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Transport de personnes handicapées – IDFM menace de résilier le contrat de Kisio, filiale de Keolis
Après les Jeux paralympiques de Paris et la promesse d’une meilleure prise en compte du handicap, c’est un coup de semonce pour Keolis et sa filiale Kisio en charge du transport de personnes à mobilité réduite dans plusieurs départements franciliens, pour le compte d’Ile-de-France Mobilités (IDFM). L’autorité régionale des transports consent 40 M€ d’investissements par an pour ce service appelé PAM.
Il y a un an déjà, Valérie Pécresse, sa présidente, avait tiré la sonnette d’alarme et sommé l’opérateur de redresser la barre. Les critiques n’ont pas tari, et le ton monte d’un cran. Dans un communiqué du 5 novembre, l’élue met en demeure Kisio de redresser la barre sur plusieurs points. Et menace de résilier le contrat si le service ne s’améliore pas.
En cause, non pas le transport réalisé par Citémobil (groupe MyMobility), mais le centre d’appels et les services. « Kisio a continué de recruter des téléopérateurs en vue de doubler ses effectifs et d’étoffer le centre de services, mais force est de constater que les dysfonctionnements sont en recrudescence depuis la rentrée 2024 », dénonce IDFM dans son communiqué. Le service est certes passé de 7 000 courses par semaine fin 2023 à plus de 13 000 aujourd’hui, et le taux d’annulation de dernière minute est en baisse depuis janvier 2024, salue l’autorité des transports, mais trop de demandes de courses planifiées seraient refusées : 3 % aux heures de pointe et 10 % aux heures creuses. Autre critique : le transporteur changerait parfois les horaires quelques heures avant la course, ne respecterait pas les heures de dépose et de prise en charge communiquées par les personnes à mobilité réduite.
Plan d’action attendu fin novembre
La relation client ne serait pas à la hauteur non plus, selon IDFM qui fustige une « absence régulière de prise en compte des demandes des usagers [s’ils veulent par exemple modifier une réservation], une fiabilité aléatoire des informations de suivi de l’horaire d’arrivée du conducteur transmises aux usagers, une défaillance de suivi des réclamations, des erreurs de facturation ». Et enfin, l’application mobile n’est pas adaptée aux malvoyants et non-voyants.
La collectivité locale demande à l’opérateur de « lancer un plan d’actions d’ici un mois » et « se réserve le droit d’initier la procédure de résiliation pour faute, et d’exécution de la prestation aux frais et risques du titulaire, dans les conditions prévues par le contrat ». Contacté, Keolis reconnait les griefs adressés à sa filiale qu’elle explique par les difficultés à recruter et former de nouveaux téléopérateurs, notamment après l’intégration des départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine sur la plateforme PAM.
Depuis 2023, la gestion de ce service de transport à la demande pour personnes à mobilité réduite est régionalisée, alors qu’auparavant, chaque département francilien proposait des trajets en appliquant ses propres tarifs. Le service couvre donc Paris, l’Essonne, le Val-de-Marne, la Seine-et-Marne, les Yvelines et les Hauts-de-Seine, et bientôt la Seine-Saint-Denis.
N.A

La LGV Paris-Lyon fermée pendant 4 jours pour préparer la mise en service du système de signalisation ERTMS
Nouvelle étape pour le projet d’ERTMS (European Rail Traffic Management System) qui va équiper la ligne à grande vitesse Paris-Lyon : après 5 années de travaux sans impact pour les voyageurs, la ligne sera fermée du 9 au 12 novembre pour préparer la mise en service de ce nouveau système européen de signalisation. Cette technologie doit permettre d’augmenter la fréquence des trains, d’améliorer leur régularité et de favoriser l’accès au réseau français pour les entreprises ferroviaires européennes. Elle donne en effet en temps réel la position et la vitesse de tous les trains et informe le conducteur sur la vitesse à respecter, explique SNCF Réseau dans un communiqué.
58 nouveaux postes d’aiguillage vont être mis en service ainsi qu’un nouveau centre de commande de la ligne à Lyon. Cette étape va permettre, dès 2025, d’améliorer la régularité des circulations sur la LGV, assure encore le gestionnaire du réseau.
L’ensemble du projet ERTMS sur cette ligne de 460 km, qui voit passer chaque jour 240 trains en moyenne, nécessite un investissement de 820 millions d’euros, co-financé par SNCF Réseau (700 millions) et par la Commission européenne (120 millions ). La capacité de la ligne va être augmentée progressivement, passant de 13 trains par heure et par sens en heure de pointe aujourd’hui, à 16 trains par heure et par sens en 2030, soit un gain de capacité de 25%, sans nouvelle infrastructure, précise SNCF Réseau, en ajoutant « qu’une opération de cette ampleur est une première mondiale sur une ligne à grande vitesse en exploitation ».

Les syndicats, appelés à négocier pour les cheminots de Fret SNCF, annoncent une grève le 21 novembre
Maintenant que les deux nouvelles sociétés appelées à remplacer Fret SNCF sont baptisées Hexafret et Technis, place aux négociations avec les syndicats sur les conditions de travail. Les agents seront en effet souvent appelés à travailler de nuit et à s’adapter aux demandes des clients qui souhaitent de la flexibilité. Le tout dans un univers très concurrentiel. D’où la nécessité de discuter d’ici la fin de l’année d’une nouvelle organisation du travail qui prendra la forme, selon la direction, « d’un accord de transition valable trois ans à partir du 1er janvier 2025″. Mais qui ne touchera pas au statut des cheminots : ils représentent 80 % des effectifs des deux sociétés et garderont leurs avantages (régime de retraite, garantie de l’emploi, facilités de circulation…)
Pour l’heure, il n’en est pas question puisque les organisations syndicales représentatives de la SNCF ont annoncé, dans un communiqué unitaire, qu’elles appellent à la grève le 21 novembre.

Une plateforme logistique devrait s’implanter sur l’ancien site du Sernam aux Batignolles
C’est à la place d’un ancien entrepôt du Sernam de la SNCF aux Batignolles, dans le XVIIe arrondissement de Paris, que sera construit d’ici 2027 un site de logistique urbaine. Le lancement de ce projet baptisé Connect Paris a été annoncé le 17 octobre par Prologis, une entreprise spécialisée dans l’immobilier logistique. « Le permis de construire que nous avions déposé en 2023 est désormais purgé de tous recours. C’est pourquoi nous pouvons désormais le présenter », se réjouit Vincent Sadé, vice-président de Prologis France et directeur du déploiement immobilier sur le marché français.Des livraisons visant un quart de la population parisienneLe projet consiste à édifier un immeuble logistique développant 67 000 m2 de surface au total, sur 5 niveaux, dans la ZAC Clichy-Batignolles, derrière le Tribunal de grande instance de Paris, et à côté de la direction régionale de la Police judiciaire (DRPJ), « Grâce à cette architecture verticale, inédite en Europe, on optimise l’utilisation de l’espace tout en réduisant l’artificialisation des sols », assure Vincent Sadé. Le site sera végétalisé et le bâtiment surmonté en partie de 4000 m2 de panneaux photovoltaïques et raccordé au réseau géothermique de la Ville de Paris.Installé aux limites nord-ouest de la capitale, Connect Paris sera surtout très proche des destinataires des marchandises stockées ou en transit. « A partir de ce ce hub, nous pourrons desservir le quartier de l’Opéra, mais aussi les Champs-Élysées. C’est un quart de la population de Paris soit 1,6 million d’habitants. C’est aussi 1 500 entreprises de plus 100 salariés », précise de son côté Jens Oberg directeur du Capital deployement chez Prologis. Les livraisons pourraient être assurées en 10 à 20 minutes en véhicules électriques — le site sera équipé de bornes électriques – ou en vélos cargo.Des embranchements routiers et ferroviairesLe site est également proche des principaux axes routiers (A1, A13, A15), ce qui facilitera ses approvisionnements. Il sera aussi embranché au réseau ferré national. Une voie pénétrera dans le bâtiment permettant un déchargement à l’abri. Toutefois, les 200 m de long du bâtiment n’offiraient qu’une voie de 130 m de longueur utile, loin des 700 m d’un train de fret.« Nous discutons avec SNCF Réseau de différentes possibilités de desserte ferroviaire. Par exemple, le “découpage“ des rames sur un site annexe comme le faisceau des Batignolles et l’acheminement en tronçon sur le site. Notre voisin sur le site, Eqiom, utilise d’ailleurs ce système pour desservir sa centrale à béton », explique Paul Janssen, responsable du développement de Prologis France.« Nous avons des échanges avancés avec une dizaine de clients avec qui nous travaillons déjà. Nous proposerons aussi, sur ce site, un dernier étage destiné à du stockage sécurisé, pour des œuvres d’art ou des marchandises de luxe. Ce qui élargit le spectre de nos clients», poursuit Vincent Sadé.Le projet est évalué à quelque 400 millions d’euros dont près de 100 millions d’acquisition du terrain. La construction devrait commencer au troisième trimestre 2025 et durer deux ans environ. L’ouverture est espérée pour le 2e semestre 2027.Yann Goubin
Hexafret et Technis : deux nouvelles sociétés pour remplacer Fret SNCF
Le processus de «discontinuité» de Fret SNCF a été confirmé par François Durovray, le ministre des Transports, qui a reçu le 28 octobre les organisations syndicales. Six jours après, la SNCF a franchi une nouvelle étape : la présentation des deux nouvelles sociétés qui vont remplacer Fret SNCF appelé à disparaître à la fin de l’année.
La première, baptisée Hexafret, sera la nouvelle compagnie ferroviaire qui exploitera 1100 trains hebdomadaires longue distance grâce à plus de 4000 salariés. Elle sera centrée sur les trains entiers mais irréguliers ou peu fréquents ainsi que sur le transport de coupons et des wagons isolés, autrement dit la gestion capacitaire. Elle sera dirigée par Charles Puech d’Alissac, l’actuel directeur général de Fret SNCF.
La seconde, Technis, sera la société chargée de la maintenance des locomotives. Elle proposera ses prestations non seulement à Hexafret mais aussi à tous les opérateurs de fret du marché. Elle emploiera 500 personnes dans une dizaine d’ateliers répartis sur le territoire. A sa tête, Tristan Rouzès, jusqu’alors directeur performance et transformation de Rail Logistics Europe.
700 millions d’euros de CA cumulés
Les deux nouvelles sociétés visent, dès l’an prochain, un chiffre d’affaires cumulé de plus de 700 millions d’euros, « comparable à celui réalisé par Fret SNCF en 2023 avant le scénario de discontinuité« , indique dans un communiqué Rail Logistics Europe. Rappelons que ce scénario a conduit Fret SNCF à céder 23 flux. Soit 30 % de son trafic, 20 % de son chiffre d’affaires et 10 % de ses emplois. Une solution qui vise à stopper la procédure d’enquête approfondie lancée en janvier 2023 par la Commission européenne et qui aurait pu aboutir au dépôt de bilan de Fret SNCF si la société avait été condamnée à rembourser 5,3 milliards d’euros versés par la SNCF et pouvant être considérés comme des aides illégales.
Hexafret et Technis commenceront leurs activités à partir du 1er janvier 2015 et feront partie du groupe Rail Logistics Europe (RLE). A cette date, RLE , dirigé par Frédéric Delorme, deviendra « un groupe de plein exercice avec un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros (contre 1,5 milliard d’euros réalisés en 2020, année de la création de la SAS Fret SNCF) et constitué d’une holding et de six marques avec des sociétés aux expertises complémentaires : Hexafret et Captrain comme entreprise ferroviaire, Technis, le mainteneur de locomotives, Forwardis, le commissionnaire de transport, et VIIA et Navilnad Cargo, les experts du transport combiné rail-route« .
Ouverture du capital
La dernière étape du scénario de discontinuité passera par l’ouverture du capital de RLE à un nouvel investisseur public ou privé qui doit rester minoritaire. Cette opération n’est pas imaginée avant 2026, le temps de lancer les deux nouvelles sociétés aux comptes assainis, puis discuter avec des partenaires potentiels en 2025.
Les dirigeants se donnent des objectifs ambitieux : atteindre d’ici 5 à 6 ans un chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros. Ce qui devrait passer à la fois par de la croissance interne et externe. Et faire de RLE le numéro un de taille européenne « rentable« .
Inquiétudes syndicales
Reste que ces perspectives inquiètent les organisations syndicales. Dans un communiqué unitaire publié le 31 octobre, elles réclament l’arrêt du processus de discontinuité de Fret SNCF et l’obtention d’un moratoire. Et ont déposé une demande d’alarme sociale sur cette question mais aussi sur le processus de filialisation de TER, de Transilien et des Intercités, dans le contexte d’ouverture à la concurrence des liaisons ferroviaires, et plus globalement sur la nécessité de lancer une loi de programmation pluriannuelle des infrastructures de transport « permettant à l’Etat de retrouver sa place de stratège« . Signe sans doute que la disparition de Fret SNCF est désormais acté.
Marie-Hélène Poingt
Le groupe SNCF continuera à prendre en charge le T2
La SNCF a demandé à continuer à prendre en charge le surcoût patronal lié au régime spécial des retraites des cheminots (le T2) pour éviter que les deux nouvelles sociétés Hexafret et Technis ne soient handicapées par ce surcoût face à leurs concurrents. La question a été posée par l’Etat à la Commission européenne. Il faudra attendre quelques mois, le temps de notifications administratives, pour connaître la réponse officielle de Bruxelles mais il semble d’ores et déjà acquis que ces aides devraient être considérées comme étant compatibles avec les règles du marché.
Les trois lignes rouges
Le gouvernement, en lien étroit avec la SNCF, avait fixé trois lignes rouges à ne pas franchir dans le cadre du scénario de discontinuité.
-Pas de plan de licenciements. Les 500 agents concernés par la disparition des 23 flux se sont vu proposer des reclassements au sein du groupe SNCF, notamment de conducteurs chez TER.
– Pas de report modal. Les trafics ont été repris par la concurrence, affirme-t-on à la SNCF. Même si dans certains cas, des opérateurs ont sous-traité pendant un an ou deux certains trafics à Fret SNCF le temps de s’organiser. Ce qui était prévu et autorisé par la Commission européenne.
– Pas de privatisation. Le groupe SNCF devra rester majoritaire dans RLE. Le futur actionnaire devra donc détenir moins de 50 % des parts de capital mais il devrait tout de même avoir un poids suffisant pour peser dans les choix stratégiques.

Kim Beddard-Fontaine, nouvelle dircom du groupe Transdev
C’est en pleine réflexion sur l’avenir du groupe, sur fond de privatisation, qu’intervient la nomination de Kim Beddard-Fontaine au poste de directrice de la communication. L’ancienne dircom du groupe Renault, passée par Schneider Electric, Sodexo et Accor prend ses fonctions aujourd’hui. Elle est directement rattachée à Thierry Mallet, pdg de Transdev.
De double nationalité franco-britannique, Kim Beddard-Fontaine « a acquis une vaste expérience dans l’accompagnement de transformations à l’échelle mondiale. Ces défis transformationnels recouvrent tout à la fois l’évolution de l’image de marque, des intégrations à la suite d’acquisitions majeures, l’accompagnement de changements organisationnels importants, l’évolution de la culture de communication d’une entreprise, ainsi que le repositionnement stratégique d’une équipe de communication mondiale« , décrit le communiqué annonçant sa nomination. Elle remplace Pascale Giet partie il y a plusieurs mois.
Trenitalia va lancer deux dessertes vers la Savoie pour la saison d’hiver
A partir du 15 décembre et jusqu’au 30 mars, Trenitalia va prolonger sa ligne Paris-Lyon vers Chambéry et Saint-Jean-de-Maurienne. La compagnie italienne va ainsi proposer chaque samedi et dimanche un départ le matin et un retour en fin de journée en complément de ses cinq allers-retours quotidiens déjà en place entre Paris et Lyon. Le trajet entre la gare de Lyon à Paris et Chambéry sera réalisé en moins de 3h30, et en moins de 4h15 pour Saint-Jean-de-Maurienne. Les ventes sont ouvertes depuis le 31 octobre.
Naviland Cargo renouvelle son parc de 1250 wagons
Naviland Cargo a annoncé fin octobre investir cette année 100 millions d’euros pour renouveler son parc de wagons auprès de Ermewa. L’opérateur de transport combiné, filiale de Rail Logistics Euerope (groupe SNCF), dispose aujourd’hui d’un parc constitué de 1250 wagons de 60 pieds, dont la moyenne d’âge tourne autour de 45 ans.
Son objectif est de se « doter de 800 nouveaux wagons de 80 pieds dont la livraison a démarré et se poursuivra jusqu’en août 2025« , indique l’entreprise dans un communiqué. « Les nouveaux wagons remplaceront progressivement les anciens qui seront sortis de la production pour être démantelés et recyclés au fil des livraisons réalisées par Fowardis« .
Le format de ces wagons va faciliter l’acheminement de marchandises à l’étranger, notamment en Espagne. Ce nouveau matériel permettra aussi transporter plus de volume sur des trains pouvant atteindre 850 mètres sur certaines lignes ( contre 730 mètres actuellement). Ce qui doit augmenter la capacité d’acheminement de Naviland Cargo de 15 %

Alstom confiant sur sa capacité à livrer 11 rames à Transdev pour la liaison TER Marseille-Nice
Le compte à rebours a commencé pour Alstom qui doit livrer 16 rames Omneo à Transdev, l’opérateur ferroviaire retenu par la région Sud pour exploiter la liaison Marseille-Toulon-Nice à partir du 29 juin 2025. Mais le constructeur ferroviaire sait déjà qu’il ne pourra pas tenir ses engagements contractuels, tant les retards pris dans la production sont grands. Il se dit sûr d’en livrer sept. « Une projection établie à huit mois de l’échéance » ajoute un porte-parole d’Alstom qui précise « travailler sans relâche pour augmenter le nombre de rames qui seront réellement livrées fin juin 2025« .
C’est encore loin du compte pour Transdev qui demande au minimum 11 rames pour pouvoir assurer le lancement commercial de la ligne. S’il le faut, Alstom pourrait louer des rames pour ne pas rater ce rendez-vous hautement symbolique : ce sera la première ligne TER qui sera exploitée par un opérateur autre que la SNCF suite à un appel d’offres.
Reste à savoir comment la région, autorité organisatrice des TER, réagira.

Une nouvelle ligne de transport combiné entre Rennes et Blainville-sur-l’Eau
L’opérateur de transport combiné Be Modal et le groupe familial MGE, ont lancé mi-octobre une nouvelle ligne de combiné entre Rennes et Blainville-sur-l’Eau, au sud de Nancy (Meurthe-et-Moselle).Be Modal, lancé par le groupe Lahaye en avril 2023, commercialise les lots ferroviaires au départ de Rennes et à destination de Blainville-sur-l’Eau, tandis que MGE assure les chargements au départ de sa plateforme rail-route de Blainville-sur-l’Eau. Le transport ferroviaire est réalisé par Fret SNCF.Les coupons de wagons spécialisés pour accueillir des caisses mobiles entre 20 et 45 pieds, sont intégrés aux trains de fret classiques.Chacun des transporteurs de fret propose une capacité de trois wagons de 90 pieds, soit l’équivalent de 6 caisses UTI, au rythme d’une rotation par semaine. Le départ de Rennes est programmé le vendredi à 9 h pour une arrivée à Blainville le lundi ou le mardi. Dans le sens inverse, les lots partent de Blainville le mardi pour arriver à Rennes Terminal, le vendredi.