Le DfT (ministère des Transports britannique) vient de dévoiler la liste des quatre industriels préqualifiés pour fournir 200 automotrices diesels (300 millions de livres) pour les lignes de la Thames Valley et sur les longues distances dans le nord de l’Angleterre. Sans surprise, on y trouve Bombardier Transport et CAF. Deux Asiatiques participeront également à la compétition : Hyundai Rotem Company et CSRE Ltd – Chinese Sourced Railway Equipment (CSR Nanjing Puzhen Rolling Stock Co. Ltd). Les offres devront être remises avant le 16 février, la sélection étant prévue au mois d’avril 2009.
Catégorie : Ferroviaire
Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.
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Levée d?option sur 60 locomotives type 18 en Belgique
Outre les 72 voitures M6 commandées à Alstom et Bombardier, la SNCB a levé une option sur 60 locomotives de type 18 chez Siemens, pour 222 millions d’euros. Ces 60 engins, qui doivent être livrés entre juin 2010 et avril 2012, font suite aux 60 premières locomotives de ce type, commandées en décembre 2006.
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ERTMS sur le réseau principal danois
Quand les équipements de signalisation sont à bout de souffle, autant passer à l’ERTMS. C’est le choix de Banedanmark, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires danoises : tout le réseau principal sera équipé du standard européen ERTMS d’ici 2021, date à laquelle la signalisation actuelle du réseau de S-Tog (RER) de Copenhague devra également avoir été remplacée. Actuellement, ce sont environ 39 000 trains danois qui sont retardés chaque année par des défaillances de la signalisation, installée pour moitié il y a plus de 50 ans. La généralisation de la nouvelle signalisation sera toutefois précédée de l’équipement, à titre d’essai, de deux sections grandes lignes et d’une de S-Tog.
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La Basse-Saxe commande ses trains aux constructeurs locaux
Alstom s’est imposé comme il se doit sur ses terres en Basse-Saxe, où est située son usine de Salzgitter. L’opérateur ferroviaire allemand Landesnahverkehrsgesellschaft Niedersachsen GmbH (LNVG) a commandé au constructeur ferroviaire français 10 nouveaux trains Coradia Lint, pour un montant de 28 millions d’euros. Destinées à la Basse-Saxe, ces automotrices diesel composées de deux voitures seront livrées en juin 2010. Elles seront conçues et fabriquées sur le site de Salzgitter. De son côté, Bombardier Transport a reçu une commande additionnelle de 34 voitures régionales à deux niveaux (46 millions d’euros). Ces voitures seront fabriquées dans les installations de Bombardier à Görlitz.
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Des trains de luxe sur Moscou – Varsovie
Depuis le 19 décembre, les chemins de fer russes (RZD) ont mis en service des trains de luxe de nuit sur la ligne Moscou – Varsovie. Les cabines comprennent un lit double, sont équipées d’air conditionné, de salle de bains avec douche, d’une télévision à écran plat et d’un lecteur de DVD. Le billet coûte 439,60 euros en 1e classe single et 339,60 euros en double.
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Aide japonaise à la formation d’ingénieurs grande vitesse vietnamiens
La Central Japan Railway Company et les Chemins de fer vietnamiens viennent de signer un accord aux termes duquel la première s’engage à assister les seconds pour la formation de cadres et ingénieurs spécialisés dans la grande vitesse. Dix ingénieurs vietnamiens participeront à la première session de formation au Japon, de mars à novembre 2009. Cette initiative s’inscrit dans la suite logique des travaux menés par la Vietnam-Japan Consulting Joint-venture, dont le rapport initial préconise l’adoption de la technologie Shinkansen pour la ligne à grande vitesse Hanoï – Ho Chi Minh, longue de 1 630 km, que le Vietnam ambitionne de construire. Depuis 2006, les Chemins de fer vietnamiens ont déjà envoyé une centaine de cadres et de techniciens au Japon pour étudier les technologies du train à grande vitesse.
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Tram-train de la Stubaitalbahn : un air de Canebière au Tyrol autrichien
Premier chemin de fer au monde électrifié en courant industriel, la Stubaitalbahn, reçoit actuellement un tout nouveau matériel roulant Au Tyrol autrichien, l’automne a coïncidé avec les prémices d’un renouvellement prochain du matériel roulant de la Stubaitalbahn. Depuis quelques semaines, une toute première rame flambant neuve, portant le numéro 351, circule en service commercial probatoire sur ce chemin de fer secondaire à voie métrique interconnecté, depuis le début des années 80, avec le réseau des tramways urbains d’Innsbruck. Construite par Bombardier dans sa nouvelle usine de Vienne-Donaustadt, la série 350 concrétisera la troisième génération de matériel roulant utilisée dans la vallée de la Stubai…
Ouverte le 1er août 1904 dans le but de relier la capitale du Tyrol au bourg d’altitude de Fulpmes, la Stubaitalbahn est une ligne à voie unique, en simple adhérence, d’une longueur de 18,2 km. Se frayant un chemin dans le relief de moyenne montagne, elle se caractérise par un tracé en plan et un profil en long particulièrement difficiles, avec des rayons de courbure s’abaissant à 40 m et des déclivités qui atteignent par endroits les 46 ‰. Courbes et contre-courbes alternent en permanence, si bien que l’itinéraire ne compte qu’un seul véritable alignement droit, localisé entre Mutters et Birchfeld. Bien qu’initialement étudiée pour la traction vapeur, la ligne fut électrifiée, dès l’origine, en courant alternatif monophasé 2 500 V 42 Hz, profitant de l’édification d’une centrale hydraulique destinée à fournir de l’électricité à la ville d’Innsbruck. Quand, en 1926, la fréquence du courant distribué aux habitants passe à 50 Hz, la ligne Innsbruck – Fulpmes en profite bien sûr de facto, sa tension d’alimentation étant même relevée à 3 000 V pour l’occasion. La Stubaitalbahn demeure ainsi le premier chemin de fer au monde à avoir été électrifié en alternatif monophasé à la fréquence dite “industrielle” !
Mais innover n’est pas toujours chose aisée. Les fameux moteurs de traction Winter-Eichberg des trois motrices à bogies de 1904 (auxquelles s’était adjointe une quatrième presque identique dès 1905) avaient une fâcheuse tendance à amorcer, avec d’innombrables défaillances à la clé. Finalement, l’exploitation en monophasé s’arrête définitivement le 23 juin 1983, la ligne étant réélectrifiée en courant continu à l’image du réseau urbain existant, puis rouverte dès le 2 juillet de la même année. Dans la foulée, la vitesse limite est relevée de 25 à 40 km/h, et chaque évitement doté d’aiguilles d’entrée-sortie de type TNR (talonnable non-renversable) pour éviter la manœuvre à pied d’œuvre des appareils de voie. L’ancien matériel, devenu électriquement incompatible, est alors remplacé par des motrices articulées bidirectionnelles Düwag, de type “tramway”, montées sur quatre bogies Jakob. Ces motrices à trois caisses sont constituées dans l’atelier même du futur exploitant – IVB, Innsbrucker Verkehrsbetriebe, l’opérateur des transports urbains –, à partir de rames achetées d’occasion aux réseaux allemands de Hagen et Bielefeld. Un vrai exercice de “Meccano” qui aura, chaque fois, consisté à adjoindre à une ancienne rame bicaisse en provenance de Hagen la caisse centrale prélevée d’une rame tricaisse ex-Bielefeld ! Grâce au très haut degré de standardisation auquel était parvenu le mythique constructeur de Düsseldorf sur ses matériels des années 50-60, grâce aussi à l’excellence de l’ingénierie développée par l’IVB, puis à la valeur de ses équipes de maintenance, la Stubaitalbahn disposera en conséquence, pendant quelque vingt-cinq années, d’un matériel roulant certes quelque peu âgé mais, sur le plan de la robustesse comme sur celui de l’état d’entretien, d’une remarquable qualité…
Ce matériel était alors en parfaite cohérence avec celui du réseau de tramway, également constitué de rames articulées de type “Düwag” à deux ou trois caisses, mais en configuration unidirectionnelle, puisque toutes les lignes urbaines disposent de boucles de retournement à leurs terminus. C’est ainsi que l’interconnexion de la Stubaitalbahn, avec desserte du cœur de la ville, était devenue possible. Le parc des tramways stricto sensu, relativement homogène, avait été aussi acheté d’occasion, à l’exception d’une série de sept rames bicaisse acquise neuve en 1966/67 auprès du constructeur autrichien Lohner à Vienne (aujourd’hui Bombardier), et justement réalisée sur licence Düwag. Compte tenu de l’âge de tous ces matériels, leur renouvellement devenait urgent, sauf que la ville d’Innsbruck a longtemps tergiversé sur le devenir même de son réseau de tramways. Car il y a une vingtaine d’années, elle était (malheureusement ?) revenue au trolleybus, en construisant à nouveau ex-nihilo les infrastructures du second réseau de son histoire et en achetant une première série de matériel roulant neuf de type “articulé” à l’industriel Gräf & Stift, filiale autrichienne de l’allemand MAN, qui s’était justement fait une spécialité, pour le groupe, de l’assemblage de ce type de véhicules. Un peu plus tard, elle avait réitéré avec une seconde série du même ensemblier, cette fois à plancher surbaissé. La cause paraissait alors d’autant plus perdue pour le tramway que c’est une ligne de trolleybus, la ligne O desservant l’ancien village olympique, qui était sans conteste devenue, au fil des années, la plus chargée de l’ensemble du réseau. De son côté, l’IVB vivait de plus en plus difficilement les contraintes techniques et financières induites par une exploitation déclinée en trois modes différents (tram, trolley et autobus). Entre tram et trolley, il convenait de choisir ! Finalement, au terme de multiples atermoiements, décision sera prise de fermer le réseau de trolleybus (l’ultime circulation eut lieu le 25 février 2007), de renouveler complètement le parc de tramways, puis de développer à terme le réseau ferré urbain afin qu’il reprenne la charge précédemment supportée par les trolleys et pour laquelle des autobus articulés neufs ont été mis en service dans l’intervalle…
Dès le début, l’idée qui s’imposa tout naturellement était, bien sûr, la définition d’un matériel roulant aussi semblable que possible pour la Stubaitalbahn et pour le réseau urbain. Ce dernier requérant un nombre de rames nettement plus important que la ligne Innsbruck – Fulpmes, il fut d’abord décidé d’acquérir pour lui seul un matériel unidirectionnel, plus capacitif en places assises et surtout beaucoup moins onéreux. La Stubaitalbahn, elle, devait recevoir une version bidirectionnelle. Voilà qui toutefois n’allait pas vraiment dans le sens de l’unification souhaitée, aussi envisagea-t-on un instant d’exploiter aussi la Stubaitalbahn avec du matériel unidirectionnel (!), puisqu’en ville son parcours d’interconnexion avec le réseau urbain à destination de la gare centrale forme justement une large boucle, réalisant déjà le retournement des rames à l’une des extrémités de la ligne. Mais il n’en allait hélas plus du tout de même pour l’autre extrémité, où la réalisation d’une boucle à Fulpmes devait se révéler, en raison des contraintes topographiques locales, quasi impossible. Dès lors, il apparut que l’utilisation, également sur le seul réseau urbain, d’un matériel bidirectionnel pouvait s’avérer fort intéressant, car il permettait d’envisager alors un phasage très souple des prolongements de lignes prévus, en s’affranchissant ainsi totalement des sujétions liées aux boucles de retournement. En définitive, le choix se porta donc sur la définition d’une rame bidirectionnelle à plancher bas intégral qui soit commune aux deux utilisations, la seule différence portant sur la présence ou non de l’équipement radio embarqué correspondant au nouveau système de sécurité pour l’exploitation sur voie unique, spécifique à la Stubaitalbahn, le matériel purement urbain étant simplement précâblé pour recevoir ultérieurement celui-ci en cas de nécessité…
A l’issue de l’appel d’offres, c’est le constructeur Bombardier qui a remporté le marché. Attribué en octobre 2005, le contrat porte sur la fourniture de 22 rames du type “Flexity Outlook”, dont 16 (numérotées 301 à 316) pour le réseau urbain et six (numérotées 351 à 356) pour la Stubaitalbahn. Il inclut 10 rames supplémentaires en option, dans le cadre d’un projet de futur tram régional. L’IVB avait déjà pu se familiariser in situ avec la technique Flexity Outlook (voir pages 54-55), en essayant sur ses propres voies (et en service commercial !) une rame du réseau de Lodz (Pologne). Finalement, la toute première rame de la série 300, destinée au seul réseau urbain, a pu être mise en ligne à Innsbruck au printemps dernier…
Les rames de la série 350 dédiées à la Stubaitalbahn, tout comme leurs sœurs de la série 300, ont une architecture modulaire de type “multi-articulé” à cinq caisses (relativement courtes !), totalisant une longueur de 27,6 m pour un gabarit en largeur de 2,40 m (qui aura au demeurant nécessité quelques travaux d’élargissement de l’entre-axe des voies sur le réseau urbain). Les deux caisses d’extrémité sont montées sur un bogie moteur et reliées chacune à la caisse centrale sur bogie porteur par l’entremise de deux “caisses-ponts” suspendues au droit de leurs articulations. La cabine de conduite, qui constitue (comme pour tous les autres Flexity Outlook) un module à part aisément interchangeable, peut résister à un effort en compression de 40 t, et la structure en acier du châssis a été rehaussée au droit des panneaux latéraux pour pouvoir offrir la meilleure protection possible aux voyageurs en cas de choc latéral. Sur ce tramway à plancher bas intégral (à 320 mm au droit des accès), le recours à de “vrais” bogies avec léger degré de liberté en rotation (voir pages 54-55) garantit un excellent comportement dynamique, avec de faibles accélérations transversales, y compris en queue de la rame. Côté performances, la rame affiche une vitesse maximale de 70 km/h compatible avec son utilisation ultérieure sur un réseau régional, une accélération de 1 m/s2 (aux deux tiers de sa charge) et des décélérations de 1,26 m/s2 en freinage de service et de 2,73 m/s2 en freinage d’urgence avec recours aux six patins éléctromagnétiques, chacun exerçant un effort de 81 kN. Les aménagements intérieurs offrent 56 places assises (avec quatre sièges larges, dits “sièges pour 1,5 voyageur”), 102 places debout (au ratio de 4 voyageurs par m2) et deux emplacements pour bicyclettes, voitures d’enfant ou fauteuils roulants. La rame est entièrement climatisée. Huit écrans vidéo suspendus au plafond visualisent les informations “parcours” en temps réel à l’intention des voyageurs, mais peuvent aussi servir à diffuser des messages publicitaires en complément. Le design extérieur, aux extrémités frontales assez massives, rappelle quelque peu celui de Marseille par le caractère prégnant de la casquette de pavillon. La livrée adoptée, qui fait appel à deux nuances de rouge plutôt soutenues, s’écarte délibérément de la précédente, où la couleur blanche était très largement dominante. Ce matériel devrait échapper, au moins pour un temps, à la “publicité intégrale”, très développée sur les matériels de l’IVB…
Philippe HÉRISSÉ
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Des TER au c?ur de La Rochelle
L’ouverture de l’arrêt Porte Dauphine marque l’aboutissement du projet de desserte périurbaine Rochefort – La Rochelle Avec l’ouverture le 14 décembre d’un nouveau point d’arrêt des TER à La Rochelle se termine la seconde phase du développement de la desserte périurbaine Rochefort – La Rochelle. L’idée d’une relation entre ces deux villes, distantes de trente kilomètres, a germé voici neuf ans. Née de la volonté de la région Poitou-Charentes avec les communautés d’agglomération de La Rochelle et du pays rochefortais comme partenaires, elle a connu sa concrétisation en août 2007 avec la création de quatre allers-retours et l’ouverture de deux haltes à Angoulins et Saint-Laurent de la Prée. Une seconde phase a suivi un an plus tard sous forme de deux nouveaux allers-retours et la mise en service de la halte de Aytré-Plage. Des relations étoffées aux heures de pointe, assurant une bonne diffusion territoriale, sans omettre un aménagement de l’intermodalité autour de ces points d’arrêt.
La partie la plus originale du projet voit donc le jour avec trois mois de retard mis à profit pour peaufiner les aménagements et effectuer des modifications. Depuis la gare de La Rochelle-Ville les trains utilisent la ligne fret desservant La Pallice pour stopper à Porte Dauphine, site historique dont le choix n’est pas anodin. Un arrêt jugé stratégique en raison de sa situation, proche de la place centrale de Verdun, du quartier des écoles et administrations. Pour les financeurs il s’agit d’ « un moment essentiel, devant renforcer l’attractivité de la desserte », laquelle connaît un réel succès avec une fréquentation en hausse de 68 % par rapport à l’année précédente et un nombre d’abonnés qui a doublé dans le même temps. La saturation de la RN137 n’y est pas étrangère.
Le terminus se situe dans le périmètre de co-visibilité par rapport à un site classé qui au XVIIe siècle marquait l’entrée de la ville, au cœur d’anciennes douves et entre deux fortifications. Un environnement architectural complexe, certaines parties des remparts ayant dû faire l’objet de renforcement et de protection, un muret ayant même été reconstitué, pour tenir compte des nombreuses préconisations de l’architecte des Bâtiments de France. Le revêtement du quai, par exemple, est en Everpack, dont l’aspect rappelle la présence proche d’un parc arboré.
Le ripage de la voie et la pose d’un aiguillage ont précédé la création d’une voie en tiroir, dont le quai possède une longueur suffisante pour accueillir trois X73500 et une hauteur permettant aux PMR d’accéder aux trains sans difficulté. A leur intention, un ascenseur a d’ailleurs été installé dans les remparts.
Du lundi au vendredi, Porte Dauphine est desservi par six allers-retours. La durée du trajet depuis Rochefort est de 35 minutes, dont sept pour relier les deux arrêts rochelais.
Une offre tarifaire trains+bus par abonnement hebdomadaire mensuel, a été mise en place par la Région sur l’ensemble de la desserte. Le montant des travaux s’élève à 3 millions d’euros dont 2,5 financés par RFF, les collectivités territoriales, et la SNCF pour son périmètre, prenant en charge la différence
François-Xavier POINT
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Publication du règlement sur les corridors fret
Bruxelles a publié le 11 décembre sa proposition de réglement sur les corridors à priorité fret. Ce texte prévoit que les Etats fassent des propositions d’itinéraires internationaux à développer en priorité pour améliorer la situation du fret ferroviaire en Europe, des itinéraires qui seraient supervisés et gérés par des structures spécifiques de gouvernance.
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Zurich dit oui à la reconstruction de la ligne 1 du tramway
Lors d’un de ces référendums dont les Suisses ont le secret, les habitants de Zurich ont voté le 30 novembre pour la création d’une nouvelle ligne de tramway… qui ne sera pas réalisée avant 2025. Il s’agit concrètement de reconstruire la ligne 1, supprimée en 1954 pour être remplacée par un trolleybus. Les opposants voulaient bloquer le projet très en amont, pour éviter qu’une des rues du parcours soit frappée d’alignement. Du coup, si 61,2 % des Zurichois ont voté pour le projet, les habitants du quartier concerné ont voté contre. En revanche, une initiative populaire proposant de prolonger le tram sur 500 mètres jusqu’à l’entrée du zoo de la métropole suisse a été repoussée par 73 % des voix. Ses visiteurs devront donc toujours marcher un peu… Ils pourront de toute façon toujours venir en voiture : 200 places de parking étaient menacées par le projet.