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  • Alstom engrange un nouveau contrat en Australie

    Alstom engrange un nouveau contrat en Australie

    Comme RATP Dev, Alstom a réussi à accrocher à son tableau de chasse le plus grand projet ferroviaire d’Australie : une boucle de 90 km autour de Melbourne. L’industriel s’est vu attribuer un contrat d’une valeur d’un milliard d’euros (sur un montant total de 4,9 milliards d’euros) pour la section Est du projet porté par la Suburban Rail Loop Authority, rattachée au gouvernement de l’Etat du Victoria. Alstom s’est associé à l’alliance TransitLinX regroupant John Holland, KBR, WSP et RATP Dev. Le périmètre du fabricant comprend le matériel roulant, l’infrastructure numérique, la signalisation et la maintenance, ainsi que l’intégration globale du système.

    Après le matériel construit par Alstom à Sydney et mis en service en 2019, c’est la deuxième flotte de trains sans conducteurs de type Metropolis d’Australie.

    Une capacité de fabrication locale complète

    La production sera assurée par le site d’Alstom de Dandenong qui assemblera et fournira 13 trains métro automatisés de quatre voitures. Ils fonctionneront sous le niveau d’automatisation 4 (GOA4), soutenus par le système de signalisation intégré Urbalis® d’Alstom. Les premiers Metropolis devraient entrer en service en 2035. « Nous sommes le seul fournisseur de technologie ferroviaire opérant en Australie à disposer de capacités de fabrication ferroviaire complètes et à soutenir une vaste chaîne d’approvisionnement locale« , indique le français. Sa solution de maintenance complète pour flotte FlexCare Perform a également été sélectionnée pour une période de quinze ans, ainsi que pour la signalisation et l’infrastructure, afin de garantir une disponibilité et une fiabilité maximales du réseau métro. Un dépôt d’une capacité de 36 rames va être spécialement construit pour le contrat.

    Le Suburban Rail Loop, projet ferroviaire, d’infrastructures et de logement, traverse les banlieues intermédiaires de Melbourne. Une première étape s’étend sur 26 km et comprend six stations souterraines situées à proximité de grands pôles d’emploi, d’enseignement et de santé.

     

  • Pourquoi Artois Mobilités fait le choix de la gratuité pour ses transports publics à partir de janvier

    Pourquoi Artois Mobilités fait le choix de la gratuité pour ses transports publics à partir de janvier

     

    Le syndicat mixte Artois Mobilités et autorité organisatrice des transports (7e réseau français) a annoncé le 3 novembre que les déplacements en transports publics deviendraient gratuits sur le réseau Tadao à partir du 1er janvier prochain. Opéré par délégation de service public par Transdev Artois-Gohelle jusqu’en 2029, ce réseau couvre  trois territoires sur 999 km2 : Lens-Liévin, Hénin-Carvin  et Béthune-Bruay, Soit 150 communes desservies et 17 millions de voyageurs transportés en 2024.

    Un objectif de hausse de la fréquentation des transports publics

    Objectif affiché : la réduction de l’automobile sur le territoire alors que la dernière enquête des ménages (EMC2) de 2023 montre que 66.5 % des déplacements se font actuellement en voiture sur le territoire. Artois Mobilités vise une hausse de la fréquentation des transports publics de 15 % dès 2026, puis de 30 % début 2027 par rapport à la fréquentation 2024.

    Le manque à gagner sera finalement faible car les recettes de la billetterie ne représentent que 6,4 millions d’euros annuels. Soit  « une très faible partie du budget de fonctionnement qui s’élève à environ 100 millions d’euros », rappelle Artois Mobilités. Le passage à la gratuité « ne constitue pas une marche infranchissable », en déduit l’autorité organisatrice, en rappelant que « la caractéristique commune aux collectivités ayant choisi la gratuité est que les recettes de la billettique couvraient moins de 15 % des coûts de fonctionnement ». Elles représentent 6,4 % côté Artois Mobilités.

    Un coût de dix millions

    Le coût de la gratuité atteint dix millions d’euros au total. Il ne se limite pas aux seules pertes de recettes. Il couvre aussi l’acquisition de bus supplémentaires ainsi qu’un nouveau système de comptage, celui d’Acorel, puisque la collectivité ne pourra plus s’appuyer sur les données de billettique. S’y ajoutent 1,1 million de fiscalité supplémentaire et 2,5 millions pour le renforcement de l’offre sur le réseau. « Ces frais de fonctionnement seront supportés par les trois agglomérations membres d’Artois Mobilités au travers de leurs contributions forfaitaires annuelles », précise l’autorité organisatrice. Leurs contributions vont passer de 18 millions à 28 millions (9,6 millions pour CALL, 6,8 millions pour la CAHC et 11,5 millions pour la CABBLALR). soit 16 euros par an et par habitant.

    Il n’était en effet plus possible de solliciter davantage les entreprises via le versement mobilité (VM) car son taux a déjà été relevé à 1,8 % en 2019, lors de l’installation du BHNS (9 lignes et 150 km au total), soit le taux maximum autorisé. En 2024, le VM a rapporté 75,2 millions.

     

  • Le Paris-Bruxelles version Ouigo franchit le million de passagers

    Le Paris-Bruxelles version Ouigo franchit le million de passagers

    Lancée le 19 décembre 2024, la liaison Paris – Bruxelles en OUIGO de SNCF Voyageurs, en partenariat avec SNCB, a dépassé le million de clients. L’offre qui relie les deux capitales en trois heures a immédiatement trouvé son public, enregistrant des pics de fréquentation durant les vacances scolaires et les périodes de fêtes. En un an, 2 000 circulations ont été réalisées. « Ce succès devrait entrainer de futurs développements qui sont à l’étude », promet SNCF Voyageurs.

    Les trains OUIGO sur ligne classique desservent les gares de Creil, Aulnoye-Aymeries et Mons, grâce à 3 allers-retours quotidiens échelonnés sur la journée. Depuis le 14 avril dernier, la gare de Saint-Quentin bénéficie également d’un aller-retour par jour.

    Contrairement à OUIGO Train Classique en France, les trains à destination de la Belgique sont en vente à date fixe pour permettre un maximum d’anticipation.  Le prix des billets s’échelonnent de 10 à 59 euros l’aller simple, avec un prix maximum de 8 euros pour les enfants de moins de 12 ans et gratuits pour les moins de 4 ans. Depuis le lancement, près de 50 000 enfants en ont profité.

    L’anniversaire de la ligne s’accompagne de la mise en vente de 25 000 billets à 19 euros  l’aller, pour des voyages en janvier et février,

  • Transdev se renforce aux Pays-Bas

    Transdev se renforce aux Pays-Bas

    Le lancement de deux réseaux urbains et deux nouveaux contrats, d’une valeur totale de plus de 4 milliards d’euros, permettent à Transdev, de renforcer sa position de leader sur le marché néerlandais du transport régional. Attribué en juin 2024, le contrat Utrecht Binnen a été lancé le 14 décembre. Il porte sur les services de bus et de tramway dans l’agglomération d’Utrecht (centre-ville et périphérie), sous la marque U-OV, durant dix ans, pour une valeur totale d’environ 1,7 milliard d’euros. Dans le cadre de ce programme, Transdev procède au remplacement de l’ensemble de la flotte de bus actuelle par des véhicules zéro émission, dont 228 nouveaux bus électriques de Solaris, Yutong, Volvo et VDL, ainsi qu’à la réutilisation de 69 bus électriques existants.
    Le réseau comprend 50 lignes de bus, qui transportent plus de 30 millions de passagers par an. Le réseau de tramway couvre trois lignes sur 18,3 km, avec 54 rames CAF, qui accueillent environ 10 millions de passagers par an. Les opérations quotidiennes sont assurées par une équipe dédiée d’un millier d’employés, dont environ 850 conducteurs et techniciens et 150 employés chargés des fonctions support, d’exploitation et de gestion. « Tout au long du processus de transition de 18 mois, nous avons été témoins d’un haut niveau de professionnalisme, qui a suscité confiance et sérénité. Nous sommes pleinement convaincus que les passagers bénéficieront de ce service de transport public ponctuel et sur mesure dans la province », a déclaré André van Schie, adjoint chargé de la mobilité, de l’économie et de la numérisation de la province d’Utrecht.

    Dans la région HWGO (Hoeksche Waard–Goeree-Overflakkee) de la province de Hollande-Méridionale, Transdev a débuté son nouveau contrat sous la marque Transdev. Attribué en novembre 2024, couvrant une période de 13 ans (jusqu’en décembre 2038), il est évalué à près de 500 millions d’euros sur toute sa durée et correspond à environ 4 millions de passagers transportés par an.
    Le contrat prévoit une augmentation de 20 % des services d’ici 2028, grâce à une flotte de bus qui, à terme, sera entièrement électrique et zéro émission. Elle comprendra 67 nouveaux bus électriques à batterie Volvo et VDL et 20 bus électriques à pile à combustible hydrogène de la marque Solaris.

    Fusion de deux contrats existants

    Transdev Nederland s’est également vu attribuer deux contrats. Le premier, qui remonte à juillet, porte sur l’exploitation des services de transport public par bus de l’agglomération de Arnhem–Nijmegen–Foodvalley, dans la province de Gelderland, pour une durée de 10 ans (juin 2026 – juin 2036). Cette nouvelle délégation fusionne deux contrats existants à Arnhem-Nijmegen (Nimègue) et
    Veluwe Zuid, déjà opérés par Transdev, pour une valeur totale de plus de 1,5 milliard d’euros. L’exploitation sera assurée sous la marque de la province, RRReis, et s’appuiera sur une nouvelle flotte de plus de 300 bus électriques zéro émission (dont des modèles Yutong, MAN et Solaris), ainsi que 50 trolleybus électriques.

    La filiale de Transdev « Connexxion Taxi Services » a, de son côté, été sélectionnée pour exploiter le service Valys pour le compte du ministère néerlandais de la Santé, du Bien-être et des Sports. Valys fournit un service de transport à la demande à l’échelle nationale pour les personnes à mobilité réduite, les déplacements sociaux et récréatifs à travers les Pays-Bas, y compris le transport sportif. Le contrat représente une valeur totale de près de 500 millions d’euros pour six ans, à compter d’octobre 2026, et deux prolongations possibles de deux ans chacune.

     

  • Début des travaux pour la plateforme rail-route de Dunkerque

    Début des travaux pour la plateforme rail-route de Dunkerque

    Le groupe Modalis et Dunkerque-Port ont annoncé le 25 novembre, avoir posé la première pierre du terminal de ferroutage du port Ouest, dédiée au transport combiné rail/route. Il coûtera 25 millions d’euros (cofinancé par les deux partenaires) et doit ouvrir au printemps 2026.
    Implanté sur 9,6 hectares le long du faisceau ferroviaire de Loon-Plage, à proximité des terminaux rouliers Grande-Bretagne & Irlande, ce nouveau terminal, sera ouvert à tous les opérateurs ferroviaires. Il pourra accueillir jusqu’à quatre trains de fret de 750 mètres de long, capables de transporter l’équivalent de 130 à 150 semi-remorques.

    Il disposera aussi d’une zone de stockage (plus de 600 caisses mobiles ou remorques), d’équipements de manutention et de traction à faible impact environnemental : des véhicules HVO permettant une réduction de 85 % des émissions de CO₂ et des locotracteurs électriques pour les manœuvres ferroviaires. Une zone de maintenance mutualisée, ouverte à tous les opérateurs pour l’entretien des wagons, caisses mobiles et semi-remorques, sera installée sur le site afin d’enrichir l’offre de services sur le territoire et limiter les trajets à vide coûteux.
    Une fois en service, le nouveau terminal devrait, à court terme, créer une quinzaine d’emplois directs et participer à la formation de techniciens du transport combiné et de la maintenance ferroviaire. Lorsqu’il fonctionnera le site permettra de retirer de la route jusqu’à 50 000 conteneurs ou caisse mobiles, soit près de 70 000 tonnes de CO₂ évitées.

  • Après Sydney, destination Melbourne pour RATP Dev

    Après Sydney, destination Melbourne pour RATP Dev

    L’alliance composée de RATP Dev, John Holland, Alstom, KBR et WSP, a reçu la confirmation que la Suburban Rail Loop Authority (SRLA) lui confiait le contrat « Linewide » du métro de Melbourne. Il prévoit la réalisation de l’infrastructure et du matériel roulant d’une nouvelle ligne de métro, dont l’ouverture aux voyageurs est prévue en 2035.

    RATP Dev sera en charge de son exploitation et de la maintenance des nouveaux services, dans le cadre d’une joint-venture, TransitLinX, constituée avec John Holland. Ce deuxième contrat porte sur une concession de 15 ans. En Australie, le Français a déjà remporté, il y a trois ans, la ligne automatisée Sydney Metro – Western Sydney Airport, longue de 23 km.

    Projet intégré de transport, d’aménagement et de logement, la première phase de la Suburban Rail Loop comprendra 26 kilomètres de tunnels jumeaux reliant six nouvelles stations souterraines. Elle facilitera les déplacements à travers Melbourne, en connectant universités, hôpitaux, lieux de divertissement et destinations commerciales.

    L’alliance dont fait partie RATP Dev assurera la réalisation des équipements de tunnel, des voies, de l’alimentation électrique, des systèmes et du matériel roulant, ainsi que des dépôts et des installations de maintenance. Elle prendra aussi en charge l’intégration des systèmes pour l’ensemble des lots.

    14 lignes dans le monde

    « Cette attribution marque une nouvelle étape pour nos activités ferroviaires urbaines à grande capacité, tant en Australie que dans nos implantations dans 16 pays », déclare Hiba Farès, présidente du directoire de RATP Dev, selon qui le projet devrait générer des milliers d’emplois dans l’État de Victoria.

    Le contrat de Melbourne renforce la présence du français dans le pays et confirme son expertise dans l’exploitation de métros automatiques. D’ici 2027, Ratp Dev opérera 14 projets de lignes dans le monde, soit 500 km de lignes de métro entièrement ou semi automatisées. La filiale de la régie parisienne exploite et maintient aujourd’hui 7 lignes ferroviaires, 40 lignes de tramway et 29 lignes de métros.

  • Destia, filiale finlandaise de Colas, remporte la construction ouest du tram de Vantaa

    Destia, filiale finlandaise de Colas, remporte la construction ouest du tram de Vantaa

    La ville de Vantaa, située dans l’agglomération nord d’Helsinski en Finlande, a confié le 26 novembre, la construction de la partie ouest du tramway de la ville au groupement composé de Destia, filiale finlandaise de Colas, et des concepteurs Sitowise Oy et Ramboll Finland Oy. Le montant du projet est estimé à environ 750 millions d’euros, dont environ 420 millions pour Destia.
    Le tramway de Vantaa est un projet de ligne de métro léger qui reliera les quartiers les plus à l’Est de la ville au réseau ferroviaire (gare de Tikkurila) et à l’aéroport d’Helsinki, à l’Ouest. Cette partie comprend la construction du tunnel sous la gare ferroviaire de Tikkurila, qui restera ouverte tout au long de la construction du tramway. Pour la quatrième ville du pays, il s’agit d’un projet d’aménagement qui vise à attirer 60 000 nouveaux habitants et à créer 30 000 nouveaux emplois le long du tracé d’ici 2050.
    Les travaux doivent durer quatre ans, pour une mise en service fin 2029.

  • La CFE-CGC RATP alerte le futur dirigeant

    La CFE-CGC RATP alerte le futur dirigeant

    La CFE-CGC RATP alerte sur l’urgence de désigner une gouvernance « solide, cohérente et tournée vers les salariés » alors que le groupe vit une profonde transformation, accélérée par l’ouverture à la concurrence. « Monsieur Piechaczyk devra préserver l’avenir de l’EPIC, redonner de la visibilité à l’ensemble des filiales mais surtout garantir une stratégie sociale ambitieuse et collégiale. Ces impératifs devront reposer sur un management modernisé et la préservation d’une prise de décision tournée vers l’humain« , estime-t-on à la CFE-CGC.
    Pour Fabien Renaud, président du syndicat à la RATP : «  La transformation du groupe ne se fera pas sans l’adhésion des salariés. Face au détricotage de notre modèle intégré et à l’inversion rapide du poids des filiales dans l’activité, nous avons besoin d’un président qui sache fédérer, protéger les intérêts de l’entreprise et préserver l’humain au centre des décisions. Nous rappelons avec force que rien ne pourra se construire sans les salariés et les managers, première richesse d’un service public. Nous serons extrêmement vigilants au contenu de ses auditions devant les parlementaires. » 

    Le syndicat estime que l’ouverture à la concurrence bouleverse en profondeur l’organisation du groupe RATP. Ses filiales représenteront 50 % de son chiffre d’affaires en 2027. « Ce basculement rapide met en risque l’équilibre économique du groupe, d’autant que plusieurs filiales sont aujourd’hui déficitaires« , analyse Fabien Renaud.

     

  • Xavier Piechaczyk pressenti à la RATP

    Xavier Piechaczyk pressenti à la RATP

    La commission du développement durable et de l’aménagement du territoire devait se réunir le 14 janvier, pour commencer l’année par l’examen de la proposition de loi visant à « concilier la continuité du service public de transports avec l’exercice du droit de grève ». Ses 70 membres devront probablement se retrouver plus tôt pour auditionner le candidat pressenti pour remplacer Jean Castex à la tête de la Ratp. L’Elysée a choisi son nouveau patron : Xavier Piechaczyk, qui dirige RTE et venait même d’être reconduit, il y a quelques mois, dans ses fonctions.

    Ancien directeur-adjoint de la DGITM (direction générale des infrastructures des transports et de la mer), conseiller développement durable et transports à Matignon sous Jean-Marc Ayrault, puis à l’Elysée auprès de François Hollande, où il a croisé Emmanuel Macron, l’ingénieur de 56 ans connait parfaitement le secteur.

    Il y a quelques jours, Xavier Piechaczyk présentait les perspectives pour le système électrique à l’horizon 2035, se réjouissait de la meilleure disponibilité du parc nucléaire français et de la montée en puissance de la production d’énergie solaire. Il laisse donc à RTE une feuille de route claire. En arrivant à la RATP, il passe d’un groupe en situation de monopole régulé à une entreprise face aux défis de l’ouverture à la concurrence en France et aux quatre coins de la planète.

    Juste avant son départ, Jean Castex avait pu célébrer le résultat de l’appel d’offre sur l’ouverture à la concurrence de toutes les lignes de bus intramuros, remporté par RATP Cap Ile-de-France. Xavier Piechaczyk va lui fêter l’arrivée de nouveau le matériel de type MF19 sur le réseau de métro parisien début 2026, ou encore le basculement de certaines lignes sur un nouveau système d’exploitation. A l’international, RATP Dev vient tout juste d’annoncer un nouveau contrat de dix ans en Australie dans les métros automatiques, portant à 14 le nombre de lignes que la régie parisienne exploitera dans le monde d’ici 2027. Au total, le français exploite 7 lignes ferroviaires, 40 lignes de tramway et 29 lignes de métro,

    Les auditions par les commissions de l’assemblée nationale et du sénat ne devraient constituer qu’une formalité pour Xavier Piechaczyk. Un seul précédent a vu la nomination d’un candidat désigné être bloquée par une commission parlementaire : celle de Boris Ravignon, en 2023, à l’Ademe.

  • La directrice générale de Ouigo Espagne va prendre les commandes de CAF France

    La directrice générale de Ouigo Espagne va prendre les commandes de CAF France

    Le constructeur de matériel ferroviaire CAF a annoncé le 18 décembre la nomination d’Hélène Valenzuela comme directrice générale de CAF France à compter du 12 janvier 2026. Elle remplacera Alain Picard, directeur général depuis octobre 2020, devient président non exécutif, nous précise l’industriel.
    Hélène Valenzuela était jusqu’à présent, et depuis sept ans, directrice générale de Ouigo Espagne. Son départ, et son remplacement à partir de janvier par Amandine Thomas-Commin, avaient été annoncés il y a tout juste un mois.
    L’ex-DG du TGV à bas coûts de SNCF Voyageurs en Espagne a connu une longue carrière au sein du groupe SNCF. Diplômée de l’Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP), elle a d’abord évolué dans des fonctions financières et de contrôle interne du groupe SNCF, puis a dirigé le complexe ferroviaire d´Hendaye, avant de prendre la direction générale d’Elipsos, coopération entre SNCF et Renfe en 2004. Après plusieurs expériences internationales au sein d’Eurostar et de Thalys, elle avait aussi rejoint le comité exécutif de SNCF Réseau en tant que directrice de la zone de production Sud-Est.