Auteur/autrice : Jean Didier HERAIL

  • 6,2 milliards d’euros seront investis dans le réseau en 2020

    6,2 milliards d’euros seront investis dans le réseau en 2020

    Cela n’aura pas été sans mal. Le 28 novembre, SNCF Réseau a enfin annoncé que son conseil d’administration avait approuvé le projet de budget pour 2020. Il a fallu en effet de multiples réunions et allers-retours pour parvenir à un accord avec l’État qui s’était engagé à augmenter sensiblement son effort en faveur de la rénovation du réseau ferré vieillissant. Mais c’était sans compter sur Bercy qui a cherché à rogner quelque 500 millions d’euros.

    Finalement, ce projet de budget (le premier budget de la future société anonyme qui naîtra le 1er janvier prochain au sein du groupe SNCF unifié) prévoit que 6,2 milliards d’euros seront investis en 2020 (contre 5,7 milliards l’année précédente). Sur ce total, 2,8 milliards seront consacrés au renouvellement du réseau, auxquels s’ajoutent 90 millions d’euros pour le financement de l’ERTMS sur la LGV Paris – Lyon.

  • De nouvelles mesures pour contrer l’insécurité dans les transports franciliens

    De nouvelles mesures pour contrer l’insécurité dans les transports franciliens

    Recrutement d’agents de sécurité privés, création d’un centre régional de la sécurité, généralisation des caméras piétons, harmonisation des amendes… Le 28 novembre, la présidente d’Ile-de-France Mobilités, également présidente de la région, a annoncé une série de mesures concernant la sécurité dans les transports de la région.

    « Nous avons décidé de recruter 250 agents de sécurité privés en 2020. Nous avions d’abord regardé du côté d’un personnel statutaire. Mais, comme le processus est exigeant puisque les agents portent des armes, c’est long. Et nous voulions recruter vite », a expliqué Valérie Pécresse. Ils s’ajouteront en effet aux 785 agents chargés de sécurité ou de médiation à la Régie, dont l’emploi a été financé par la région Ile-de-France entre 2016 et 2020, comme Valérie Pécresse l’avait déjà annoncé, le 14 novembre (voir La Vie du Rail n° 3756, p. 8).

    Une fois encore, la présidente d’IDFM a regretté les suppressions des postes de policiers, qui passent de 1 350 à 1 000. D’autant que les policiers ont des prérogatives que ne possèdent pas les agents des réseaux de transports. La patronne de l’Ile-de-France souhaiterait d’ailleurs que ces derniers puissent également avoir un droit d’accès au fichier des personnes recherchées. Elle se félicite toutefois que le délit de multirécidive se traduise par une interdiction de l’accès au réseau de transports, comme le prévoit la loi LOM votée le 19 novembre dernier. Elle espère qu’elle sera rapidement applicable, afin de faire baisser la délinquance ou le sentiment d’insécurité dans les transports en commun.

    Valérie Pécresse a également annoncé la généralisation du 3117, créé par la SNCF, pour signaler les actes de harcèlement sexuel. Elle souhaiterait aussi simplifier les amendes dont les différentes catégories sont nombreuses et augmenter leur tarif. Elle trouve que le taux de recouvrement des billets lors des contrôles, de 60 % actuellement, n’est pas suffisant. Notamment parce que les contrevenants peuvent délivrer un faux nom ou une fausse adresse. Elle voudrait que les agents de sécurité des réseaux puissent vérifier ces informations. Si la loi Savary autorise ces recherches, le décret d’application est toujours attendu.

    Pour mieux coordonner les actions des agents chargés de la sécurité dans les différents réseaux, la région a enfin abouti à la création d’un centre régional de la sécurité dans les transports. Pour ménager les susceptibilités de chacun, il devrait s’installer dans les locaux de la Préfecture de Police de Paris, « à l’été 2020 ».

    IDFM attend aussi au printemps prochain les résultats complets de l’étude qu’elle a lancée auprès des 515 255 clients abonnés du Pass Navigo annuel et Imagine R, âgés de 18 ans et plus, et où le taux de réponse est particulièrement élevé. Près de 10 % ont répondu à l’enquête soit 50 222 voyageurs. On sait déjà que les usagers ont identifié 700 lieux de transports collectifs ferrés « pointés […] comme particulièrement anxiogènes ». En tête de cette liste, on trouve la gare du Nord, suivie de Châtelet-les Halles, de la gare Saint-Lazare, la station de métro Châtelet, La Défense et la gare de Lyon.

    Yann Goubin
  • Les départements d’Ile-de-France vent debout contre une ponction financière de l’État

    Les départements d’Ile-de-France vent debout contre une ponction financière de l’État

    Très remontés, les 7 départements franciliens et la Ville de Paris ont dénoncé, le 27 novembre lors d’une conférence de presse, la décision de l’État de ponctionner une partie des ressources des départements (les droits de mutation à titre onéreux) pour un montant de 75 millions d’euros en 2020 « pour soi-disant financer la Société du Grand Paris ». Une décision qualifiée de « racket » et passée via un amendement déposé par le gouvernement qui l’a fait adopter le 14 novembre dans le cadre du projet de loi de finances 2020.

    Dans un communiqué, les collectivités expliquent que le gouvernement « a menti » aux Parlementaires en affirmant que ces droits de mutation avaient augmenté d’un milliard d’euros en Ile-de-France en 2018 « alors que cette hausse est en réalité de 75 millions et qu’elle a déjà été entièrement retournée aux départements de province dans le cadre de la solidarité ».

    Second mensonge pointé : cette ponction « ne servira pas à financer prioritairement la Société du Grand Paris mais la part Etat du contrat de plan Etat-Région prorogé jusqu’en 2022 ».

    Les départements de Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Yvelines, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Essonne, le Val d’Oise ainsi que la Ville demandent l’abandon de cette décision et le déblocage de leur projet de création d’un Fonds de solidarité et d’investissement interdépartemental. En attendant, ils ont décidé de ne plus siéger au conseil de surveillance de la SGT et sont en train de déterminer selon quelles modalités ils pourraient se retirer de projets cofinancés avec l’État, dans les mêmes proportions que la ponction réalisée.

  • L’UTP se prépare à l’après-LOM

    L’UTP se prépare à l’après-LOM

    Satisfaction pour l’Union des transports publics : l’utilisation des modes collectifs progressent en France, de 10 points, selon son Observatoire de la mobilité 2019 qui se réfère à la première enquête datant de 2014. Autre tendance notée par l’organisation professionnelle patronale, si les transports publics couvrent aujourd’hui 73 % de la population française, soit 49 millions d’habitants, les différentes législations qui se sont succédés, notamment les lois Maptam (2014), NOTRe (2015) et LOM (votée le 19 novembre dernier) ont conduit à élargir les territoires desservis par les transports publics. « L’extension des périmètres à desservir à fait un bond entre 2016 et 2017 », souligne Thierry Mallet, le président de l’UTP. « Parmi les records, Cherbourg, qui a fusionné avec 8 autres communautés de communes, est ainsi passé de 6 à 132 communes à desservir ! ».

    Malgré ces extensions, la population bénéficiant d’un service de transport collectif n’a augmenté elle que de 7 %. Résultat, « les extensions de réseaux pour couvrir de nouveaux périmètres peuvent conduire à délivrer un service de moindre qualité car dilué dans des zones de desserte élargies », indique l’UTP, en estimant que l’équilibre économique peut être ainsi fragilisée. Un argument, selon elle, pour ne pas aller vers la gratuité des transports, alors que le secteur a d’immenses besoins de financement pour améliorer le service. Or, avec les municipales en mars prochain, le thème de la gratuité devrait redoubler de vigueur.

     

    Un des rares pays à ouvrir la billettique à la terre entière!

    L’équilibre pourrait aussi être bousculé dans un avenir proche dans la distribution des billets. « La LOM va permettre aux GAFA de vendre un accès à la mobilité. Or l’intérêt des GAFA est avant tout d’élargir leurs bases de clients et d’engranger de la valeur qui ne bénéficiera pas aux transports publics », prévient Marie-Claude Dupuis, la directrice Stratégie, Innovation, Développement du groupe RATP. « Nous allons ainsi être l’un des rares pays dans le monde à ouvrir la billettique du transport public à la terre entière ! Ce sera possible à partir de juillet 2021 », ajoute-t-elle.

    Deux types de plateformes sont envisagées par la loi : d’une part des plateformes de mise en relation, d’autre part des plateformes permettant d’offrir des packages de mobilité dans le cadre d’un contrat avec les AOT, explique la responsable de la RATP. « La LOM a recours à des principes qui nous vont bien, tels que transparence, neutralité, non-discrimination… Maintenant, il faut les préciser dans les décrets. L’UTP sera très vigilante sur ces décrets à venir. Il ne s’agit pas que de vendre des billets. Il faut aussi s’assurer de la qualité de service », explique-t-elle.

    La Commission européenne travaille aussi sur la question de la responsabilité des plateformes numériques en matière de droits des voyageurs pour éviter par exemple qu’elles ne vendent un trajet multimodal qui ne serait pas réalisable. Qui serait alors responsable ?

    « Il ne faut pas que l’intérêt général et l’intérêt des voyageurs soient oubliés », résume l’UTP qui demande « un juste partage des responsabilités et de la valeur ». Un sujet complexe. Il ne reste plus qu’un an et demi pour s’y préparer.

    Marie-Hélène Poingt

  • La SNCF retenue pour exploiter des trains sur le marché espagnol

    La SNCF retenue pour exploiter des trains sur le marché espagnol

    Alors que le 3 décembre marque le début de l’ouverture à la concurrence dans les TER et les TET pour le marché ferroviaire français, la SNCF cherche de son côté à étendre son terrain de chasse. Candidate sur le marché espagnol, elle s’est vue attribuer fin novembre par le gestionnaire du réseau ferré Adif un lot comprenant cinq allers-retours par jour entre Madrid et Barcelone, cinq entre Madrid et la région de Valence (Valence ou Alicante) et cinq autres entre Madrid et la région méridionale d’Andalousie (Séville ou Malaga). A partir du 14 décembre 2020, date d’ouverture des lignes ferroviaires commerciales, la SNCF pourra donc concurrencer la Renfe sur le marché espagnol. Contacté par Ville, Rail et Transports, SNCF Voyages, qui devrait lancer sur ces lignes un TGV low cost sur le modèle de Ouigo, s’est refusée à tout commentaire.

    La société espagnole Ilsa, filiale de la compagnie aérienne Air Nostrum, alliée à l’italien Trenitalia qui détient 45 % de son capital, a également remporté un lot, de même que l’opérateur historique, la Renfe.

    Dans un communiqué, Ilsa a indiqué qu’elle lancerait ses liaisons en janvier 2022 et proposerait en particulier 16 allers-retours quotidiens entre Madrid et Barcelone. Elle desservira aussi Valence, Malaga, Séville et Alicante et disposera au total de 23 trains Frecciarossa 1 000.

    Prochaine étape importante : le 15 mars aura lieu la signature des accords définitifs entre les opérateurs et le gestionnaire des infrastructures qui en attend « une augmentation de 65 % par rapport à l’offre commerciale actuelle ».

  • Pourquoi la CFDT-Cheminots a aussi déposé un préavis de grève reconductible pour le 5 décembre.

    Pourquoi la CFDT-Cheminots a aussi déposé un préavis de grève reconductible pour le 5 décembre.

    Rémi Aufrère-Privel, son secrétaire général adjoint, s’en explique à VRT.

    Ville, Rail & Transports. Pourquoi avez-vous déposé un préavis de grève à partir du 5 décembre suite à votre dernière rencontre avec Jean-Paul Delevoye et Jean-Baptiste Djebbari ?

    Rémi Aufrère-Privel. Au cours des quatre réunions qui ont été organisées avec le haut-commissaire aux retraites, nous avons à chaque fois demandé la même chose. Mais nous n’avons obtenu aucune réponse sur le respect du contrat social qui comprend le régime spécial des retraites pour les 138 000 cheminots au statut.

    Les cheminots n’ont pas à assumer la responsabilité de la situation difficile résultant de la loi de 2018 qui a décidé de la fin des embauches au statut. Le régime des retraites des cheminots va devenir de fait un régime d’extinction : il s’éteindra lorsque les derniers cheminots au statut partiront à la retraite. C’est ce qui s’est passé pour les Charbonnages de France. Aujourd’hui, il ne reste plus que 350 ou 400 personnes de l’ex GDF qui relèvent encore du statut.

    Nous demandons un système similaire ou, si vous préférez l’application de la clause du grand-père même si nous n’aimons pas beaucoup cette formulation.

    Nous voulons aussi une réforme des retraites systémique (et non pas paramétrique) qui prenne en compte la pénibilité du travail. Toutes les formes de pénibilité (et pour tous les métiers) doivent être intégrées dans le futur régime.

     

    VRT. Qu’est-ce qui pourrait vous faire renoncer à la grève ?

    R. A.-P. Il y a une première ligne rouge : le respect du contrat. Ce serait la preuve que le gouvernement prend en compte nos demandes. Il serait alors possible que nous retirions notre préavis, mais bien sûr seulement après consultation de nos instances.

    Obtenir des mesures sur la pénibilité contribuerait aussi à la détente. Cela montrerait qu’il y a une vraie démarche pour aller vers la négociation. La CFDT exige maintenant des positionnements clairs. Il y a eu une quantité d’échanges mais on en est resté aux constats.

    Propos recueillis par Marie-Hélène Poingt

  • La RATP veut accélérer sur l’hydrogène

    La RATP veut accélérer sur l’hydrogène

    Après avoir signé un partenariat avec le constructeur Solaris pour tester début 2020 un autobus à hydrogène, la RATP annonce aujourd’hui un nouveau partenariat, cette fois avec le constructeur Caetano. Un bus à hydrogène avec la technologie embarquée de Toyota sera testé pendant deux mois vers la fin de l’année prochaine sur la ligne 185, en conditions réelles avec des voyageurs, explique la Régie. « Il sera remisé au centre de Thiais dans le Val-de-Marne », ajoute-t-elle.

    La RATP, qui a engagé un vaste programme de renouvellement de sa flotte vers des matériels plus propres (elle a annoncé en avril une commande de 800 bus électriques), affirme envisager l’hydrogène comme un « enjeu majeur » à l’avenir. Elle propose désormais aux constructeurs de venir tester dans des conditions réelles d’exploitation les matériels à pile à combustible qu’ils développent.

    M.-H. P.

  • Le métro automatique de Doha s’enrichit d’une ligne

    Le métro automatique de Doha s’enrichit d’une ligne

    En toute discrétion. C’est de nouveau sans tambour ni trompette qu’a été mise en service, le 22 novembre, la « ligne Or » du métro automatique de Doha, comme cela avait déjà été le cas le 8 mai dernier, lors du lancement de la première section du métro automatique de Doha – la « ligne rouge ». « Cette ligne longue de 14 km compte 11 stations et permet une correspondance avec la ligne rouge à la station Musheired », indique RATP Dev qui fait partie du consortium RKH Qitarat, aux côtés de Keolis et Hamad Group pour l’exploitation du métro de la capitale qatarie et du réseau de tramway de Lusail dont la mise en service est attendue en 2020. Un contrat de trois milliards d’euros au total, prévu pour durer 20 ans.

    M.-H. P.
  • Les scooters Coup rentrent au garage

    Les scooters Coup rentrent au garage

    C’est par un court message sur son compte twitter le 25 novembre que Coup, l’opérateur de scooters en libre-service et en free floating, a annoncé à ses abonnés la fin du service sans toutefois préciser la date exacte. Mais dans le même temps, la société indiquait dans un communiqué qu’elle « prévoit de cesser ses activités à Berlin et Tübingen (Allemagne) d’ici mi-décembre 2019 ». Ce qui laisse imaginer l’arrêt du service à Paris concomitamment.

    La filiale du groupe allemand Bosch lancée à Berlin mi-2016, qui exploite des scooters taïwanais Gogoro, justifie sa décision par un marché de la mobilité urbaine « extrêmement compétitif et les coûts élevés de maintien du service » – notamment l’échange de batteries et le service client – qui empêcheraient une viabilité économique sur le long terme.

    Elle laisse ainsi le champ libre à Cityscoot qui exploite 4 000 scooters à Paris, contre 2 200 pour Coup. Le 4 novembre Cityscoot avait annoncé un partenariat avec Uber lui permettant d’être présent sur les cartes de l’application de ce dernier aux côtés des vélos électriques orange fluo et des VTC.

    Coup était présent à Paris depuis juin 2017, où elle employait 25 personnes. En Europe, l’entreprise exploitait des scooters à Berlin, Tübingen et Madrid, avec 120 employés au total.

    Yann Goubin
  • La gare de Juvisy devient un pôle d’échanges

    La gare de Juvisy devient un pôle d’échanges

    Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, Jean-Pierre Farandou, président du directoire de la SNCF, et Jean-Benoit Albertini, préfet de l’Essonne et des élus locaux, ont inauguré ce matin le nouveau pôle d’échanges multimodal de Juvisy.

    Avec 120 000 à 130 000 voyageurs par jour, ce site est la septième gare la plus fréquentée de France. Une affluence qui s’explique par la correspondance entre les lignes C et D du RER, sans oublier six lignes d’autobus. A terme le tramway T7 terminus à Athis-Mons doit également y être prolongé.

    Mais cette gare vaste et complexe souffrait jusqu’à présent d’un manque de fluidité et de lisibilité pour les voyageurs. Avec plusieurs entrées côté Mairie, Campanile et Seine, une réorganisation des flux était devenue indispensable. La modernisation du pôle de la gare a commencé par la création d’un nouveau pont routier avec des passerelles dédiées aux piétons et aux vélos, au-dessus du très vaste faisceau de voies. L’ouvrage de 178 m de long pour un poids de 473 tonnes a été gruté à la faveur d’interruptions de trafic. Sa mise en place s’est accompagnée de la création une nouvelle rampe d’accès sur d’anciennes emprises ferroviaires.

    Large parvis et nouveaux accès

    Ce réaménagement a permis côté mairie de dégager l’espace d’un large parvis de 18 000 m2 à l’emplacement de l’ancienne gare des autobus. En complément, un nouveau bâtiment voyageurs a été créé alliant pierre meulière, bois et acier. Une station Véligo y donne directement accès. L’emprise des voies du T7 y est réservée.

    Sous le faisceau de voies, c’est un couloir de 107 m qui a été créé pour déboucher directement sous le nouveau bâtiment voyageurs. Ainsi, la gare devient traversante grâce à deux couloirs de correspondance et une passerelle au-dessus des voies. Elle possède désormais trois entrées, côté Seine avec deux accès, côté Campanile avec l’accès historique et côté Mairie avec deux accès. En complément, toute la signalétique a été repensée pour plus de lisibilité.

    Philippe-Enrico Attal