Auteur/autrice : Jean Didier HERAIL

  • La Fnaut critique la remise en cause des investissements ferroviaires

    La Fnaut critique la remise en cause des investissements ferroviaires

    Du fait de la crise sanitaire, l’Etat a demandé à la SNCF de revoir sa trajectoire financière, a indiqué le secrétaire d’Etat aux Transports lors de son audition devant le Sénat le 10 avril. Jean-Baptiste Djebbari a prévenu que la SNCF subirait « des pertes considérables » et que cela « oblige » à revoir tous les sujets, « calendrier, priorisation, rephasage des différents travaux… »

    Des investissements seront donc remis à plus tard, mais pas ceux touchant à la sécurité, a ajouté le secrétaire d’Etat, précisant que le plan de sauvetage des petites lignes ne serait pas remis en cause. « J’ai demandé à Jean-Pierre Farandou de travailler sur ces sujets avec ses équipes », a-t-il indiqué.

    « La loi prévoit une trajectoire financière à la fois pour le groupe SNCF et pour SNCF Réseau, sa filiale gérant les voies ferrées », a également rappelé Jean-Baptiste Djebbari. La loi ferroviaire de 2018 impose en effet au groupe SNCF d’atteindre un « équilibre économique » -c’est-à-dire qu’il doit assurer le fonctionnement du système ferroviaire sans endettement supplémentaire- avant 2022. SNCF Réseau doit parallèlement atteindre cet objectif d’ici à 2024.

    Les comptes du groupe public avaient déjà été fragilisés par les pertes occasionnées par la grève ainsi que par des charges supplémentaires liées à la loi Didier -des ponts supplémentaires à la charge de SNCF Réseau-, la sortie du glyphosate et la reprise par SNCF Réseau d’un certain nombre de petites lignes.

    « Quand nous aurons stabilisé les chiffres, quand cette crise sera à son terme, nous devrons tirer toutes les conséquences sur le plan financier pour le groupe et sur le plan de l’investissement », a résumé le secrétaire d’Etat.

    La FNAUT s’indigne du traitement réservé au ferroviaire

    Réagissant à cette annonce, la Fnaut s’est indignée du traitement à part réservé au ferroviaire. « S’il est normal, en période de crise, que l’Etat aide les secteurs en difficulté, par exemple le transport aérien ou l’industrie automobile, il est incompréhensible que le transport ferroviaire soit exclu de son intervention. Pourquoi cette inégalité de traitement contraire à toute logique ? », s’est interrogée, dans un communiqué, la fédération qui représente les usagers. Selon elle, « l’intérêt général doit primer : les critères de choix des investissements doivent être revus en intégrant plus fortement les contraintes environnementales, par ailleurs sources d’emplois nouveaux ». Une position analogue, rappelle-t-elle, à celle prônée par la Convention citoyenne pour le climat qui réclame davantage d’investissements en faveur du rail.

    M.-H. P. 

  • EureCab propose aux taxis et VTC de faire des livraisons

    EureCab propose aux taxis et VTC de faire des livraisons

    Face à la baisse de l’activité des taxis et des VTC, de l’ordre de 80 %, le site EureCab, – une application française grâce à laquelle le client choisit son chauffeur – a décidé de les soutenir. L’application expérimente depuis le 6 avril un service de livraison au départ des drives des grandes surfaces, à Paris, Lyon, Lille, Bordeaux et Marseille.

    Lors de la commande, le client sélectionne « Je commande une livraison », puis choisit un chauffeur qui propose cette option de livraison. Il renseigne ensuite l’adresse du drive comme lieu de départ et celle de livraison comme lieu d’arrivée.

    Avec cette solution, EureCab permet aux chauffeurs des taxis et de VTC de continuer à exercer leur activité malgré la période de difficile qu’ils traversent.

    eurecab.com ou blog.eurecab.com (option-livraison-de-courses-a-domicile)

    Y. G.

  • Le travail de SNCF Réseau salué par les entreprises de fret

    Le travail de SNCF Réseau salué par les entreprises de fret

    Franck Tuffereau, le délégué général de l’Afra, l’association qui regroupe les opérateurs ferroviaires autres que la SNCF, fait la situation sur le fret ferroviaire, maillon indispensable de l’approvisionnement du pays.

    Ville, Rail & Transports : Quelle est la situation du fret ferroviaire actuellement ?

    Franck Tuffereau : Nous tenons des réunions hebdomadaires avec la DGITM (direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, ndlr). 65 % des trains de fret circulent aujourd’hui en France du fait de l’arrêt de pans entiers de l’industrie. C’est le cas en particulier de l’industrie automobile qui est un grand client du fret ferroviaire ou encore de la sidérurgie. Mais le fret ferroviaire reste un des maillons essentiels pour maintenir l’approvisionnement général du pays, notamment pour la grande distribution et la chaîne logistique.

    95 % des plans de transport demandés par les clients sont réalisés grâce au travail considérable accompli par SNCF Réseau qui a mis en place une cellule de crise et travaille avec beaucoup d’anticipation. Il a pu y avoir des postes d’aiguillage arrêtés qui ont été repris par des équipes d’encadrants. Ou alors, comme il y a très peu de trains de voyageurs, on a pu replanifier des trains de nuit pendant la journée.

    VRT : Et du point de vue financier ?

    F. T. : A la perte d’activité qui est d’environ 40 % s’ajoute un surcoût pour acheminer les marchandises. Comme il n’y a plus d’hôtels ou de résidences pour accueillir les conducteurs de train qui ont besoin de dormir, il faut prévoir des équipages supplémentaires et des acheminements en voiture de service. Tout cela a un coût non négligeable. On fera plus tard les comptes au sein de l’Afra pour évaluer le coût de cette crise.

    VRT : Disposez-vous de masques pour les personnels ?

    F. T. : Avec l’appui du ministère, nous avons obtenu une liste de fournisseurs. L’Afra a centralisé les demandes auprès de ses adhérents et passé deux grosses commandes représentant au total 470 000 masques. Cela nous permet d’avoir des délais réduits et des prix plus raisonnables.

    VRT : Comment envisagez-vous la reprise ?

    F. T. : Le secteur avait déjà été fragilisé avec la dernière grève. La crise va aussi avoir des conséquences lourdes.

    De plus, avant que tout reparte vraiment, il faudra organiser tout le processus de réouvertures des lignes ferroviaires puisque certaines ont été fermées. Cela prendra du temps. La reprise, qui devrait se faire progressivement, sera compliquée pour tout le monde. Déjà, en 2019, les entreprises ferroviaires de fret du secteur privé avaient enregistré 67 millions d’euros de pertes.

    Propos recueillis par Marie-Hélène Poingt

  • La RATP distribue des masques à ses agents

    La RATP distribue des masques à ses agents

    Depuis le 8 avril, la RATP distribue quotidiennement deux masques à ses agents en contact avec le public. « Dans un premier temps, des masques chirurgicaux sont distribués, puis nous passerons à des masques en tissus lavables », explique Thierry Babec, le secrétaire général de l’UNSA RATP. « La RATP a réussi à se réapprovisionner puisque ses anciens stocks avaient été réquisitionnés pour être donnés au personnel soignant », rappelle le syndicaliste.

    « L’entreprise s’est mobilisée pour distribuer en quelques jours les masques chirurgicaux ou alternatifs en tissu dans les attachements concernés pour l’ensemble des agents qui concourent à l’exploitation et à la maintenance. La région Ile-de-France a, par ailleurs, proposé de nous aider à pérenniser des stocks », indique la RATP, qui explique vouloir suivre la dernière recommandation de la médecine du travail, dont la doctrine a évolué sur le port du masque.

    Cette mesure de protection, réclamée par les agents, s’ajoute au dispositif déjà en place comme la fermeture des portes avant pour protéger les conducteurs de bus et la montée dans le bus par l’arrière ou encore le renforcement du nettoyage des rames, des bus et des lieux de travail.

  • Arnaud Schwartz remplace Michel Dubromel à la tête de FNE

    Arnaud Schwartz remplace Michel Dubromel à la tête de FNE

    Lors de son assemblée générale qui s’est tenue le 4 avril, France Nature Environnement (FNE) a élu à sa tête Arnaud Schwartz. Le nouveau président, entré dans le mouvement en 2002 au sein de l’association Alsace Nature, était jusqu’alors secrétaire national de FNE qui regroupe près de 3 500 associations et 900 000 personnes. L’équipe du bureau a également été renouvelée en partie.

    Arnaud Schwartz remplacera Michel Dubromel qui a passé trois ans au poste de président et dont l’action a consisté à « renforcer la robustesse de France Nature Environnement, développer le lien avec l’ensemble des associations de la fédération et amplifier le dialogue avec les acteurs publics et privés », explique la Fédération. Qui ajoute : « Si cette élection s’inscrit dans la continuité d’actions déjà engagées, elle intervient également dans un contexte inédit de pandémie. Quels enseignements tirer des évènements en cours, quelles perspectives de changement pour notre société » ? Le nouveau président souhaite « proposer des alternatives globales et continuer de protéger la biodiversité face à une artificialisation croissante dans tous les territoires… en d’autres termes, agir ensemble pour faire de l’expression « vivre dans un monde vivable » une réalité », explique Arnaud Schwartz.

  • Ubitransport prévoit toujours 50 recrutements cette année

    Ubitransport prévoit toujours 50 recrutements cette année

    Audrey Bareille a rejoint en mars Ubitransport pour devenir la nouvelle directrice des Ressources Humaines. Cette ancienne de RATP Dev (pendant quatre ans, elle a été chargée des RH de huit filiales en Auvergne-Rhône-Alpes / Suisse) a été recrutée pour accompagner « l’hypercroissance » de la société, explique Ubitransport qui propose des solutions numériques pour gérer les transports (aide à l’exploitation, suivi de la fréquentation, information voyageurs, billettique…)

    Ubitransport, qui vient de créer ce département Ressources Humaines dirigée par Audrey Bareille, a mis tous ses salariés en télétravail et maintient son objectif de pourvoir 50 postes comme prévu cette année. « Les postes ouverts cette année concernent tous les métiers et les sites Ubitransport : R&D, fonctions support, commerce… sur Mâcon, Lyon, Cagnes-sur-Mer et Paris, en renforcement des équipes ou création de postes », précise l’entreprise dans un communiqué.

  • Gwendoline Cazenave rejoint le cabinet Oliver Wyman

    Gwendoline Cazenave rejoint le cabinet Oliver Wyman

    L’ancienne directrice de l’axe TGV Atlantique à la SNCF a rejoint le cabinet de conseils Oliver Wyman, au bureau de Paris, en tant que « partner ». Agée de 50 ans, cette experte de la mobilité a passé plus de 25 ans au sein du Groupe SNCF, où elle a notamment occupé des postes de gestion et finance, opérationnels et stratégiques. Gwendoline Cazeneuve est également, depuis 2016, administratrice du Conseil d’administration de l’Union Financière de France (UFF) et a été membre du Conseil de surveillance de Systra de 2016 à février 2020.

    « Elle aura pour mission d’accompagner les grands opérateurs européens de transport, tourisme et services dans leurs réflexions stratégiques et la conduite de leurs initiatives de transformation », explique le cabinet de conseils.

  • Quand le coronavirus entraîne la suspension des franchises ferroviaires britanniques

    Quand le coronavirus entraîne la suspension des franchises ferroviaires britanniques

    Instauré au milieu des années 1990 par le gouvernement conservateur de John Major, le système des franchises, qui délègue le service public ferroviaire britannique à des entreprises privées, est suspendu pour une période de six mois par un autre gouvernement conservateur. Soit une « renationalisation » de facto, provoquée par la propagation du coronavirus outre-Manche, qui, avant même les mesures de confinement adoptées par le gouvernement, avait déjà entraîné une baisse de 70 % de la fréquentation des trains, du fait des quarantaines volontaires et du télétravail.
    « Mon objectif absolu est de veiller à ce que les dessertes soient maintenues afin que les voyages essentiels pour faire face à cette crise puissent continuer de se faire ; ainsi, pour nous assurer que nos chemins de fer restent ouverts, nous donnons aux opérateurs ferroviaires des franchises accordées par mon ministère l’occasion de passer, à titre temporaire, des accords portant sur des mesures d’urgence. Ces accords suspendent les mécanismes financiers normaux des contrats de franchise, transférant au gouvernement tous les revenus et tous les risques », a déclaré Grant Shapps, secrétaire d’État aux Transports, dans son communiqué.
    Pour autant, cette suspension du système de franchises ne signifie pas la mise en place d’un nouveau modèle de gestion du secteur ferroviaire britannique. « Il s’agit d’une solution à titre temporaire, afin de prendre les mesures nécessaires pour protéger les dessertes actuellement effectuées, de manière économique et garantissant que les événements actuels aient l’impact le plus faible possible sur le chemin de fer à plus long terme », a précisé le secrétaire d’État aux Transports. En attendant, « les entreprises ferroviaires poursuivront leurs dessertes au jour le jour pour une somme modique et préétablie ».
    De plus, la suspension des franchises britanniques ne concerne pas les entreprises ferroviaires hors système des franchises, qu’il s’agisse des dessertes en open access sur le réseau ferré national (Hull Trains, Grand Central), de la navette aéroportuaire Heathrow Express ou d’Eurostar. Ces opérateurs n’en ont pas moins réduit la fréquence de leurs dessertes au strict minimum.
    P.L.

  • LA SNCF va recourir au chômage partiel

    LA SNCF va recourir au chômage partiel

    C’est une situation inédite à la SNCF : pour la première fois de son histoire, l’entreprise nationale va recourir au chômage partiel pour une partie de ses salariés qui se retrouvent aujourd’hui sans travail. Elle l’a en effet indiqué aux organisations syndicales au cours d’une réunion organisée le 2 avril dernier. Contactée par VRT, la direction de la SNCF a confirmé que « le sujet est sur la table dans l’entreprise et les équipes RH y travaillent comme dans beaucoup d’autres grands groupes ».

    Après un lobbying des entreprises publiques, le gouvernement a en effet accepté d’inclure dans son ordonnance publiée au JO le 28 mars dernier « les salariés des entreprises inscrites au répertoire national des entreprises contrôlées majoritairement par l’Etat ». Sont donc éligibles des entreprises comme la SNCF, la RATP, EDF, GRDF…

    Selon plusieurs sources syndicales, la direction de la SNCF s’est engagée oralement à ce que les agents qui seraient mis en chômage partiel continuent à percevoir 100 % de leur rémunération, à l’exception des éléments variables de soldes (EVS) et des allocations généralement liés à des déplacements. Rappelons que le dispositif général prévoit des indemnités à hauteur de 70 % de la rémunération horaire brute, qui ne peuvent toutefois pas être inférieures au Smic.

    Une question traitée au niveau régional

    La direction de la SNCF souhaiterait également traiter le sujet au niveau régional, chaque établissement étant chargé de déterminer quels sont les cheminots à mettre en chômage partiel, explique Sébastien Mariani, le secrétaire général adjoint de la CFDT-Cheminots. Le syndicaliste rappelle que « dans le cadre de l’assurance chômage, la SNCF est auto-assureur pour tous ses salariés, y compris pour les contractuels ». Ce qui permet de réduire les cotisations sur les fiches de paie, puisque l’entreprise est, en temps normal, très peu concernée par les mises au chômage, ayant une majorité de salariés au statut.

    Selon Didier Mathis, le secrétaire général de l’UNSA-Ferroviaire, il est normal que l’entreprise bénéficie d’une aide financière puisque c’est l’Etat qui fixe le niveau de service à assurer par les TGV. Des TGV qui roulent quasiment à vide…

    « Par ce dispositif, l’État prend en charge une partie des salaires versés par l’entreprise et l’exonère de charges sociales. Cela représente une aide importante au moment où l’entreprise connaît un coup d’arrêt de son activité« , explique la SNCF dans Temps Réel, un organe d’informations interne. « Avec 7 % pour les grandes lignes, 25 % en Ile-de-France et 16 % des TER, l’activité s’est, de facto, réduite », rappelle de son côté un porte-parole. D’où un nombre très conséquent d’agents sans travail, que l’entreprise se refuse pour le moment à communiquer. La direction a également demandé à chaque salarié de poser 5 jours de repos en avril « pour participer à l’effort de solidarité nationale« .

    Quant aux salariés des qualifications A à F, qui continuent à travailler, ils percevront une «indemnité compensatrice exceptionnelle de service restreint» permettant de compenser la perte des éventuels EVS (indemnités, primes, allocations) qui auraient été perçus s’ils avaient continué à assurer leur service habituel.

    La RATP aussi…

    La RATP va aussi demander à bénéficier du dispositif de chômage partiel selon l’UNSA RATP. Mais les agents de la RATP devraient percevoir 100 % de leur rémunération, indique Thierry Babec. Le secrétaire général de l’Usa-Ferroviaire évalue à 12 000 le nombre des absences chaque jour. Un chiffre qui couvre tous les types d’absences, notamment le chômage partiel mais aussi les arrêts maladie et pour gardes d’enfants, selon des chiffres qui lui auraient été communiqués par la direction. Contactée par VRT, la RATP n’a pas pu confirmer ces chiffres.

    Marie-Hélène Poingt

     

     

  • Jean Ghedira nommé directeur marketing et nouvelles mobilités de Keolis

    Jean Ghedira nommé directeur marketing et nouvelles mobilités de Keolis

    Patrick Jeantet, le PDG de Keolis, poursuit le remaniement de son équipe dirigeante en faisant venir d’anciens collaborateurs de SNCF Réseau dont il était précédemment le PDG. Après la nomination de Marc Berthod au poste de directeur de la Communication (lire : ici), c’est maintenant Jean Ghedira qui est attendu le 10 avril au poste de directeur exécutif marketing et nouvelles mobilités.

    Pour l’actuel directeur général adjoint Clients et Services de SNCF Réseau, 58 ans, c’est un retour dans une maison qu’il connaît bien puisqu’il avait été directeur de la communication de Keolis pendant neuf ans (à partir de 1999). Il reprend d’une part les fonctions de Thomas Barbelet, qui était également directeur de la communication et de la prospective, d’autre part les fonctions de Laurent Kocher, jusqu’alors directeur des nouvelles mobilités et qui quitte l’entreprise. Jean Ghedira intègrera le comité exécutif du groupe.

    Cette nomination pourrait inquiéter les concurrents potentiels de Keolis, qui n’a jamais caché son intention de prendre sa part dans l’ouverture à la concurrence ferroviaire. Dans le cadre de ses fonctions à SNCF Réseau Jean Ghedira était en effet chargé de prospecter les clients potentiels du rail. Il a été entendu le 30 mars par la commission de déontologie du système de transport ferroviaire, a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’Autorité de régulation des transports (ART, ex-Arafer), qui en assure le secrétariat.

    Isabelle Delon reprend le poste de Jean Ghedira

    A SNCF Réseau, c’est Isabelle Delon qui reprendra le poste de Jean Ghedira. Directrice du programme d’ouverture du marché de transport ferroviaire depuis 2017, cette diplômée de l’ESCP a commencé sa carrière à la SNCF en 1991 en tant que chargée d’études marketing avant d’enchaîner des postes de responsables commerciales, directrice des ventes puis à la direction des ressources humaines.

    M.-H. P.