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Sept réseaux récompensés par les Challenges de la Journée du transport public
Comme chaque année, les Challenges de la Journée du transport public, qui se sont tenus le 29 novembre à Paris, ont récompensé les meilleures campagnes de communication et les meilleures initiatives mises en œuvre par les réseaux pour inciter les Français à utiliser les transports collectifs plutôt que leur voiture. Information sur le réseau Sept réseaux ont été distingués :
-Dans la catégorie Information sur le réseau : Grand Evreux Agglomération et Trans Urbain gagnent le prix de la meilleure communication pour la campagne « Le tour d’Evreux », tandis que la Communauté d’agglomération du Beauvaisis et Beauvaisis Mobilités sont lauréats de la meilleure initiative de transport pour la campagne « Redécouvrez la ville ».
-Dans la catégorie « Changement de comportement », la meilleure campagne de communication est réalisée par Rennes Métropole pour l’opération « Mobil’acteurs : le défi ! », tandis que le Département des Alpes-Maritimes et Keolis Alpes-Maritimes sont récompensés par le prix meilleure initiative pour l’opération « Cars à étage »
_Dans la Catégorie « Services aux voyageurs », la Région Haute-Normandie est distinguée avec son dispositif « commentjyvais.fr »
– Dans la Catégorie « Voyageur connecté », Grand Besançon et Besançon Mobilités sont couronnés pour le lancement de l’application Ginko
Et la meilleure initiative de transport revient à Métropole Rouen Normandie et Transdev Rouen pour l’opération « 1 SMS = 1 voyageur »Japon : la moitié du réseau de JR Hokkaido menacée
JR Hokkaido, l’une des six compagnies ferroviaires japonaise issue de la scission des Japan Raiways en 1987, a annoncé le 18 novembre dernier par la voix de son président Osamu Shimada qu’elle ne parvenait plus à maintenir à flot la moitié de son réseau, soit 13 sections de dix lignes qui ne sont pas rentables. Ce qui représente plus de 1 200 kilomètres de voies. Trois de ces sections seront supprimés, elles transportaient moins de 200 passagers par kilomètre quotidiennement, mais c’est l’ensemble de l’entreprise qui est menacé selon la direction si des économies plus importantes ne sont pas réalisées.
L’exploitant du réseau le plus septentrional de l’archipel compte se tourner vers les collectivités locales pour qu’elles prennent en charge la maintenance des infrastructures des lignes les plus en danger.Les habitants des grandes villes recourent davantage aux transports publics
La part des Français utilisant régulièrement les transports publics continue sa progression. Entre 2014 et 2015, elle est en hausse de deux points passant à 69 % contre 67 % en 2015 et 63 % en 2014, et concerne ceux qui habitent dans des agglomérations de 50 000 habitants et plus, nous apprend l’observatoire de la mobilité 2016, présenté le 17 novembre par l’Union des transports publics.
« La hausse de fréquentation concerne les réseaux de toutes tailles, souligne Marc Delayer, un des vice-présidents de l’UTP. Elle est liée au développement qualitatif de l’offre qui a augmenté de 60 % en 20 ans et à sa très forte progression qualitative. A titre d’exemples, 70 % des réseaux sont équipés en systèmes billettiques, la totalité propose des services numériques : site Web, applications… », précise-t-il.Pour Alstom et Carbone 4, le tram est plus « vert » que le BHNS
A l’heure de la COP22, Alstom et le cabinet parisien Carbone 4 ont présenté une étude comparative sur l’empreinte carbone des tramways et des bus à haut niveau de service (BHNS). Deux solutions qui se retrouvent souvent en concurrence lors de la création de nouveaux réseaux de transport en commun en site propre. Jusqu’à présent, ce sont surtout les questions de coût (investissements, exploitation, cycle de vie) qui ont présidé au choix en faveur d’un mode ou de l’autre. Mais l’impact sur l’environnement de ce choix modal n’a jusqu’à présent pratiquement pas été pris en compte, faute d’évaluations de l’empreinte carbone sur l’ensemble du cycle de vie, et non seulement sur l’exploitation. En effet, pour ce qui est de cette dernière (et particulièrement sur le poste énergie), le tram possède a priori un avantage certain. Mais est-ce vraiment le cas ? Et qu’en est-il de la phase de construction ? Autant de questions qui trouvent dans l’étude conjointe d’Alstom et de Carbone 4 une première réponse.
Quoique ses nouvelles solutions de captage (APS, SRS) et de stockage d’énergie permettent à Alstom d’équiper aussi bien des trams que des bus, l’industriel est nettement plus présent sur le premier de ces deux modes. Il n’est donc pas très étonnant qu’Alstom ait choisi de communiquer sur une étude comparative dont les résultats sont globalement en faveur du tramway pour ce qui est de l’empreinte carbone. Une étude qui tombe à point nommé : Alstom a montré à cette occasion que son nouveau système de tramway intégré Attractis présentait une empreinte encore plus faible. Un résultat obtenu par l’optimisation des moyens mis en œuvre pour la réalisation de nouveaux réseaux. Une optimisation pour ce qui est des délais (temps de construction réduits, perturbations limitées), puisque Attractis a pour objectif de réaliser un réseau de 10 km opérationnel en 30 mois. Optimisation aussi pour les investissements mis en œuvre, réduits de 20 %. Moins gourmand en béton, en acier ou en câbles, Attractis devrait également – et assez logiquement – permettre une réduction d’émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 20 %. Une estimation basée sur le retour d’expérience de 17 réseaux de tram intégrés équipés de rames Citadis.
Dans le modèle de calcul retenu, les émissions de gaz à effet de serre sont le produit de quatre facteurs : le besoin de mobilité, le mode de transport, l’efficacité énergétique et le contenu en dioxyde de carbone de la source d’énergie utilisée.
L’étude porte sur le cycle de vie d’une ligne fictive mais représentative de 10 km en Belgique, comprenant sa construction et son exploitation pendant 30 ans. La Belgique a été retenue pour son mix électrique moyennement favorable, entraînant l’émission de 240 g de CO2 par kWh. Une valeur très « européenne », mais supérieure à celle en vigueur en France (où le nucléaire assure plus des trois quarts de l’approvisionnement électrique) et très inférieure à la valeur chinoise (800 g de CO2 par kWh). L’étude a été réalisée à fréquentation égale, de 6 400 voyageurs par heure et par sens en heure de pointe, soit un ordre de grandeur qui est bien celui d’une ligne de tram, mais pratiquement le double de la capacité des liaisons actuellement assurées en BHNS (même si les promoteurs de ces derniers annoncent bien plus).
Dans le cadre de l’étude, cinq alternatives ont été étudiées : trois variantes du BHNS (diesel classique, hybride rechargeable et électrique) et deux solutions de tramway (classique et Attractis d’Alstom). Pour ce qui est des BHNS, les chiffres sont basés sur les publications d’institutions françaises (Ademe) ou internationales (école Chalmers de Göteborg, BHNS de Bogotá) – d’autant plus qu’un bus électrique de 18 m, « c’est de la science-fiction actuellement », selon l’un des auteurs ! En revanche, les données concernant les tramways sont réelles et proviennent du retour d’expérience d’Alstom.
Lors de la phase de construction, les émissions de CO2 liées à l’établissement d’une ligne nouvelle sont nettement en défaveur du tramway pour ce qui est des matériaux de construction, l’écart étant plus faible pour les équipements de construction et l’énergie liée à la construction proprement dite. Globalement, construire une infrastructure tramway représente 2,2 fois plus d’émissions qu’une infrastructure BHNS. Rien de très surprenant : un tram exige des détournements de canalisations, puis la pose de rails et de lignes aériennes de contact.
Côté matériel roulant, il faut déjà tenir compte du fait qu’un tram dure 30 ans, contre 15 ans pour un bus. Cependant, construire les 20 trams nécessaires sur la ligne étudiée émet plus de CO2 que de produire les 90 bus diesel qui assureraient le même service. En revanche, les 20 trams sont plus avantageux que les 98 bus hybrides rechargeables ou les 102 véhicules électriques équivalents. Pour deux raisons, liées aux batteries : la production de ces dernières est loin d’être « verte » et leur masse réduit d’autant le nombre de voyageurs acceptables à bord des bus.
En effectuant la somme des émissions issues des constructions de l’infrastructure et des véhicules, le tram classique se situe au double du niveau du BHNS diesel. Entre ces deux solutions, les BHNS hybrides et électriques se rapprochent du tram, au point de rattraper presque le niveau d’émissions d’Attractis (le tram optimisé d’Alstom n’émet que 14 % de CO2 en plus qu’un BHNS électrique).
En revanche, du côté de l’exploitation, Attractis ne représente qu’un gain marginal par rapport à un tram « classique ». Quel que soit le tram, le niveau d’émissions de ce dernier est sans commune mesure avec celui des BHNS, même électriques, en dépit d’un mix électrique médiocre dans ce cas d’étude belge. Pour ce qui est de la traction, un BHNS diesel émet en effet 4,6 fois plus de gaz à effet de serre qu’un tram ! Ce dernier est également très performant en matière de fuites de gaz réfrigérants (normes drastiques, contrairement aux bus) et d’énergie utilisée dans les dépôts. En revanche, quel que soit le tram ou le BHNS, la maintenance est aussi peu « verte ». En additionnant tous ces éléments, exploiter un tram permet toujours de diviser les émissions d’un facteur 1,5 à 3,3.
Intéressante par sa couverture intégrale du cycle de vie d’un projet, cette étude fait toutefois l’impasse sur deux catégories de bus réputés « verts », pour leur absence d’émissions de particules : le trolleybus – tout électrique depuis toujours – et le bus au biogaz. Ce qui est dommage, car ces bus sont – eux – déjà disponibles en version articulée de 18 m
Recontacté au sujet de ces deux types de bus, le cabinet Carbone 4 nous a apporté quelques précisions qui ne faisaient pas partie de l’étude initiale, mais qui méritaient des chiffrages approfondis pour déterminer les éventuels avantages du trolleybus ou du biogaz sur 30 ans.
Pour le trolley, en phase construction, « l’infrastructure devrait être plus légère que le tramway et plus lourde que le BHNS, ce qui devrait se retrouver dans les émissions ». Et en phase exploitation, à l’électricité, « il faudrait comparer l’efficacité énergétique du trolley par rapport à un tramway », vu les frottements plus importants que présente le roulement pneu sur route du trolley que le roulement fer sur fer du tram.
Pour le biogaz, « on est sensiblement sur du BHNS » en phase construction, même si l’on « peut imaginer des différences sur la taille du réservoir – et donc la capacité unitaire des bus – si l’on veut le même contenu énergétique : [pour] la même taille, on devra faire le plein plus souvent, donc peut-être plus de kilomètres haut le pied ». Et sur la phase exploitation, « le facteur d’émission du biogaz peut varier beaucoup en fonction de son mode de production », alors que l’efficacité énergétique est notoirement moindre que celle du diesel.

Guillaume Pepy face aux défis de l’Ile-de-France
Les trains de SNCF Transilien transportent chaque jour 3 millions de Franciliens. Dans des conditions souvent difficiles. La SNCF doit mieux transporter, et faire en sorte que les services de transports participent à l’efficacité et à l’attractivité de la région.
100 % des Parisiens résident à moins d’1 km d’une station de métro, de tramway ou de bus. Au delà du périphérique, 50 % des Franciliens seulement. Le métro de la SGP va surtout aider les habitants de la zone dense.
Comment faire pour le reste de la région ? Grand sujet pour le conseil régional, et pour la SNCF, dont les trains du quotidien vont bien au-delà des limites de la zone agglomérée. Le groupe exploitera, en juillet, le tram 11, entre Le Bourget et Epinay, amorce de rocade de tram express. Il est de plus présent dans le co-voiturage en Ile-de-France.
Comment s’articulent ces divers services ? Quelle part entend prendre SNCF dans l’actuelle révolution des transports et dans le mouvement de métropolisation ?
Guillaume Pepy, président du directoire de SNCF, exposera, lors de la prochaine séance du Club Ville Rail & Transports, sa vision de la mobilité en Ile-de-France. Et fera part de la stratégie du groupe.Lyon va construire son premier tramway « en rocade »
Le Sytral vient de donner son feu vert à une ligne de tramway inédite : pour la première fois, une ligne « en rocade » – T6 – va relier Lyon à deux communes (Bron et Vénissieux) par l’extérieur. Jusqu’à présent, le tramway jouait son rôle de mode lourd structurant en traversant la ville au départ des gares (Perrache et Part-Dieu), du centre vers la périphérie, et inversement. Cette fois-ci, T6 – pour sixième ligne – va partir de la station Debourg, terminus du tramway T1 à Gerland (sud de Lyon) pour relier la station Hôpitaux, à l’est de la métropole.
Le nouveau T6 a même gagné son autonomie et en visibilité comme ligne à part entière après avoir été conçue initialement comme le prolongement de T1. Au total, la nouvelle ligne développera un tracé de 6,7 kilomètres ponctués de 13 nouvelles stations, dont certaines en correspondance avec les métros B et D, et les lignes de tramway T1, T2, T4, T5. « La ligne fait le tour de la ville tout en offrant aux gens la possibilité de choisir l’axe par lequel ils veulent pénétrer dans le centre », précise Michel Burgat, directeur du projet. Le temps de parcours prévu est de 21 minutes avec une fréquence toutes les 10 minutes en heures de pointe.
L’opération coûtera 161 millions d’euros, soit 14 % des investissements du Sytral sur la période 2017-2022. Après l’avis favorable du commissaire enquêteur transmis au Sytral en octobre, l’arrêté de DUP interviendra en janvier 2017. Les travaux d’infrastructures commenceront à l’automne suivant pour une mise en service fin 2019.
Claude FerreroTransdev chiffre à 20 % la perte de volume de son activité internationale de cars
Avec l'autorisation du cabotage puis la libéralisation du transport de voyageurs par autocar longue distance, Eurolines aurait subi une perte de quelque 20 % de son volume d'affaires, selon son patron, Richard Dujardin, interrogé par Ville, Rail & Transports. Un recul attribué essentiellement à la féroce compétition qui oppose les trois compagnies d’autocars tant sur le marché intérieur que sur les lignes internationales (isilines/Eurolines, Ouibus et Flixbus) et aussi, mais dans une bien moindre mesure, au contexte post-attentats.
Selon Richard Dujardin, si la libéralisation a permis un « beau démarrage » de l’activité (le cap des cinq millions de voyageurs a été franchi en octobre), les prix qui s’établissent à quatre centimes le kilomètre (alors qu’ils s’affichent à huit centimes en covoiturage), sont « artificiellement bas du fait de la suroffre ». Et les pertes enregistrées par tous les transporteurs sont conséquentes.
Richard Dujardin, qui est aussi le directeur général de Transdev France, espère que les offres transversales « vont finir par être un succès », alors qu’actuellement les lignes d’autocars les plus importantes suivent les axes de TGV et des Intercités. La distance moyenne effectuée par les voyageurs s'établit autour de 350 km avec des temps de parcours tournant autour de quatre heures, notamment grâce au réseau routier et autoroutier bien maillé. « Voyager entre Clermont-Ferrand et Angers se fait plus rapidement en car qu’en train », rappelle Richard Dujardin, en regrettant que « pour le moment, les Français n’ont pas le réflexe de prendre le car ».
M.-H. P.
Ixxi vient de racheter Setim
Ixxi, la filiale du groupe RATP, spécialisée dans les ITS met le turbo. Après le rachat du numéro 2 du SAEIV en mars dernier, c’est cette fois la société Setim qui entre dans son giron. Une entreprise qui propose des solutions innovantes en matière de billettique, de systèmes d’aide à l’exploitation et à l’information voyageurs (SAEIV), et accompagne de nombreuses autorités organisatrices de transport dans des missions de conseil en solutions ITS. « Après la création de la filiale Ixxi Techside, à Bordeaux et l’acquisition de Navocap, Ixxi consolide davantage son offre de produits et renforce sa présence en France et à l’international dans les domaines de la billettique, de l’information voyageurs et des systèmes d’aide à l’exploitation », commente Pascal Auzannet, le président d’Ixxi.
Cette acquisition est une nouvelle étape de la croissance de la filiale née en 2010. Croissance appelée à s’accélérer dans les prochaines années, Ixxi ayant avec l’ambition d’atteindre 200 salariés et un chiffre d’affaires supérieur à 80 millions d’euros en 2020. Installée à Saint-Etienne, avec une filiale à Mexico, Setim et sa dizaine de salariés disposent de belles références en France, au Mexique et en Equateur. Son expertise est reconnue dans les domaines de la conception et de l’intégration de solutions billettiques et de SAEIV.
Mais, Setim propose également des services d’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO), de conseil et support autour de projets technologiques et organisationnels pour les transports urbain et interurbain à des agglomérations de petite et moyenne tailles. Elle a notamment réalisé des missions d’AMO pour la mise en œuvre de solutions NFC mobile à Toulouse et Marseille, ainsi que pour l’installation d’un SAEIV à Aix-en-Provence. En Amérique latine, Setim est intervenue en support à la mise en œuvre de la billettique à Chihuahua au Mexique et dans la définition du système billettique intégré de Quito en Equateur.
C. N.
L’Occitanie ne financera pas la gare TGV de Montpellier
L’avenir de la gare TGV de Montpellier-La Mogère s’obscurcit davantage. Tandis que les travaux avancent pour cette installation comprenant à terme un faisceau de huit voies dont six à quai, ce qui en fera la plus grande gare TGV de France la région Occitanie vient de stopper son financement. Raison invoquée : l’annonce par SNCF d’une desserte, à partir du printemps 2018, de seulement deux allers-retours par jour soit un Ouigo de et vers Paris, un Paris-Montpellier-La Mogère et un Perpignan-Paris. Dans un premier temps, deux des six voies à quai ne seront pas posées. Cette gare n’offrira pas de correspondance avec les TER ou les Intercités.
« Une gare nouvelle ne peut se justifier qu’à la seule condition qu’elle soit utile et accessible au plus grand nombre de nos concitoyens », explique la présidente du conseil régional Carole Delga (PS) dans un communiqué daté du 26 octobre 2016. Cette gare, d’un coût s’approchant de 150 millions d’euros, est contestée par une partie de la majorité régionale. La région la finance à hauteur de 32,2 millions d’euros.
Montpellier Méditerranée Métropole a déjà voté l’extension de la ligne 1 du tramway jusqu’à la gare de la Mogère, construite dans une zone non encore urbanisée. Cette section devrait coûter une quarantaine de millions d’euros pour 1,2 km et deux stations. Le tramway arriverait en surplomb du faisceau de voies SNCF, sur la dalle supportant le bâtiment voyageurs, après avoir franchi l’autoroute A9 déclassée et l’autoroute A9bis qui la doublera. Treize stations de tramway sépareraient la gare de la Mogère de la gare Saint-Roch, au centre de Montpellier.
M. G. L.
A Grenoble, on peut acheter son ticket de tram à la banque
Après l’utilisation du smartphone comme titre de transport, l’expérimentation du paiement du bus par carte bancaire sans contact, les Transports de l’agglomération grenobloise (TAG) proposent un nouveau service facilitant l’achat des titres de transports pour rendre l’accès aux transports en commun encore plus proche, plus simple, plus rapide… Depuis fin octobre, dix guichets automatiques de la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes dans sept villes de l’agglomération grenobloise servent de canal de vente de titres de transport (abonnements, tickets dix ou 30 voyages et Visitag trois jours). Le service avait préalablement été testé en mai et une réflexion est en cours pour l’étendre à d’autres agences de ce réseau bancaire.