L’Etat modernisera les quatre lignes TET structurantes… et laissera tomber les autres

pour les autres liaisons, le choix est simple : soit les régions les reprennent et dans ce cas une négociation peut s’ouvrir pour déterminer dans quelle mesure l’etat peut apporter son aide financière. soit les liaisons ferrées sont purement et simplement abandonnées. pour l’heure, seule la normandie a pris clairement position en affirmant vouloir prendre en charge la gouvernance de tous les trains intercités assurant les liaisons avec paris en échange de matériel neuf. la région estime que l’etat doit lui verser entre 600 et 700 millions d’euros en contrepartie et se montre optimiste sur la suite des discussions. quelle sera l’attitude des autres régions ? pas sûr qu’elles suivent l’exemple de la normandie. il est probable qu’elles seront nombreuses à adopter l’attitude de l’aquitaine–limousin–poitou-charentes beaucoup plus circonspecte. son vice-président chargé des transports, renaud lagrave, explique cette prudence en raison du flou qui entoure les conditions de réalisation des lignes ter. « nous avons beaucoup de difficultés à connaître le détail des coûts de fonctionnement ligne par ligne », nous indique-t-il, en s’interrogeant sur le déficit de ces lignes. d’où la difficulté de savoir s’il est raisonnable ou pas de…

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