût de 55 millions d’euros (dont 14 millions pour Saint-Lazare), financé par la région.
M.-H. P.

Le métro de Rennes entièrement équipé de la 3G/4G
Après Toulouse et Lille, Rennes va proposer, dès le 1er octobre, une couverture mobile en 3G ou 4G sur l’ensemble de son réseau de métro, soit 15 stations et les tunnels de la ligne a. Un service qui sera étendu à la ligne b, actuellement en construction, et qui pourra également évoluer vers la 5G.
Le projet a nécessité un an de travaux de la part de la société TDF avec qui Rennes Métropole avait signé en janvier 2017 une convention d’occupation du domaine public. Les équipements de TDF permettront de relayer la couverture de l’ensemble des opérateurs de téléphonie mobile. Une mutualisation de l’infrastructure technique qui minimise le nombre d’équipements à installer dans les emprises du métro puisque ceux des opérateurs de téléphonie mobile sont hébergés sur le site TDF de Cesson-Sévigné, permettant une diminution des interventions sur le fonctionnement habituel du métro.

Karos choisie pour désembouteiller la zone aéronautique de Toulouse
Du 18 septembre à début octobre, la start-up Karos présente sa solution de covoiturage domicile – travail aux 38 000 salariés des quatre entreprises de la zone aéroportuaire et aéronautique de Toulouse-Blagnac (Aéroport, Airbus, ATR et Safran) qui l’ont choisie dans le cadre d’un appel d’offres sur trois ans faisant partie du projet européen Commute(1). L’application sera personnalisée pour chaque entreprise et combinera des données en temps réel de covoiturage, des lignes de transports en commun de Tisséo et des lignes de transport privé d’Airbus et d’ATR opérées par Transdev (avec lequel Karos vient de signer un partenariat pour utiliser les données qui ne sont pas ouvertes).
C’est le plus gros contrat de la start-up parisienne qui annonce une croissance d’usage de son application de 8 % par semaine depuis deux ans et un déploiement sur 500 sites regroupant 60 000 salariés (à La Réunion, en Normandie, en Ile-de-France, avec le ministère des Finances, Accor Hotels ou HEC…) « Jusqu’à présent nous connections des sites de 500 à 2000 salariés, explique Olivier Binet, le président et cofondateur de Karos. Ce contrat est hors norme pour nous. Airbus ne peut pas être considéré comme un seul site tellement c’est grand. C’est une ville dans la ville. Il a fallu développer des modalités de matching qui ne se jouent pas à l’adresse mais sur des dizaines de parkings différents. »
L’atout de Karos est un algorithme qui apprend à connaître les habitudes des utilisateurs (origine – destination, itinéraires, horaires, vitesse moyenne, temps de parcours) afin de prédire leurs besoins avec une fiabilité annoncée de 80 %. Les conducteurs n’ont pas besoin d’annoncer chaque jour leurs trajets pour que les utilisateurs reçoivent des propositions de mise en relation pertinentes. Les estimations sont remises à jour toutes les six heures.
Chaque passager paye dix centimes d’euros le kilomètre, ou 1,5 euro s’il fait moins de 15 km, entièrement reversés au conducteur qui peut espérer 72 euros d’économie par mois en moyenne. Et les salariés des quatre entreprises partenaires bénéficient de deux trajets gratuits s’ils sont porteurs d’un forfait de transport Tisséo. Le trajet retour est garanti en taxi ou VTC. De quoi rassurer et inciter les salariés de ces quatre entreprises qui ne sont que 10 % à utiliser les transports collectifs pour se rendre au travail. Les sociétés impliquées dans Commute peuvent encourager leurs salariés à utiliser le service par des places de parking réservées au covoiturage ou un éventuel abondement partiel (non encore annoncé). La gestion des données personnelles respecte la RGPD (règlement général sur la protection des données) : l’employeur ne recevra que les données agrégées (nombre de covoiturages, de covoitureurs actifs…) et non les données individuelles des salariés, sauf accord individuel de leur part.
Karos a choisi de financer sur ses fonds propres l’abondement pour les salariés abonnés aux transports en commun de Tisséo, en espérant que l’autorité organisatrice des transports de l’agglomération toulousaine prenne le relais, comme cela s’est produit en Ile-de-France. La start-up est aussi en contact avec d’autres entreprises de la métropole. « Toulouse est devenu une zone prioritaire de développement pour nous, comme Bordeaux », indique Olivier Binet, qui est en train de recruter des commerciaux pour renforcer sa présence dans le Sud-Ouest.
Catherine STERN
(1) Acronyme pour COllaborative Mobility Management for Urban Traffic and Emissions reduction. Un projet à 5,24 millions d’euros, financé à 80 % par l’Union européenne, visant à améliorer l’écoulement du trafic aux heures de pointe et l’accessibilité de la zone aéronautique et aéroportuaire de Toulouse-Blagnac, à mettre en place un système collaboratif de gestion de la mobilité et à améliorer le transfert modal des salariés.

Pourquoi la CFTR a acheté les Cars Lacroix
La Compagnie française des transports régionaux (CFTR) a acheté le 26 juillet les Cars Lacroix (photo ci-dessus). La filiale à 100 % du fonds d’investissement Cube s’intéresse aussi, entre autres, à CarPostal. Une stratégie d’expansion pour Cube désormais présent dans cinq pays (outre la France, il possède des entreprises de transport public en Suède, en Belgique, en Allemagne et au Danemark, ce qui représente 1,1 milliard de chiffre d’affaires réalisé en Europe avec 8 900 salariés, 4 200 bus et cars et 340 trains).
Le directeur général de la CFTR, Stéphane Guenet explique à VR&T pourquoi il compte investir encore à l’avenir en France et quelle est sa stratégie.
Ville, Rail & Transports. Vous venez d’acheter en quelques mois deux sociétés de transport en France,VFD et les Cars Lacroix. Qu’est-ce qui a guidé vos choix ?Stéphane Guenet. CFTR est une société d’investissement et de gestion. C’est une filiale à 100 % du groupe Cube. Nous sommes des industriels avec une équipe ultra-réduite qui investissons et accompagnons les entreprises sur des durées qui vont de 10 à 15 ans. Quand la société a passé sa phase de croissance, nous revendons.
Pendant trois ans j’ai prospecté l’ensemble du marché français du transport public urbain et interurbain. Puis nous avons acheté, d’abord en décembre dernier, la société de cars VFD en Auvergne-Rhône-Alpes, ensuite le 26 juillet dernier, les Cars Lacroix en Ile-de-France.
Lorsque nous investissons, trois critères guident nos choix : plus de la moitié du chiffre d’affaires doit être réalisée avec des contrats de transport public, les sociétés doivent disposer de toutes les compétences du métier et nous souhaitons que le management continue à travailler avec nous. Nous sommes des partenaires de long terme et nous connaissons les rouages du métier.
VR&T. Quelle est votre stratégie sur le marché français ?
S. G. Lorsque j’ai fait le tour du marché, de nombreuses collectivités m’ont dit qu’elles regrettaient l’absence ou le peu de poids des sociétés privées. Notre premier objectif est de maintenir la part du privé sur un marché dominé par trois groupes publics ou semi-publics : Keolis, Transdev et RATP Dev. D’autant qu’avec la fusion des régions, les appels d’offres vont concerner des territoires de plus en plus vastes. Et quand vous devez répondre à de très gros appels d’offres, les plus grandes entreprises sont favorisées.
Nous cherchons donc à acquérir des sociétés pour les accompagner et leur donner de la puissance financière et industrielle. Nous leur donnons les moyens de se développer.
En Ile-de-France, où la donne va profondément changer, nous nous voyons encore grossir avec Lacroix. Nous souhaitons nous développer, tant en croissance organique qu’en croissance externe. C’est un travail de longue haleine.
VR&T. Par quels autres territoires êtes-vous intéressés ?
S. G. En plus de l’Ile-de-France, qui représente un marché très particulier, nous nous intéressons à toutes les régions qui ont fusionné et peuvent receler des opportunités. Nous regardons beaucoup l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Nouvelle-Aquitaine, un peu aussi le Sud… La compétition est intense dans le transport urbain et interurbain. Nous sommes intéressés par les bus, les cars et nous regarderons les tramways, mais nous n’avons pas d’ambition dans le ferroviaire en France. D’ailleurs, je ne crois pas à l’ouverture prochaine du ferroviaire dans notre pays !
VR&T. Etes-vous candidat à l’achat de CarPostal ?
S. G. Nous regardons le dossier et observons ce qui se passe avec attention. Mais plus le process de vente sera long et compliqué, moins cette société aura de valeur. Le marché français nous intéresse mais nous sommes sélectifs et nos ambitions ne sont pas démesurées. Nous souhaitons simplement préserver l’initiative privée sur le marché du transport public. Nous n’avons pas de siège mais nous avons des moyens !
Propos recueillis par Marie-Hélène POINGT

La Société du Grand Paris va recruter 400 collaborateurs
Le président de la Société du Grand Paris, Thierry Dallard a fait le point sur les dossiers qui attendent le Grand Paris Express. Le nouveau président veut, a-t-il dit, placer son action sous le signe de la « transparence ». Saluant l’œuvre accomplie en seulement huit ans avec le lancement de 100 chantiers dont 65 déjà en génie civil, Thierry Dallard a tenu à revenir sur le sous-dimensionnement de la SGP.
La résolution de cette question soulevée dans le rapport de la Cour des comptes constitue désormais une priorité avec le recrutement en deux ans de 400 nouveaux collaborateurs qui viendront s’ajouter aux 220 déjà présents. C’est précisément en améliorant le travail en amont que le calendrier des chantiers sur le terrain pourra être respecté.
Pour l’heure, le principal enjeu reste les jeux Olympiques pour lesquels sont attendus les prolongements de la ligne 14 sous maîtrise d’ouvrage RATP, mais aussi certaines sections des lignes 16 et 17. Sauf aléas de chantier, rien ne s’oppose à leur livraison dans les délais (avec toutefois un doute, signalé par Thierry Dallard, sur la gare du Bourget). La ligne 15 en revanche (comme on s’y attendait) connaîtra un report de quelques mois avec une mise en service repoussée de fin 2024 à l’été 2025. En cause, un parking souterrain au niveau de la gare de Saint-Maur dont les ingénieurs ont découvert qu’il servait de soutènement à la ligne du RER A. Sa démolition s’accompagne donc la mise en place d’un nouvel ouvrage pour soutenir l’infrastructure du RER.
Côté tunneliers, Steffie a déjà creusé 289 m tandis que Malala démarre timidement avec 39 m. La troisième machine sera lancée début 2019 au puits Robespierre à Bagneux. Elle sera suivie d’un quatrième tunnelier descendu à Arcueil au second trimestre. Ensuite une cinquième machine partira de Créteil-L’Echat mi 2019 et l’année s’achèvera avec deux autres départs depuis la friche Arighi près des Ardoines et l’Ile de Monsieur à Sèvres.
Philippe-Enrico Attal

Alpha Trains et Rolls Royce veulent convertir des autorails diesel en hybrides
A l’heure où l’on évoque différentes pistes pour l’exploitation future des lignes non électrifiées, tel l’emploi de batteries ou de piles à hydrogène sur de nouveaux automoteurs, voici une décision qui pourrait bien changer la donne, car elle permet de donner un second souffle aux parcs existants. Le 20 septembre à InnoTrans, Alpha Trains et Rolls Royce ont rendu public leur projet de conversion d’automoteurs diesels en hybrides, qui a donné lieu à la signature d’une lettre d’intention. Selon le loueur de trains et le motoriste, l’hybridation permet une baisse de la consommation et des émissions de CO2 pouvant atteindre 25 % selon les matériels, les parcours et les horaires concernés, ainsi qu’une diminution des nuisances sonores en gare d’environ 75 % et une réduction sensible des coûts d’exploitation.
Alpha Trains prévoit à terme la reconversion de ses 140 à 150 automoteurs diesels mis en location en Allemagne pour l’exploitation des dessertes régionales. Les types d’autorails concernés, Bombardier Talent (VT 643), Siemens Desiro (VT 642) et Alstom Coradia Lint (VT 648), qui approchent de leur mi-vie. Ces matériels sont actuellement motorisés par deux PowerPack MTU, associant un moteur diesel et une transmission hydraulique ou mécanique, qui seront remplacés par des Hybrid PowerPack MTU. Ceux-ci associent un moteur diesel MTU et un groupe électrique (lequel peut être utilisé aussi bien comme moteur que comme générateur) au système de batteries MTU EnergyPack, qui stocke l’énergie récupérée au freinage. Ce point permet notamment de fonctionner localement en mode électrique sur batterie, sans émissions.
P. L.

Keolis sera candidat à l’exploitation de TER en zone dense
Invité d’honneur du Club VR&T qui s’est tenu ce matin à Paris, Jean-Pierre Farandou a précisé comment se positionnerait Keolis lorsque les TER seront ouverts à la concurrence.
Le patron de la filiale de transport public de la SNCF a expliqué s’être mis d’accord avec la maison mère sur deux principes : d’une part, il n’est pas question d’entrer en concurrence avec la SNCF ; d’autre part, « s’il y a un lot très urbain, et après discussion avec la SNCF, Keolis pourra faire valoir son savoir-faire et se présenter », a indiqué Jean-Pierre Farandou.
Et d’enfoncer le clou : « Keolis ne répondra pas à un appel d’offres concernant des TER en zones peu denses. Mais si un TER dessert une métropole, et en accord avec la SNCF, Keolis pourra être candidat ».
M.-H. P.