Votre panier est actuellement vide !
Catégorie : Industrie
Retrouvez toute l’actualité de l’industrie des transports et de la mobilité, des entreprises du secteur, nominations, contrats…

Accord entre Alstom et Liebherr pour les trains à hydrogène
Nouvelle collaboration pour Alstom en vue du développement du train à hydrogène : le constructeur signe un accord avec Liebherr – Aerospace & Transportation SAS, filiale de Liebherr basée à Toulouse et spécialisée dans la fabrication de compresseurs adaptés aux piles à combustible. Ce rapprochement, qui n’établit toutefois aucun partenariat ou coentreprise entre les deux entreprises, a pour but d’optimiser les systèmes de piles à combustible à hydrogène, en améliorant leur fiabilité et leur durabilité, tout en augmentant leur puissance massique et volumique, réduisant ainsi le coût de ce type de solution.
Pour Alstom, qui a acquis en avril dernier Helion Hydrogen Power, spécialiste des piles à combustible à forte puissance, cet accord avec Liebherr, « qui a une forte présence en Occitanie », fait suite aux partenariats avec la SNAM (Società nazionale Metanodotti), Plastic Omnium, Hynamics (EDF) et Eversholt.

Les exportations ferroviaires espagnoles continuent de progresser
A l’occasion du salon « Rail Live » qui s’est tenu à Madrid les 30 novembre et 1er décembre, Mafex (une association qui regroupe les entreprises de l’industrie ferroviaire espagnole) a dévoilé ses résultats pour l’année 2020 : le chiffre d’affaires cumulé du secteur s’établit à 6,55 milliards d’euros pour cet exercice. A comparer avec les 5 milliards de 2018. Les produits et services vendus à l’étranger correspondent quasiment aux deux tiers des ventes totales de l’industrie ferroviaire espagnole, atteignant 3,95 milliards d’euros en 2020, soit une progression de 14 % en un an.
Née en 2004, Mafex regroupe 95 entreprises dont les deux tiers sont des PME, concentrant quelque 28 000 postes de travail. Hors les sociétés de génie civil qui adhèrent à une autre fédération, il s’agit de constructeurs hispaniques comme Talgo ou CAF (également implantés hors de la péninsule ibérique) ainsi que de firmes étrangères installées en Espagne : Alstom, Siemens, Stadler, Thalès. Aux côtés des fabricants de rails et aiguillages (Amurrio, ArcelorMittal, Mieres Rail, Voestalpine-Jez), on trouve aussi des consultants et spécialistes en ingénierie (Sener, Indra, Ineco) ainsi que nombre de sous-traitants : Ikusi, Ingeteam, Hispacold, Tekniker.
Parmi les plus récents contrats à l’exportation, CAF a réussi, en novembre dernier, à percer au Canada en plaçant 28 tramways fermes et 24 autres en option pour la troisième ligne de Calgary.
Michel Garicoix

Alstom transfère à Hitachi la part de Bombardier dans la construction du train à grande vitesse Zefiro
Avec sa sortie de la production du train à grande vitesse V300 Zefiro, annoncée le 1er décembre et prévue au cours du premier semestre 2022, Alstom déclare avoir désormais accompli ses engagements vis-à-vis de la Commission européenne au titre de l’acquisition de Bombardier Transport. Alstom ajoute toutefois qu’il « continuera à honorer ses obligations dans le cadre des commandes existantes de matériel roulant de Trenitalia et ILSA afin d’assurer une parfaite transition ». Véritable porte-drapeau de Trenitalia, sous l’appellation Frecciarossa 1000, le V300 Zefiro, devrait relier Paris et Milan dans les prochaines semaines.
Alstom étant déjà largement présent dans le domaine du train à très grande vitesse, et le V300 Zefiro étant coproduit en Italie par l’ancienne usine Bombardier Transport de Vado Ligure et par le site Hitachi Rail de Pistoia, la reprise par ce dernier de la part du premier dans le projet ne sera sans doute pas aussi controversée que le transfert à CAF du site Alstom de Reichshoffen et de la plateforme Talent 3, également effectué dans le cadre de la reprise de Bombardier.
Cette opération renforce la position de Hitachi Rail sur le marché des trains à grande ou très grande vitesse en Europe, qui comprenait déjà la production de rames destinées au marché britannique (Class 395, IEP), rejointes par les rames Frecciarossa 1 000 en Italie depuis la reprise en 2015 des activités d’AnsaldoBreda, service et maintenance compris.
Alstom précise que la réalisation de l’opération est toutefois soumise au respect des processus sociaux applicables, à la consultation des instances représentatives du personnel et aux approbations réglementaires.
P. L.

L’usine Alstom de Reichshoffen reprise par… CAF
Longtemps, on a attendu le constructeur tchèque Skoda, mais le site de production Alstom de Reichshoffen (Bas-Rhin) devrait finalement être repris par l’autre candidat, un premier temps écarté : CAF. Annoncée la veille par Les Echos, la nouvelle a été confirmée par Alstom le 24 novembre. Elle suit l’échec des négociations entre le propriétaire actuel et Skoda, qui a poussé la Commission européenne à réintégrer la candidature du groupe espagnol. Cette candidature avait d’ailleurs la préférence des représentants des quelques 760 salariés du site alsacien.
Ce nouveau rebondissement devrait clore le feuilleton ouvert par la reprise de Bombardier Transport par Alstom, dans le cadre de laquelle le repreneur avait dû s’engager envers la Commission européenne de céder une partie de ses productions de trains régionaux, en l’occurrence sa plate-forme Coradia Polyvalent, assortie de son site de production de Reichshoffen, et sa plate-forme Talent 3, héritée de Bombardier et actuellement développée sur le site allemand de Hennigsdorf, dans la périphérie de Berlin.
CAF « se félicite de cette transaction qui lui permettra de poursuivre son développement grâce aux compétences et au savoir-faire des sites concernés », indique Alstom. Selon ce dernier, le repreneur « continue d’investir en France en consolidant sa position dans ce pays et parallèlement le Groupe va renforcer ses activités sur les marchés allemands et centres européens ». Une façon de préciser que cette nouvelle implantation en France ne devrait pas se faire au détriment du site que CAF possède déjà à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées).
Alstom ajoute que de projet de cession « sera assujetti à la réalisation des processus sociaux applicables, aux consultations avec les instances représentatives du personnel et aux approbations réglementaires ».
La clôture de cette transaction est prévue entre avril et septembre 2022. Outre la plate-forme Coradia Polyvalent, qui comprend les rames régionales Régiolis, celles du futur CDG Express et les trains à hydrogène récemment commandés par quatre régions françaises, CAF devrait récupérer avec Reichshoffen la rénovation en cours des rames MI84 du RER B francilien.
P. L.

Alstom remporte le contrat de matériel roulant le plus important de l’histoire du métro du Caire
A l’occasion du salon TransMEA au Caire, Alstom et l’Autorité nationale égyptienne des Tunnels (émanant du ministère des Transports) ont annoncé, le 8 novembre, un accord portant sur la commande de 55 rames Metropolis de 9 voitures, assortie d’un contrat de maintenance sur 8 ans. D’une valeur de 876 millions d’euros, cet accord s’inscrit dans le projet de modernisation de la ligne 1 du métro du Caire, financé par le gouvernement français. Et c’est, selon Alstom, « le contrat de matériel roulant le plus important de l’histoire du métro égyptien ».
« Cette signature fait suite à l’accord signé le 13 juin dernier entre Bruno Le Maire, Ministre français de l’Économie, des Finances et de la Relance, et S.E. Kamel El-Wazir, Ministre égyptien des Transports, concernant le financement de cet accord et du contrat de maintenance, pour le développement du métro du Caire », précise le constructeur.
Ouverte en 1987, la ligne 1 du métro du Caire est la plus ancienne du réseau. Techniquement plus proche d’un RER que d’un métro classique, elle transporte environ 2,5 millions de voyageurs par jour sur un tracé de 44 km (dont 4,5 km sous terre) qui dessert 35 stations entre El-Marg et Helwan. Les améliorations visées par le contrat signé avec Alstom « font partie de la stratégie du gouvernement égyptien pour augmenter et améliorer la capacité des transports publics, ainsi que l’expérience des passagers ».
Les rames destinées à la ligne 1 du Caire seront conçues et fabriquées en France, sur le site Alstom de Valenciennes Petite-Forêt, tout en mobilisant d’autres sites français : Le Creusot pour les bogies et l’intégration des moteurs, Villeurbanne pour les systèmes d’information voyageurs et Toulouse pour l’ingénierie électrique.
Chaque rame pourra transporter 2 580 voyageurs aux heures de pointe, les femmes bénéficiant d’espaces réservés. L’éco-conception de ces rames permet d’en améliorer l’efficacité énergétique par rapport au matériel mis en service il y a plus de trois décennies, tout en les rendant recyclables à 98 %. De plus, « la proposition d’Alstom comprend un design unique qui reflète l’histoire et la culture du Caire ». A bord de ces rames, les solutions numériques intégrées comprendront un système d’information des voyageurs en temps réel (cartes de parcours dynamiques, affichages vidéo), ainsi que la vidéosurveillance.
La maintenance conditionnelle et prédictive HealthHub d’Alstom, basée sur « une meilleure collecte des données », fait également partie de l’accord. Cette solution optimise les coûts du cycle de vie et permet d’économiser « jusqu’à 20 % sur la main-d’œuvre de maintenance préventive et 15 % sur la consommation de matériaux ». Les travaux de maintenance seront effectués au dépôt du Caire et gérés localement. Un plan de formation et de développement sera mis en place en partenariat avec l’Egyptian Company for Metros (ECM), qui assure l’exploitation et la maintenance de la ligne 1.

RER NG : un retard qui tombe mal pour Valérie Pécresse
Coup de sang de la principale cliente d’Alstom et de la SNCF ou posture d’une possible candidate aux élections présidentielles ? Toujours est-il que le tweet envoyé par Valérie Pécresse le 26 octobre est cinglant : « Sentiment de trahison et rupture de confiance: le RER de nouvelle génération d’Alstom/Bombardier aura 2 ans de retard! Je dénonce « un naufrage industriel » qui pénalisera durement les voyageurs du RER D. Malgré les 3 Mds€ engagés par @IDFmobilites ».
A ce sujet, dans un courrier adressé à Jean-Pierre Farandou, Valérie Pécresse souligne que la SNCF – qui l’a quand même informée par un audit que la première rame du RER NG serait retardée à mi-mai 2023 – « n’a pas été en mesure d’empêcher ces dérives de planning successives ». Des dérives qui s’ajoutent aux années de retard prises durant le processus d’appel d’offres, initialement lancé en 2012 par la SNCF, pour n’aboutir qu’en 2017, avec le choix de l’offre Alstom-Bombardier, après deux tentatives déclarées « infructueuses ». Ironie de l’histoire, l’offre de CAF avait alors été rejetée au prétexte que le site de Bagnères-de-Bigorre n’aurait pas eu les capacités industrielles suffisantes…
Quatre ans plus tard, la présidente d’Île-de-France juge la situation « totalement inacceptable » dans son courrier adressé à Henri Poupart-Lafarge, PDG d’Alstom et seul constructeur du RER NG depuis sa reprise de Bombardier. Selon Valérie Pécresse, les « retards répétés » sont dus « principalement à des défauts d’organisation relevant d’un manque manifeste de maîtrise du processus industriel, inconcevable de la part d’un leader mondial du secteur ».
Valérie Pécresse exige que la SNCF demande 64 millions d’euros de pénalités pour le retard sur la première tranche de 71 rames. La révélation de ce retard du RER NG, qui doit rouler sur les lignes du RER D et E, intervient quelques semaines après l’annonce d’un surcoût de 1,7 milliards d’euros de la part de SNCF Réseau sur le chantier du prolongement vers l’ouest du RER E.
Interrogé par BFM Business, Alstom indique que « plusieurs éléments nous ont contraints à décaler la livraison des premiers trains, notamment la grande complexité technique de ce nouveau matériel, ainsi que l’intégration d’un nouveau système de signalisation, des évolutions du cahier des charges en cours de projet et l’impact de la crise sanitaire sur la production, les campagnes d’essais et nos fournisseurs ».
De son côté, SNCF Voyageurs « regrette vivement les retards accumulés dans les livraisons par Alstom-Bombardier du RER NG et partage le mécontentement de son autorité organisatrice Ile-de-France Mobilités ». L’entreprise rappelle avoir « déclenché dès mai 2021 un audit externe qui a confirmé le retard pris par Alstom, identifié des risques, émis des préconisations à l’intention d’Alstom et permis de définir un nouveau planning de livraison ». Un nouveau planning qui reporte les livraisons après les prochaines élections présidentielles.
P. L.

Conduite automatique pour le S-Bahn de Hambourg
La tenue à Hambourg du Congrès mondial des systèmes de transport intelligents (ITS), du 11 au 15 octobre, a donné lieu à la présentation in situ du projet Digitale S-Bahn Hamburg par Richard Lutz, PDG de la DB, et Roland Busch, PDG de Siemens AG, en présence du bourgmestre Peter Tschentscher. Revêtues pour l’occasion d’une livrée blanche, quatre rames de S-Bahn BR 474 de la ligne S21 ont circulé sur les 23 km entre les gares Berliner Tor et Bergedorf/Aumühle sans intervention de leur conducteur, qui s’est concentré sur des tâches de surveillance.
S’agit-il là d’une première mondiale, comme le proclament la DB et Siemens ? Oui, dans la mesure où même si la mise en œuvre un niveau d’automatisation GoA2, c’est-à-dire avec présence du conducteur en ligne, est de plus en plus pratiquée sur d’autres réseaux ferrés en banlieue, il n’en est pas de même pour les manœuvres automatiques de retournement au terminus, en mode GoA4 sans personnel ! La mise en œuvre de ces deux niveaux d’automatisation a été réalisée en se basant sur l’équipement des voies empruntées avec le système européen ETCS et la transmission des ordres de conduite aux trains par 5G.
A partir de décembre, les quatre rames « numériques » de Hambourg seront en service régulier, préfigurant l’automatisation du réseau S-Bahn, prévue pour la fin de la décennie. Un basculement que la DB envisage également d’étendre à l’échelle nationale, pour les trains régionaux et grande ligne. Objectif : « transporter jusqu’à 30 % de voyageurs en plus, améliorer considérablement la ponctualité et économiser plus de 30 % d’énergie ».
P. L.

Première commande pour Stadler en Nouvelle-Zélande
Stadler remporte sa première commande en Nouvelle-Zélande avec la signature d’un contrat-cadre avec KiwiRail, l’entreprise publique des chemins de fer et des ferries, portant sur la livraison de locomotives diesel-électriques de ligne. Chiffrée à environ 228 millions d’euros, la première tranche porte sur 57 de ces machines de type CoCo à voie étroite (1 067 mm), dotées de deux cabines et d’un moteur diesel d’une puissance installée de 3 000 kW, conforme aux normes européennes Stage V en matière d’émissions. Avec une telle motorisation, cette locomotive permettra « dans de nombreux cas » à KiwiRail d’exploiter les trains avec moins de locomotives qu’actuellement.
Produites en Espagne, ces nouvelles locomotives sont destinées à la remorque des trains de marchandises et de voyageurs, en particulier sur l’île du Sud, dont les voies ferrées présentent des tracés difficiles et dont le parc a actuellement un âge moyen de 47 ans. Les premières de ces nouvelles locomotives sont attendues en 2024.
P. L.

Alstom a lancé la construction en Suède de son centre d’innovation dans la mobilité électrique
Bombardier l’avait annoncé il y a un an, Alstom l’a fait : le 5 octobre, le premier coup de pelle a été donné sur le chantier de construction du futur centre d’innovation pour des solutions de transport électrifiées vertes. Un centre implanté en Suède, à Västerås, ville industrielle située au bord du lac Mälaren, à une centaine de kilomètres de Stockholm.
« Avec sa situation géographique, sa proximité avec les entreprises de la région et ses liens avec l’Université de Mälardalen, Västerås est l’endroit parfait pour cet investissement », a déclaré Rob Whyte, PDG d’Alstom Nordics & Russia, soulignant que « la Suède est à l’avant-garde de la transition verte ». Ce centre « fonctionnera comme une plaque tournante pour les échanges d’idées et comme un endroit où les entreprises pourront développer et tester des innovations dans le domaine de la mobilité durable ».
Au cœur des activités du nouveau centre se trouvera du laboratoire d’Alstom à Västerås, qui permettra à des acteurs externes de développer des systèmes de traction électrique. « Par cet investissement, Alstom souhaite contribuer à accélérer la transition grâce à une collaboration intersectorielle. Les innovations futures en matière de transport permettant de faire face au changement climatique seront le résultat d’une fertilisation croisée entre l’industrie, l’université et les start-up ».
Présente depuis qu’il existe sur le site de Finnslätten, où le nouveau centre d’innovation devrait ouvrir en 2023, l’entreprise ABB a également exprimé sa satisfaction vis-à-vis de cette implantation. Rappelons que les activités ferroviaires d’Alstom à Västerås ont été reprises à Bombardier, qui les tenait à son tour d’Adtranz, successeur d’ABB Traction…
P. L.

Stadler remporte le plus grand marché de l’histoire des chemins de fer suisses
C’était le plus important appel d’offres jamais lancé dans l’histoire des chemins de fer suisses, en mai 2020, et il a été remporté par Stadler, qui devra livrer 286 nouvelles rames automotrices du type Flirt pour le trafic régional aux CFF (155 rames plus 174 en option), ainsi qu’à leurs filiales Thurbo (107 plus 40) et RegionAlps (24 plus 10). Ces rames représentent une tranche ferme, évaluée à environ deux milliards de francs suisses (soit plus de 1,8 milliard d’euros), dans un contrat-cadre portant sur un maximum de 510 rames automotrices à un niveau.
Selon les CFF, Thurbo et RegionAlps, qui ont reçu les dossiers des trois soumissionnaires à la fin avril, Stadler a présenté « la meilleure offre en termes de qualité et de rentabilité », face aux propositions d’Alstom et de Siemens. Ces derniers disposent d’un délai de recours de 20 jours à compter du 5 octobre, au terme duquel ce contrat pourra être conclu.
Par rapport aux trains régionaux actuels, indiquent les CFF, les futurs Flirt « offriront davantage d’espace pour les vélos, les poussettes et les bagages volumineux. De plus, ils permettent une bonne réception des données et de la téléphonie mobile, et tous leurs compartiments sont munis de prises électriques. Ils respectent les directives relatives aux personnes à mobilité réduite. Chaque composition offre deux places pour les personnes en fauteuil roulant, ainsi que des WC qui leur sont accessibles. »
Les premières de ces nouvelles rames automotrices, qui devront être homologuées pour la Suisse, l’Allemagne et l’Autriche, devraient être mises en service à partir de décembre 2025. D’ici 2034, les nouvelles rames Flirt devraient permettre d’unifier les parcs CFF, Thurbo et RegionAlps, qui comprennent actuellement des matériels assez variés (automotrices Nina, Domino et Flirt de première génération, automotrices articulées, rames tractées).
Stadler précise que les nouvelles rames seront entièrement fabriquées à Bussnang, avec une part suisse de la valeur ajoutée d’environ 75 %.
P. L.