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Le train à hydrogène n’est pas l’idéal pour le Bade-Wurtemberg
Avec sa livrée blanche, jaune et noire du Bade-Wurtemberg, le train à hydrogène Mireo Plus H de Siemens était une des vedettes d’Innotrans, en septembre dernier, avec son voisin Mireo Plus B à batteries et aux mêmes couleurs. Mais au premier, le Land dans le sud-ouest de l’Allemagne préfère désormais le second pour remplacer les autorails diesel desservant les lignes non électrifiées du réseau. Ceci depuis la publication d’une étude réalisée par le consortium regroupant les cabinets TTK et Komobile.
Dans le cadre de cette étude, une comparaison a été effectuée entre une électrification classique par caténaire et la mise en œuvre de batteries embarquées dans les trains ou encore de piles à combustible (hydrogène). Et ce, tous frais compris, qu’il s’agisse des installations nécessaires ou de la production, de l’usage et de la maintenance des matériels roulants, en tenant compte du fait que certains itinéraires sont partiellement effectués sous caténaire et que des électrifications permettraient de combler certaines lacunes et de mailler le réseau ferré. Les besoins énergétiques et les émissions de CO2 ont également été pris en compte.
Pour le ministère des Transports du Bade-Wurtemberg, la conclusion semble sans appel : en se basant principalement sur l’aspect économique, le train à hydrogène, même alimenté à la caténaire lorsqu’elle est présente, ne bat ni l’électrification, ni le recours aux batteries sur les lignes desservant le Land. En effet, les distances à parcourir sans caténaire sont suffisamment courtes dans le Bade-Wurtemberg pour que la caténaire reste abordable par rapport au trafic assuré sur cinq des lignes étudiées, alors que l’autonomie offerte par les batteries est suffisante pour franchir les lacunes non électrifiées sur sept autres lignes du Land.
P. L.

La gare de Châtillon-sur-Seine mise aux enchères
L’ancienne gare de Châtillon-sur-Seine est mise aux enchères par SNCF Immobilier sur le site agorastore.fr. La mise à prix a été fixée à 36001 euros. La vente, qui concerne deux parcelles de 814 m² et 296 m², commence ce 15 novembre et devait se terminer le 17 novembre à 16 heures.Le bâtiment voyageurs, sur la plus grande parcelle, représente 375 m² et comprend, au rez-de-chaussée, le hall voyageurs et des bureaux, et, à l’étage, des logements. À quelques mètres, une maison d’habitation indépendante, comprenant un rez-de-chaussée et un étage pour un total de 116 m² est installée sur la deuxième parcelle.Si la gare voit encore passer des trains de céréales venant de Poinçon et Ravières au sud-ouest et de Brion-sur-Ource, au nord-est, elle est fermée au trafic voyageurs depuis 1980. L’intérieur des bâtiments s’est dégradé, et demandera une totale réfection.Les acheteurs devront aussi se conformer à quelques règles : pas de transformation en « dancing ou boîtes de nuit », dit le site, ni de locaux de vente d’alimentation « de plus à 300 m2 », ou locaux commerciaux au-delà de 200 m2 ou de nouvelles constructions agricoles. Il faudra aussi composer avec les bus voyageurs de Mobigo, dont l’arrêt est situé dans la cour de l’ancienne gare.Y. G.
La Deutsche Bahn face à des travaux colossaux
L‘accident mortel le 3 juin en Bavière, d’un train de la Deutsche Bahn, qui avait causé la mort de 5 personnes et en avait blessé 44, a révélé le mauvais état du réseau outre-Rhin. « La qualité et la fiabilité actuelles du réseau sont inacceptables« , avait ensuite reconnu Richard Lutz, le patron de la compagnie allemande.
La DB avait alors lancé une inspection des voies, achevée fin août. Les conclusions appellent à des travaux de grande ampleur : il faut remplacer environ 137 000 traverses. « Soit près des deux tires de celles examinées« , avait précisé la compagnie allemande à la rentrée. « Les inspections laissent penser qu’il s’agit d’un défaut de fabrication : les traverses présentent en partie des irrégularités au niveau des matériaux (…). Partout où les experts ont découvert des anomalies, la DB a immédiatement réagi : les trains circulent plus lentement sur les traverses concernées et dans certains cas, des tronçons de lignes ont dû être fermées », avait-elle ajouté.
Le remplacement des traverses devrait coûter plus de 100 millions d’euros. C’est leur mauvais état qui est pointé pour expliquer l’accident qui fait l’objet d’une enquête pénale. D’ici à la fin de l’année, « la quasi-totalité des lignes concernées devraient être à nouveau ouvertes à la circulation de manière régulière« , selon la DB. Un chantier d’autant plus urgent que le gouvernement incite les Allemands à préférer le train à leur voiture lors de leurs déplacements. Après le billet à 9 euros expérimenté cet été pour voyager dans les transports publics (hors trains à grande vitesse), qui a rencontré un beau succès avec environ 52 millions de billets, les pouvoirs publics veulent lancer prochainement un abonnement mensuel à 49 euros.

La Régie immobilière de la Ville de Paris aide ses salariés à s’équiper d’un vélo
La Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) qui gère le patrimoine immobilier social de la Ville, participe financièrement à la location longue durée de vélos pour ses salariés, pour les trajets domicile-travail principalement. La RIVP a signé fin juin un contrat avec Tim Sport, qui propose une gamme de vélos, mécaniques et électriques, ainsi que des services associés comme l’assurance et la maintenance. 29 vélos avaient été livrés le 10 octobre.Le projet a été lancé fin 2021 à la RIVP sur une suggestion de la directrice générale, Christine Laconde. « C’est la contribution de la RIVP aux déplacements décarbonnés. Nous avons fait une étude de marché et lancé un appel d’offres. Et c’est l’entreprise Tim Sports qui a fait la meilleure proposition, notamment en matière de maintenance », raconte Jimmy Réculard, responsable des Moyens généraux, à la RIVP .« Nous payons 70 % du montant de la location mensuelle et le salarié le reste. C’est un budget d’une centaine d’euros par vélo pour les plus chers. Au total, le coût s’élève à 168 000 euros sur 4 ans », poursuit-il.« Le sondage mené auprès des salariés de la RIVP avait suscité 66 % de réponses positives pour la mise en place de cette aide. Malheureusement, on constate que peu de salariés sont allés jusqu’au bout », regrette Jimmy Réculard. Pourtant les employés continuent de bénéficier d’un remboursement de 50 % du Pass Navigo. Seuls ceux qui bénéficiaient d’un remboursement total, le voient réduit à 50 % s’ils optent pour un vélo.Y. G.
Cartes Familles nombreuses : la SNCF passe la main
La nouvelle carte Familles nombreuses pourra être commandée à partir du 2 janvier prochain sur le portail www.carte-familles-nombreuses.gouv.fr« En plus d’un format et d’un graphisme revisités, cette nouvelle carte s’appuie sur un processus de commande dématérialisé, plus rapide, qui facilitera les démarches pour les familles nombreuses« , indique dans un communiqué le ministère de la Transition écologique.Créée en 1921, cette carte, qui donne accès à des réductions pouvant aller jusqu’à 75 % sur des voyages ferroviaires, était jusqu’alors gérée par la SNCF. Mais avec l’ouverture à la concurrence du marché ferroviaire, il a été décidé de passer le relais au ministère des Transports et la gestion a été confie à l’Imprimerie nationale. L’Union nationale des associations familiales (Unaf) a également été associée à la conception de ce nouveau service.
L’Espagnol Moventia s’implante à Grasse
Le groupe familial catalan Moventia vient de remporter l’appel d’offres et déloge Transdev pour exploiter le réseau de bus de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse (100 000 habitants), dans les Alpes-Maritimes. Un contrat de dix ans qui démarre le 1er janvier 2023 et inclut la construction d’un nouveau dépôt bus.
Pour Moventia et sa filiale française Moventis, c’est seulement la deuxième prise en six ans sur l’Hexagone. « En 2017, Montbéliard était un ballon d’essai », précise l’opérateur espagnol. En 2017, i avait remporté le contrat d’exploitation du transport urbain de Montbéliard (142 000 hab.) pour six ans et demi (112 millions d’euros). L’opérateur exploite également les vélos en libre-service à Clermont-Ferrand et Marseille.
Selon nos informations, Moventis est aussi en lisse à Rouen pour exploiter les vélos en libre-service.
Un nouveau parc de 3,5 hectares attendu en 2024 sur la Petite Ceinture
La mairie de Paris a annoncé le 9 novembre avoir acheté à la SNCF une friche ferroviaire pour 11,5 millions d’euros sur la petite ceinture, entre le cours de Vincennes et le jardin de la gare de Charonne. La Ville veut y planter 2000 arbres et en faire une promenade avant les JO de 2024. Situé en bordure de la Petite Ceinture, ce site faisait office de dépôt de bus jusqu’en 2017, après avoir servi de gare de marchandises jusque dans les années 70. « Relié au jardin existant, ce projet permettra de créer un nouveau grand parc de 3,5 hectares dans ce quartier populaire de Paris« , indique la Ville dans un communiqué.Les travaux commenceront dès septembre 2023 après une première phase d’études. Une concertation avec les habitants doit aussi permettre de préciser les usages dévolus à cet espace qui comprendra des espaces boisés, une clairière, une aire de jeu…L’accès au public de ce nouveau tronçon est prévue au printemps 2024. IL viendra compléter l’ouverture au public de la Petite Ceinture, qui représentera ainsi 12 kilomètres de promenade cumulés d’ici la fin de la mandature, pour une surface totale de 25 hectares, précise encore l’Hôtel de Ville. Laissé à l’abandon depuis plus de 20 ans, la petite ceinture, voie ferroviaire encerclant en une trentaine de km Paris, trouve peu à peu depuis 2010 une nouvelle vocation.
Pourquoi Bolloré a cédé ses activités à MSC en Afrique
Devenu au fil des années un acteur incontournable de la logistique en Afrique de l’ouest, le groupe Bolloré a finalement cédé, au printemps dernier, 100 % des activités de sa division Bolloré Africa Logistic à MSC (Mediterranean Shipping Company). L’homme d’affaires breton se retire après plusieurs déconvenues alors que cette division, forte de près de 21 000 collaborateurs à travers ses 250 filiales, enregistre toujours une forte croissance de son activité. La stratégie du repreneur, numéro un mondial du transport maritime, s’inscrit dans la volonté de contrôler tous les maillons de la chaîne logistique et de mieux connecter les ports à l’arrière-pays.
C’est une page qui se tourne dans les secteurs de la logistique et des transports d’Afrique subsaharienne. Au terme de négociations exclusives entamées le 20 décembre 2021, le groupe Bolloré a signé, le 31 mars dernier, la cession à MSC (Mediterranean Shipping Company) de 100 % des activités de sa division Bolloré Africa Logistics. Cette branche du groupe était principalement dédiée à l’activité portuaire, opérant 16 terminaux à conteneurs, mais aussi à bois ou fluvial. Un acteur devenu au fil des années incontournable en matière de logistique, qui, à travers ses 250 filiales, comptait près de 21 000 collaborateurs.Trois concessions ferroviaires
Pour développer les connexions entre les ports et l’hinterland, le groupe avait aussi investi dans le rail. Bolloré gérait trois concessions ferroviaires : Sitarail, Bénirail et Camrail. La première a en charge la ligne entre Abidjan et Ouagadougou, à cheval entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. La seconde se limite, pour sa part, au Bénin.Vincent Bolloré a longtemps eu l’objectif de connecter ces deux compagnies en réalisant une boucle ferroviaire, allant de la Côte d’Ivoire au Bénin, en passant par le Burkina Faso et le Niger. Quant à la troisième compagnie, elle gère trois lignes au Cameroun.
Alors que Bolloré Africa Logistics a encore connu une croissance en hausse de 12 % au premier semestre, qu’est-ce qui a motivé l’homme d’affaires breton à mettre un terme à cette activité ? Les dirigeants du groupe ne s’épanchent guère sur le sujet. Mais plusieurs pistes sont évoquées : Vincent Bolloré aurait-il souhaité réduire la voilure au moment où il prend sa retraite et cède son empire à ses deux fils, Yannick et Cyrille ? Ou bien s’agit-il avant tout d’une décision stratégique, pour recentrer le groupe dans le domaine des médias ? Rappelons que Bolloré possède entre autres Vivendi, Havas, Canal + et…C News. Il a aussi mis la main sur plusieurs marques du groupe Lagardère, comme le JDD, Europe 1…
Poursuites judiciaires…
Le contexte géopolitique a aussi compté. Les coups d’Etat se sont succédé ces dernières années sur le continent, avec en arrière-plan une progression du sentiment anti-français. Les dirigeants avec lesquels Vincent Bolloré affichait sa proximité ont été pour certains renversés, comme Alpha Condé en Guinée.
A cela s’ajoutent les poursuites judiciaires : Vincent Bolloré a été mis en examen en juin dernier, soupçonné d’avoir utilisé les services d’une filiale d’Havas dédiée notamment au conseil politique, pour obtenir des concessions portuaires à Lomé et Conakry. Enjeux politiques et économiques sont totalement imbriqués.« Les compagnies étrangères obtiennent le plus souvent les concessions ferroviaires en Afrique en signant des PPP (partenariats public-privé). Idéalement, ce sont censés être des accords commerciaux sur le long terme, mais en réalité ils sont généralement liés aux cycles politiques », rappelle Bernard Aritua, expert en transports à la Banque Mondiale et auteur de The Rail Freight Challenge for emerging economies (éd. World Bank).
… et déconvenues
Le groupe a aussi connu plusieurs déconvenues rien qu’en matière ferroviaire. Après de multiples rebondissements, le projet de boucle ferroviaire est à l’arrêt (lire l’encadré ci-dessous). Au Cameroun, la filiale du groupe a été condamnée pour homicide involontaire dans l’accident d’Eseka, qui a fait 79 morts en 2016.« Concernant la sécurité, les chemins de fer en Afrique ont fait des progrès en matière de réglementation mais manquent toujours d’équipements modernes », déplore Bernard Aritua.
Pour autant, Bolloré ne quitte pas complétement l’Afrique. Le groupe y reste présent à travers Canal+, où le nombre d’abonnés augmente davantage qu’en Europe. Dans un communiqué, le groupe a annoncé qu’il « poursuivra également ses développements dans de nombreux secteurs comme la communication, le divertissement, les télécoms et l’édition ». Même sans les ports et les trains, Bolloré compte donc bien poursuivre son soft power en Afrique.
Antoine Pecqueur
MSC, un armateur engagé dans le ferroviaire
5,7 milliards d’euros : c’est le montant que MSC a proposé pour racheter les activités de Bolloré Africa Logistics. Une somme qui représente près du double de la valorisation effectuée à l’automne dernier. Même s’il ne rend pas public ses profits, MSC, n° 1 mondial du transport maritime, sort renforcé de la crise sanitaire. Cette période, marquée par une augmentation du coût des transports, a profité à tous les géants du porte-conteneur.
Les raisons qui ont poussé MSC à reprendre les actifs africains de Bolloré sont de différentes natures. Politique déjà, car, selon des sources proches du dossier, l’objectif était de garder cette activité entre les mains d’un groupe européen, en l’occurrence italo-suisse, et ne pas la céder à la Chine, qui développe ses tentaculaires routes de la Soie. D’un point de vue plus économique, cette reprise s’inscrit aussi dans une stratégie globale des armateurs, qui au-delà de leurs porte-conteneurs, cherchent à contrôler tous les maillons de la chaîne logistique. La CMA-CGM a même pris des parts dans Air France, devenant son quatrième actionnaire.
Le ferroviaire s’inscrit dans cette dynamique. En 2015, MSC a racheté la division cargo des chemins de fer portugais. Sous le nom de Medway, cette filiale joue la carte de l’intermodalité en associant le train à une flotte de camions. Après s’être développé au Portugal et en Espagne, Medway s’est lancé en Italie. En France, l’armateur opère deux lignes de fret, entre Bordeaux et Le Havre et entre Bordeaux et Fos-sur-Mer.
L’objectif est toujours le même : connecter les ports à l’arrière-pays. Et cette année, MSC a lancé une nouvelle compagnie de fret ferroviaire en Belgique, pour desservir le port d’Anvers. Outre le transport de ses conteneurs, MSC opère aussi pour le compte d’autres entreprises. Un modèle économique qui devrait s’appliquer en Afrique. Bernard Aritua souligne le potentiel de ce secteur : « c’est le fret qui peut permettre aux chemins de fer d’être rentables, et non pas le transport de passagers. Il faut donc repenser aujourd’hui en Afrique l’offre de transport de marchandises, en prenant davantage en compte les intérêts des clients, par exemple grâce à de meilleures connexions avec les ports. » Du pain béni pour MSC.
A. P.

Ubitransport poursuit ses acquisitions avec Mobireport
Ubitransport, qui propose des solutions d’aide à l’exploitation de transports en temps réels (gestion dématérialisée des titres, paiement, information voyageurs et datas), a annoncé début novembre l’acquisition de Mobireport, une plateforme cloud de gestion d’infrastructures et de digitalisation du transport public.Déjà présente dans la gestion des titres de transport, des profils usagers et de la géolocalisation des véhicules avec sa propre plateforme SaaS, Ubitransport complète avec Mobireport son offre sur le pilotage des infrastructures et la digitalisation de l’information voyageurs. Mobireport s’appuiera sur les synergies du groupe pour poursuivre et accélérer son développement, indique un communiqué d’Ubitransport.Avec le rachat de Billettique Services (2019), de Ceccli (2020), et d’Actoll (avril 2022) Ubitransport compte désormais 250 collaborateurs, et équipe 300 réseaux de transport public.
Le technicentre de Val Notre Dame à Argenteuil a commencé sa mue
Transilien a inauguré, le 8 novembre, la première partie du projet d’extension du Technicentre de Val Notre Dame à Argenteuil, dans le Val d’Oise.Appelé Val Notre Dame Demain, le site doit, à terme, accueillir l’ensemble de la maintenance du matériel roulant circulant sur la ligne J. Or, Ile-de-France Mobilités (IDFM) et la SNCF ont commandé de nouveaux matériels destinés notamment à renouveler le parc actuellement en service sur la ligne J. Il sera remplacé par des Z50000 (Nouvelle automotrice Transilien ou Francilien). L’adaptation à ces nouvelles automotrices et la création des nouvelles capacités de maintenance sur le technicentre ont commencé en 2019.Depuis, un atelier de maintenance de 2700 m2 équipé de 3 voies sur fosses et de passerelles a été construit pour accéder aux toitures des rames. Trois autres bâtiments s’y sont ajoutés, l’un de service de 1000 m2, un autre pour la logistique et le stockage, de 600m2, et le troisième pour les opérations de maintenance des installations et l’outillage.Après cette première étape, la seconde phase du projet Val Notre Dame Demain a déjà été lancée pour créer un autre atelier 3 voies sur fosse avec passerelles (3200 m2), un tour en fosse double unité (reprofilage de 4 roues en simultané), un bâtiment dédié aux réparations accidentelles permettant les grosses opérations correctives, un bâtiment de détagage et de décrassage sous caisse, un stockage couvert et deux voies de nettoyage. Ces nouveaux aménagements de Val Notre Dame Demain doivent être livrés vers la fin 2024.Yann Goubin