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Fraude – L’Imprimerie nationale va gérer le fichier des adresses accessible aux contrôleurs
Les députés de la commission des Finances engagent mercredi 16 octobre l’examen du projet de budget pour 2025, premier texte du gouvernement Barnier, et à ce stade, aucune des demandes portées par le secteur du transport public ne figure dans le projet de loi de finances (PLF). Ni celles de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTPF qui représente les opérateurs), ni celles du Groupement des autorités organisatrices de transport (Gart, qui représente les collectivités locales).
Le déplafonnement du versement mobilité (autorisé en Ile-de-France), cet impôt payé par les entreprises de plus de 11 salariés pour permettre aux collectivités locales de dégager des financements pour développer l’offre de transport, c’est non. La mesure révulse le Medef, et les entreprises sont déjà visées par une hausse d’impôt dans le PLF 2025. Autres propositions de la profession : renouveler l’exonération de cotisations sociales sur la prise en charge des frais de transport par l’employeur au-delà de 75 %. Une taxe poids lourds dont une part des recettes serait fléchée vers les travaux de régénération du réseau ferré. Affecter une part des recettes du marché du crédit carbone vers les transports publics (250 M€ sur 2,4 Mds€). Et enfin, créer un bonus écologique pour aider les collectivités locales à acheter des bus électriques ou hydrogène. Traduites dans des amendements déposés par des députés, certaines de ces demandes seront examinées au cours du débat parlementaire.
Baisser le coût de la fraude, mieux recouvrir les recettes des amendes
En attendant, une autre piste sonnante et trébuchante pourrait s’ouvrir dès 2025 au secteur : la baisse de la fraude qui représente entre 500 et 600 millions d’euros de manque à gagner, dont la moitié en Ile-de-France, selon les calculs de l’UTPF. Doublée des recettes des amendes. « Aujourd’hui, le taux de recouvrement des amendes ne dépasse pas 14% », souligne Gilles Savary, ancien député socialiste de la Gironde, auteur d’une loi sur la sécurité dans les transports votée en 2016, dite « loi Savary ».
Si ce taux de recouvrement est si bas, c’est notamment parce que les contrôleurs n’ont aucun moyen de vérifier la véracité des adresses fournies par les fraudeurs. La loi Savary prévoyait la création d’une plateforme de consolidation des adresses, en croisant les fichiers bancaires et de la sécurité sociale. Et c’est le syndicat patronal, l’UTPF, qui s’était investi de la mission et avait déboursé plusieurs dizaines de milliers d’euros pour développer la plateforme.
La Cnil avait tiqué, mais surtout, le Conseil d’Etat avait opposé son véto, parce qu’il n’y avait pas eu d’appel d’offres. Huit ans plus tard, le sujet est toujours sur la table, et cette fois, il est en passe d’aboutir. Contre toute attente, l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions (Antai) ayant refusé la mission, c’est l’Imprimerie nationale (devenu IN Groupe, toujours 100% public) qui hébergera et gérera la plateforme de renseignements des adresses ! Les opérateurs de transport comme la RATP ou la SNCF, et les autorités organisatrices comme Tisséo à Toulouse, le Sytral à Lyon, ou la métropole de Bordeaux par exemple pourront s’y abonner. En contrepartie, les contrôleurs des réseaux de transport public pourront accéder aux renseignements relatifs aux adresses des fraudeurs (et à aucune autre information confidentielle, en théorie) afin de s’assurer que les amendes arrivent à bon port et que les contrevenants seront poursuivis s’ils ne paient pas l’amende. « Terminé Donald Duck, rue du Bonheur », avait récemment ironisé Valérie Pécresse, présidente de la région Capitale et d’Ile-de-France Mobilités, se félicitant que le dossier soit « enfin en bonne voie ».
La Cnil a validé. « On n’attend plus que la validation du Conseil d’Etat », indique Gilles Savary. Ce qu’a confirmé Patrice Lovisa, directeur du réseau de surface à la RATP et président de la commission Sûreté et lutte contre la fraude à l’UTPF, lors d’un point presse le 15 octobre.
Nathalie Arensonas

Eurostar devient partenaire de l’alliance aérienne SkyTeam
Eurostar et SkyTeam, une alliance de compagnies aériennes qui comprend notamment Air France, ont signé fin septembre un partenariat pour développer les voyages intermodaux air-fer. Ainsi, les passagers aériens pourront se déplacer avec une seule réservation sur des itinéraires combinant des vols long et moyen courriers et des trajets en train.
Grâce au réseau élargi d’Eurostar qui a récemment fusionné avec Thalys, les passagers, arrivés par exemple en avion en Europe, auront de nombreuses possibilités de voyages entre des villes belges, anglaises, françaises, néerlandaises et allemandes.
Environ 13% des voyageurs Eurostar sont aujourd’hui des voyageurs aériens long-courriers arrivant aux principaux hubs de SkyTeam à Amsterdam Schiphol, Paris-CDG et Londres Heathrow, et effectuant une correspondance ferroviaire, indique la compagnie, filiale de la SNCF.

Plus de commerces, même dans les petites gares ?
Trois macarons vendus à la minute dans la boutique Pierre Hermé de la gare de Lyon, 7 000 euros de chiffre d’affaires au mètre carré en moyenne dans les commerces de gares, 9 500 euros dans les grandes gares, 25 000 euros au Carrefour City de Paris Saint-Lazare… « Le commerce en gare ne souffre pas, porté par la dynamique des mobilités », indique Raphaël Poli, président de SNCF Retail & Connexions, l’activité commerce de détail chez Gares & Connexions. « Cent quatre-vingt mille mètres carrés sont déjà commercialisés, il en reste autant à commercialiser », calcule-t-il.
Engagé depuis 2019 dans une transformation des gares et de progression des redevances des commerces, le gestionnaire des 3000 gares et haltes ferroviaires du réseau français veut changer d’échelle, « construire quelque chose de singulier, en lien avec les territoires ». Il fait aujourd’hui du programme « Place de la Gare » une marque, avec l’ambition de faciliter l’implantation d’activités et de services dans les gares à plus faible trafic.
Quelque chose de singulier ? « Réinventer le buffet de la gare, même dans celles de taille moyenne, avec un système de péréquation entre établissements [l’un valorise l’autre, sur le modèle des boutiques de presse Relay, en coentreprise avec Gares & Connexions, ndlr], faire venir des labels locaux, optimiser le parvis de la gare avec des agriculteurs venus vendre leurs produits (sans payer de redevances), un bibliobus, un bus médical, ouvrir des espaces de santé avec la présence d’infirmières, installer des casiers sécurisés pour le e-commerce, des distributeurs automatisés de produits alimentaires. des espaces de coworking, des bornes de recharge électriques, etc. Bref, construire une communauté en gares », se prend à rêver Raphaël Poli.
Services commerciaux d’intérêt général
« Ce n’est plus du merchandising, faciliter l’implantation d’activité à destination des voyageurs et des habitants, c’est le rôle de la gare. On peut avoir une rentabilité zéro dans une petite gare et rééquilibrer ailleurs, et si on travaille avec les collectivités locales, cela devient des services commerciaux d’intérêt général », justifie le directeur général adjoint de Gares & Connexions qui compte sur le coup de pouce des collectivités locales aux porteurs de projets. Pas sûr que l’actuel contexte budgétaire s’y prête vraiment.
Gares & Connexions a réalisé en 2023 un chiffre d’affaires de 1,85 milliard d’euros, en progression de 9,6%. Le gestionnaire prévoit un budget d’investissement de 10 millions d’euros de capex par an, transférés sur les gares de taille moyenne,. Sur un programme global d’investissement pour la régénération des gares d’un milliard d’euros.
N.A

Alstom peine à rendre opérationnels ses trains à hydrogène en Allemagne
Alstom continue d’accumuler les problèmes en Allemagne avec ses trains à hydrogène. En Basse-Saxe, d’abord, où LNVG (Landesnahverkehrsgesellschaft Niedersachsen), qui exploite 14 Coradia iLint essentiellement sur la ligne reliant Cuxhaven, Bremerhaven, Bremervörde et Buxtehude, rencontre des problèmes récurrents. « Il faut parfois remplacer temporairement des véhicules à hydrogène en raison de problèmes techniques. (…) Nous avons des véhicules de remplacement qui sont mis à notre disposition », explique Melina Kunze, une porte-parole de LNVG.Le constructeur français est surtout confronté à des problèmes sur le réseau Taunus (région de Francfort). Faute de matériels roulants suffisants, l’opérateur RMV (Rhein-Main-Verkehrsverbund) a été obligé de mettre en place de nouveaux horaires mi-septembre sur la ligne régionale 15. « Contrairement aux promesses, Alstom n’a pas réussi à rendre opérationnels ses trains à hydrogène de manière fiable et durable. Les conséquences sont supportées par les passagers. C’est inacceptable », souligne le directeur général de RMV, Knut Ringat. « Nous tenons à ce que les contrats soient respectés », ajoute-t-il.Alstom confirme des difficultés techniques de ses 27 Coradia iLint sur ce réseau en raison d’une « importante pénurie de pièces de rechange ». Du coup, le constructeur n’a pas pu établir un échéancier pour la remise en service complète de la flotte.Selon Alstom, les piles à combustion ne fonctionnent pas correctement et devront subir une « modernisation » à partir de 2025. Le constructeur français explique avoir augmenté le personnel de maintenance et l’assistance technique pour les trains de remplacement.Il a par ailleurs annoncé la fermeture, en mars 2026, de son usine de Görlitz (700 employés) en raison d’une délocalisation de la production vers l’Europe de l’Est. Les sites de Berlin (Hennigsdorf) et de Mannheim sont également concernées par la restructuration : leurs activités doivent se concentrer sur la numérisation, les services et le développement, selon un porte-parole, confirmant des informations parues dans la presse allemande.
Christophe Bourdoiseau
Encore des retards de livraisons en Allemagne
Alstom subit aussi les foudres de la société de transport régional de Basse-Saxe LNVG après le nouveau retard de livraison de ses rames destinées à l’Expresskreuz en Basse Saxe, l’un des réseaux les plus importants d’Allemagne avec 6,4 millions de trains-kilomètres : non seulement le constructeur ne sera pas en mesure de livrer les trains cette année mais il devra échelonner la livraison des 34 exemplaires jusqu’à l’été 2026 (20 trains livrés au « dernier trimestre 2025 », le reste « courant 2026 »). « Nous sommes consternés de voir qu’un des plus grands constructeurs de trains au monde ne soit pas capable de respecter ses délais… pour la troisième fois de suite », a déploré Dirk Altwig, porte-parole de LNVG.
La mise en service de ces nouveaux trains était prévue en décembre 2024 sur les lignes régionales RE1 (Hanovre-Nordreich), RE8 (Hanovre-Brême port) et RE9 (Brême port – Brême – Osnabrück). La nouvelle liaison directe prévue entre Wilhelshaven et Hanovre (grâce à un découplage) a dû être repoussée à 2026. La raison invoquée par Alstom est la lenteur des procédures d’homologation qui prendrait « plus de temps » que prévu pour le nouveau train Coradia Max.
C. B.

La Renfe reliera Toulouse à Barcelone au deuxième trimestre 2025
Un peu plus d’un an après s’être implantée en France en lançant des lignes entre Lyon et Marseille, et Barcelone et Madrid, la compagnie espagnole Renfe annonce l’ouverture d’une troisième liaison, entre Toulouse et Barcelone, à compter du second trimestre 2025. Avec des arrêts à Carcassonne, Perpignan, Figueres et Gérone.
Dans un premier temps, à partir du deuxième trimestre jusqu’à la mi-septembre, ce train circulera sur une base saisonnière, précise la compagnie. Le trajet se fera en 3h30 en AVE.
« Si les horaires demandés sont confirmés, la nouvelle ligne permettra également des connexions vers Madrid, Saragosse, Tarragone, Valence, Lleida et Castellón », indique encore la Renfe, qui espère toujours pouvoir relier également Paris avec ses trains AVE s-106 de grande capacité, « une fois que Talgo aura achevé son processus d’homologation », rappelle-t-elle.

DB Cargo lance un plan de restructuration prévoyant 2300 salariés en moins
DB Cargo, la filiale de fret ferroviaire de la Deutsche Bahn, a annoncé le 10 octobre qu’elle allait se séparer de 2300 salariés, soit 13 % de ses effectifs. Cette restructuration, effective à partir du 1er janvier, passera par des départs volontaires, des dispositifs de pré-retraite et des reclassements au sein du groupe ferroviaire. Elle se traduira également par la création de nouvelles unités d’affaires axées sur des secteurs spécifiques (acier, automobile, transport combiné…) qui fonctionneront de manière indépendante.
L’opérateur, l’un des plus importants acteurs de fret ferroviaire en Europe, espère ainsi rationaliser son activité largement déficitaire depuis des années.

Eric de Balincourt nommé président de Systra France, à l’heure où la privatisation du groupe devient effective
Selon nos informations, c’est Eric de Balincourt qui a été choisi pour prendre la tête, à partir du 4 novembre, de Systra France. Ingénieur ENTP, il succède à Didier Traube, qui avait quitté au printemps dernier la société d’ingénierie. Depuis, Jean-Charles Vollery assurait l’intérim.
Eric de Balincourt était depuis 2022 directeur général Infrastructures de Spie Batignolles. Un groupe qu’il avait rejoint en 2008 comme directeur du développement après un passage dans le public, notamment à la DRE Ile-de-France et au ministère de l’Equipement.
Son arrivée coïncide avec celle du nouvel actionnaire de Systra, Latour Capital et Fimalac, ce qui marque la privatisation du groupe français. Cet actionnaire devient en effet majoritaire en détenant 58% du capital, tandis que la SNCF et la RATP, actionnaires historiques, n’en conservent plus que 20% chacune (les 2 % restants appartenant aux salariés).
L’objectif est de faire de Systra un champion mondial, avait expliqué il y a quelques mois à VRT Pierre Verzat, le président du directoire. En la faisant grossir pour qu’elle fasse jeu égal avec les plus grandes sociétés d’ingénierie dans le monde, majoritairement nord américaines. En 2023, son chiffre d’affaires a atteint près de 1,1 milliard d’euros, en hausse de 40 % en deux ans.
Marie-Hélène Poingt

Cinq des six prévenus, dont la SNCF et Systra, jugés coupables dans l’accident d’Eckwersheim
La SNCF, Systra et SNCF Réseau ont été reconnus coupables le 10 octobre, par le tribunal correctionnel de Paris, « d’homicides et blessures involontaires par maladresse, imprudence, négligence ou manquement à une obligation de sécurité » lors de l’accident du TGV Est à Eckwersheim. Le déraillement avait causé la mort, le 14 novembre 2015, de 11 personnes. 21 personnes avaient également été blessées gravement et 21 autres plus légèrement. Lors de l’accident, le TGV avait abordé une courbe à 265 km très au-dessus des 176 km/h prévus. Les entreprises n’ont pas correctement évalué les risques des essais en survitesse, a estimé le tribunal.La société d’ingénierie Systra, chargée des essais, qui « porte la responsabilité la plus importante » dans le déraillement, a été condamnée à une amende de 225 000 euros. La SNCF a été condamnée à une amende de 200 000 euros, doublée à 400 000 euros car son casier n’est pas vierge et SNCF Réseau à 75 000 euros, doublés également à 150 000 euros d’amende.Le cadre traction a de son côté été condamné à 15 mois de prison avec sursis, au titre notamment de son autorité sur la stratégie de freinage, et le conducteur du TGV à sept mois de prison avec sursis car il a été jugé qu’il n’était pas un simple exécutant. En revanche, le pilote employé par Systra, qui était également présent dans la cabine de pilotage au moment de l’accident, a été relaxé car il a été estimé que ses fautes n’avaient pas contribué à l’accident.L’avocat de la SNCF a indiqué, à la sortie de l’audience, que l’entreprise allait étudier le jugement pour prendre une décision sur la suite de la procédure.
Les lauréats 2024 des Grands Prix de la région Capitale
Les Jeux olympiques et paralympiques de Paris ont marqué d’une empreinte durable les transports publics. On le voit dans cette 12e édition des Grands Prix de la Région Capitale : de nombreuses initiatives ont été lancées, étendues ou accélérées à l’occasion des Jeux. Toutes celles que nous primons cette année sont destinées à durer. Elles démontrent aussi le bel engagement des transports publics dans la réussite de cet événement, et font la part belle à l’accueil, à la performance et à l’inclusion.
Découvrez les gagnants des Grands prix de la région Capitale 2024 :
Pass Intermodalité : La ligne 14 relie Orly à Paris
Etaient aussi en lice :
- Le réaménagement de la gare du Nord, à Paris
- Les promesses de la nouvelle gare Saint-Denis Pleyel
- L’emport du vélo sur autocar dans le Vexin.
Pass modernisation : La gare de Saint-Denis fait peau neuve
Etaient aussi en lice :
- La gare de saint-Quentin-en-Yvelines – Montigny-le-Bretonneux désormais accessible
- La modernisation du centre de commandement du RER A
- Le chantier majeur de remplacement d’aiguillages en gare du Nord.
Pass Périurbain : Des bus de soirée dans le Val d’Oise et en Seine-et-Marne
Etaient aussi en lice :
- L’Essonne s’associe à BlaBlaCar pour renforcer le covoiturage
- Le T12 entre Massy et Evry
- La ligne 11 du métro RATP double de longueur pour mieux desservir la Seine-Saint-Denis
- La ligne de car express Bréval-La Défense
Pass Innovation : L’IA au service de la maintenance prédictive du réseau ferroviaire
Etaient aussi en lice :
- Les bus, instruments de la biodiversité sur le territoire du Grand Versailles
- Un troisième quai de métro porte d’Auteuil
- La ligne 4 du métro RATP entièrement automatique
- L’information sur l’affluence déployée sur le RER grâce à l’IA.
Pass Gestion de projet : La préparation coordonnée des JO
Etaient aussi en lice :
- Eole entre progressivement en service
- Qommute pour diffuser la même information aux voyageurs
- La prise en charge de la gare Saint-Denis Pleyel par Keolis.
Pass Aménagement urbain : L’aménagement autour du canal Saint-Martin et la vélorue quai de Valmy
Etaient aussi en lice :
- Un nouveau quartier dans le 12e arrondissement de Paris
- Les ateliers Vaugirard de la RATP prennent forme
- Un gouvernail à Marne-La-Vallée
- La requalification urbaine suite à l’arrivée du T3b à l’ouest de Paris.
Pass Smart City : Le crowd monitoring pour piloter les flux en temps réel
Etaient aussi en lice :
- Keobot, l’agent conversationnel
- Baludik en Vallée de Montmorency et à Saint-Germain Boucle de Seine
- MyMobilité centralise les demandes de transport pour personnes à mobilité réduite
- Les traducteurs intelligents développés par la RATP et la SNCF.
Pass Logistique urbaine : Ayopa distribue en vélo les produits frais du marché de Rungis
Etaient aussi en lice :
- Heppner se met à la cyclo-logistique
- Trusk a réorganisé ses livraisons dans Paris pendant les JO
- La « TACTIC » pour transformer la logistique urbaine dans la métropole du Grand Paris
Lire le dossier complet avec le détail de toutes les candidatures : ici

SNCF Réseau choisit de fermer (en journée) la ligne Paris-Orléans pour un chantier hors norme
Attention gros chantier à venir sur la ligne Paris-Orléans ! SNCF Réseau annonce que cette liaison sera fermée en journée à partir d’août 2025 pendant six mois, pour cause de travaux importants. Dès avril, des travaux préparatoires entraîneront l’interruption des circulations de 10h à 15 h. Puis lorsque le chantier principal démarrera, durant l’été, des coupures sont prévues en semaine entre 9h30 et 17h30 jusqu’à la fin janvier 2026. L’achèvement du chantier est prévu en février 2026.
Des cars de substitutions seront mis en place. Des pauses sont toutefois prévues le week-end et pendant les vacances de Noël.
Le chantier, d’un montant de 133 millions d’euros, a déjà été repoussé deux fois. Il permettra de rénover 70 km de voies entre Boisseaux et Les Aubrais dans le Loiret et mobilisera 400 personnes.
Sa particularité est de se dérouler en journée. Il n’y aura donc pas de TER entre Paris et Orléans aux moments des fermetures des voies. « Si nous saluons la réalisation de ces travaux indispensables , nous ne pouvons ignorer les difficultés qu’ils causeront aux voyageurs quotidiens« , a commenté dans un communiqué François Bonneau, le président de la région Val-de-Loire. « Nous regrettons que nos demandes de privilégier des interventions nocturnes, moins pénalisantes pour les usagers, n’aient pas été prises en compte« , a-t-il ajouté.
SNCF Réseau a fait le choix de privilégier les trains de fret qui circulent essentiellement la nuit « car l’axe Paris-Orléans est majeur pour le fret« , a assumé Matthieu Chabanel qui intervenait le 8 octobre au colloque organisé par l’Association française du rail (Afra).
MH P