Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Cure de jouvence pour l’axe Nîmes – Toulouse

    Une série d’opérations lourdes pour 120 millions d’euros sur fonds propres SNCF Réseau sont programmées pour le week-end de l’Ascension sur l’axe Nîmes – Toulouse. class= »Texte-courant–VR-T-« >
    Nîmes – Montpellier sera fermé du vendredi 26 mai à 14h au dimanche 28 à 14h (48 heures) ; Montpellier – Narbonne le 27 (24 heures) ; Narbonne – Toulouse du 25 à 6h au 28 à 15h30 (81 heures 30 minutes). « Tout le service voyageurs est suspendu dans ce creux de long week-end, avec substitution par autocars, mais sur réservation », explique Frédéric Guichard, directeur adjoint Occitanie de SNCF-Mobilités. Les lignes vers Alès et Quillan ne sont pas impactées, seule l’amorce de celle du Grau-du-Roi est portée de Nîmes-Ville à Saint-Césaire.

    Pour 200 agents SNCF et 180 du privé, l’Ascension sera longue. « Dix-sept aiguillages trentenaires sont remplacés, à 400 000 euros l’unité, livrée posée », précise Hilaire Hautem, directeur adjoint Occitanie de SNCF Réseau : cinq (plus neuf appareils de dilatation) à Nîmes-Ouest, les autres à Marcorignan, Lézignan, Moux (Aude). A Aigues-Vives, Saint-Brès, Les Mazes, les quais sont rabotés pour dégager le gabarit des engins qui en 2018 renouvelleront les voies Nîmes – Montpellier.

    A Sète, le pont-rail basculant Foch, dit « de la Bordigue », construit en 1932 (150 trains/jour, trois levées/jour l’été), recevra des appareils de dilatation et appuis neufs pour éviter le signalement par les capteurs d’alignement de mauvaises positions à l’impact commercial massif. A Narbonne, le faisceau ouest sera neutralisé pour la consolidation par la ville des piles du pont de la RN113, fermé depuis décembre 2014, et la voie C rectifiée. A Toulouse-Matabiau, un drain entre les voies 4 et 5 avec renouvellement partiel est prévu.

    Viendront en novembre d’autres échanges d’aiguillages à Montpellier, Port-La-Nouvelle et Castelnaudary. Après fermeture en mars de Villefranche – Latour-de-Carol pour travaux de voies, c’est en mai-juin au tour d’Alès – Langogne et La Bastide – Mende pour consolidation d’ouvrages. Fin 2017 sera renouvelée Bon-Encontre – Saint-Christie (Agen – Auch, fret). Avant mise en service du contournement Nîmes – Montpellier (CNM) en décembre 2017, des opérations nocturnes finaliseront ses jonctions à Lattes et Jonquières.

    Côté RVB, après Narbonne – Montpellier en 2015, l’Occitanie a vu de janvier à mars ceux de Carcassonne – Castelnaudary et de la VU vers Limoux. Suivront début 2018, grâce au report du fret sur le CNM, le RVB de nuit Nîmes – Montpellier, en 2019 de Narbonne – Perpignan. En Haute-Garonne, Boussens – Saint Gaudens sera traité fin 2017.

    Michel Gabriel LEON

  • Keolis recense trois attentes universelles en matière de mobilité digitale

    A l’occasion du forum Netexplo, événement annuel sur l’innovation digitale, Keolis a révélé les résultats de son premier Observatoire international des mobilités digitales. En partenariat avec l’observatoire placé sous l’égide des Nations-Unies, le groupe de transport a scruté les pratiques numériques dans 13 smart cities des 5 continents. Et ce dans la pure tradition des enquêtes de marketing territorial, les Keoscopies. « Notre secteur d’activité – pas seulement le transport collectif, mais tout l’écosystème de la mobilité individuelle et partagée – est fortement impacté par le numérique », a rappelé Jean-Pierre Farandou, président de Keolis. Soulignant que « l’innovation est dans l’ADN » du groupe, il estime : « Notre rôle est aussi de donner aux collectivités une compréhension fine des attentes des voyageurs en la matière ».

    Cette démarche d’exploration internationale – passant par Hongkong, Dubaï, Hyderabad, Tokyo, Sao Paulo ou Lyon, notamment – a permis d’analyser 400 innovations et de constater qu’il existe trois attentes universelles, partout sur la planète. « L’impératif du temps réel, l’hyperpersonnalisation et le coaching pas à pas d’un bout à l’autre de son déplacement, a énuméré Bernard Tabary, directeur International de Keolis. On ne peut plus considérer un agrégat de voyageurs, géré comme un flux dans sa globalité parce qu’ils ont une attente d’un traitement individualisé ». Ces trois attentes, la filiale transports urbains de la SNCF estime qu’elles font partie des « dix fondamentaux de l’expérience client de la smart mobility », qui démarre par l’organisation du déplacement, et se poursuit lors du trajet que l’on souhaite réaliser en toute quiétude et de manière humanisée.

    A cet égard, l’information en temps réel « est devenue un basique, estime Kara Livingstone, directrice marketing groupe. Elle se doit d’être sur des supports diversifiés, conceptualisés – indiquant par exemple “tournez devant le Mac Do“ plutôt que “dirigez-vous vers le nord“ et collaborative grâce au crowdsourcing ». 67 appli, allant de l’indispensable au plus disruptif ont été identifiées, dont « email my boss » au Cap en Afrique du Sud, qui permet d’envoyer automatiquement un message de retard à son patron ou sa nounou en cas d’imprévu.

    En matière de sécurité, les 32 solutions examinées ont permis de remarquer la montée en puissance des fonctionnalités anti-agression et particulièrement du bouton “Help !“ qui géolocalise le voyageur et lui permet de dialoguer en visioconférence (à Hyderabad notamment) ou le shake my phone à Singapour qui permet d’appeler à l’aide en secouant le smartphone. « On a même vu à Netexplo, une application à Pékin qui utilise les poignées de bus comme détecteur de votre pouls, et de son évolution au fil des jours afin de faire de la prévention santé…», raconte encore Bernard Tabary

    Troisième domaine, la collaboration. Ou « comment garder une mobilité humanisée à l’ère de la digitalisation, de la robotisation et de la désintermédiation ? » interroge Kara Livingstone. Cette fois, 59 solutions ont été recensées, avec par exemple le bouchomètre à Abidjan, « un Waze local qui s’est créé sans aucune cartographie », relate le directeur international. Ou encore Kappo à Santiago du Chili qui utilise les cyclistes volontaires pour analyser la qualité de l’air et dresser la carte de la pollution atmosphérique. Après avoir dressé un panorama mondial des attentes en matière de mobilité digitale, le groupe estime que ces outils permettent de « réussir la simplification, le sentiment de bien être, la personnalisation et l’humanisation », affirme la directrice marketing.

    Face à la digitalisation croissante, on observe diverses attitudes dans les territoires. Allant de ceux qui ont leur application institutionnelle et propriétaire et souhaitent qu’elle soit une référence absolue – à l’instar de Dubaï ou Hong Kong qui ont des appli très riches – à ceux préférant déléguer aux “pure players“ via une politique d’open data, comme Londres, Montréal ou Melbroune. « Plus de 500 appli utilisent les données de TfL, souligne Bernard Tabary. D’où une confusion sur leur pertinence pour les voyageurs… ». Mais partout, un constat : « l’imagination est sans limite ».

    C. N.

  • La SNCF, Virgin et Stagecoach s’unissent pour lancer l’exploitation de la HS2

    Outre-Manche, les rumeurs évoquaient un rapprochement avec la Renfe, mais c’est avec la SNCF que Virgin et Stagecoach ont présenté une réponse commune à « l’expression d’intérêt » pour la future franchise West Coast Partnership (WCP). Au sein du consortium ainsi formé, la SNCF pèse 30 %, contre 20 % et 50 % respectivement pour Virgin et Stagecoach, les exploitants actuels de la West Coast Main Line (WCML) sous la marque Virgin Trains. Le nouveau consortium se porte ainsi candidat à l’appel d’offres pour exploiter la WCML entre Londres, Birmingham, le nord-ouest de l’Angleterre et l’Ecosse à partir de 2019, puis pour mettre en service et exploiter la première phase de la ligne à grande vitesse High Speed 2 (HS2), qui reliera Londres à Birmingham à partir de 2026.

    Pour l’appel d’offres de la franchise WCP, qui devrait être publié d’ici la fin de l’année, s’est ainsi formé un consortium alliant l’expérience sur la WCML (vingt ans de présence pour Virgin Trains) et l’expérience sur la grande vitesse ferroviaire (bientôt quarante ans pour la SNCF). « Notre implication confère au consortium une véritable crédibilité » indique Mathias Emmerich, Directeur Délégué SNCF Sécurité et Performance : « Notre expertise et notre savoir-faire en la matière nous permettront, si nous sommes retenus, de réussir une mise en œuvre complexe avec notamment l’acceptation des nouvelles rames,  l’organisation du plan de transport, la préparation de la transition en s’assurant de la mise en conformité de la ligne, l’articulation des horaires avec les dessertes locales etc. » De quoi élargir les perspectives de la SNCF à l’international, alors qu’en France « nous n’avons pas pour le moment en perspective de nouveaux lancements » de l’aveu de Mathias Emmerich. Mais si l’on s’en tient aux chiffres donnés par ce dernier, le défi est de taille : « on peut estimer le potentiel à près de 50 millions de voyages par an, soit l’équivalent de la moitié de ce que représente le TGV en France ». A condition de prendre encore des parts à l’aérien ou de créer de nouveaux besoins de déplacements.

  • La double vie des véhicules de service de la SNCF

    Après plusieurs mois d’expérimentation avec Ouicar, la SNCF a décidé de louer ses propres véhicules de service aux voyageurs qui arrivent en gare.

    Depuis septembre 2016, le service de location Ouicar équipe plusieurs dizaines de voitures de la SNCF avec la technologie Ouicar Connect, permettant aux voyageurs de s’installer à bord de la voiture sans échange de clés. Ces véhicules étant utilisés par les agents de la SNCF en semaine, ils sont disponibles le week-end à un tarif compétitif : entre 15 et 26 euros par jour, explique la société nationale dans un communiqué. « Soit 30 à 40 % inférieurs à ceux pratiqués par les loueurs professionnels », précise-t-elle. Une douzaine de gares les proposent, notamment en Bretagne, qui a été la première à accueillir l’expérimentation.

     

  • Ile-de-France : une quatrième voie pour Cergy-le-Haut

    Pour améliorer la gestion des circulations, SNCF Réseau installe une quarième voie et de nouveaux aiguillages et en profite pour moderniser l’ensemble de l’infrastructure de cette gare terminus.

    Quelque 75 000 voyageurs des lignes A et L d’Ile-de-France fréquentent chaque jour la branche Cergy. Livraison prévue fin 2018.

  • De nouveaux horizons pour voyages-sncf.com

    De nouveaux horizons pour voyages-sncf.com

    La direction du site de voyages de la SNCF, voyages-sncf.com (VSC) dresse un bilan « solide et satisfaisant » de l’année passée : en 2016, le nombre de billets vendus a augmenté de 3,6 % en atteignant 86 millions d’unités Avec une croissance forte réalisée en France : +4,4 %. Toutefois, le volume d’affaires se tasse de 1,4 % à 4,1 milliards d’euros (contre 4,3 milliards en 2015). En cause : les ventes low cost qui deviennent de plus en plus nombreuses, tant avec le TGV Ouigo qu’avec les cars iDBus. La dépense moyenne a de ce fait régressé l’année dernière, explique Franck Gervais, le directeur de VSC. Mais, ajoute-t-il, « le panier moyen se stabilise en 2017 ».
    Pour relancer l’activité, VSC va passer « à l’offensive cette année ». En commençant par accentuer les efforts pour vendre les destinations régionales, ce qu’il fait depuis le début de l’année : 4 millions de billets de TER ont été vendus au premier trimestre. Dans ce but, il est prévu d’ouvrir un site Internet par région, qui pourront accueillir des partenaires désireux de promouvoir l’offre régionale. Avec ce dispositif, VSC table sur plus de 40 millions d’euros de volume d’affaires supplémentaires par an d’ici à 2019. Le voyagiste va aussi prendre une participation dans la start-up touristique marseillaise RendezvousCheznous.com, ce qui permettra de mettre en relation des touristes et des professionnels. Une première pour la filiale de la SNCF, souligne Franck Gervais. Et pour faciliter la vie de ses clients, VSC prépare d’ici cet été une disposition permettant de planifier ses déplacements de porte à porte.
    Le site Internet de la SNCF parie aussi sur « l’intelligence artificielle/conversationnelle ». L’entreprise a constitué une équipe de huit personnes qui travaillent sur ce sujet. Plus globalement l’entreprise embauche, surtout des profils techniques et marketing : après avoir recruté 150 personnes en 2016, VSC, qui emploie désormais 1 200 personnes, s’apprête à en embaucher 150 de plus cette année.
     

  • 1er juillet : double fête pour les TGV de l’Atlantique

    La SNCF et les villes de la façade Atlantique devraient fêter les deux lignes nouvelles, SEA et BPL, le samedi 1er juillet, veille du début du service commercial. Une rame L’Océane devrait emmener le matin à grande vitesse les VIP et leur cohorte de Paris à Bordeaux, puis les invités seraient transférés de Bordeaux à Rennes, et un train retour les ramènerait à grande vitesse en fin de journée de Rennes à Paris.

    Avant cette fête, à une date qui n’est pas arrêtée, l’achèvement de la LGV Bretagne – Pays de la Loire, réalisée en PPP par ERE (Eiffage) devrait être célébré, tout comme l’a été le 28 février celui de la LGV Sud Europe Atlantique concédée à Lisea (groupe Vinci). Dernier événement qui restera dans les mémoires, s’il y reste, moins par le discours présidentiel que par le coup de feu qui l’a interrompu.

    L’événement concernant la LGV bretonne ne devrait pas être trop affecté par le calendrier politique. Il sera alors encore indécis et chargé. En revanche, la double inauguration du 1er juillet pourrait offrir une belle occasion au nouveau président de la République de célébrer une grande réalisation du pays. Tout comme l’a fait François Mitterrand avec Paris – Lyon en 1981. Et, s’il s’agit d’Emmanuel Macron, d’aller dans des terres plutôt bienveillantes : Aquitaine, avec Alain Rousset et Alain Juppé, Bretagne avec Jean-Yves Le Drian. L’exploitant, SNCF Mobilités, doit tout préparer… sous réserve de la classique intervention de l’Elysée chamboulant le programme au dernier moment.

    F. D.

  • Appel à candidatures pour les trains à grande vitesse de la HS2 britannique

    L’appel à candidatures pour concevoir, construire et entretenir les futures rames destinées à la ligne à grande vitesse High Speed 2 (HS2) a été lancé par HS2 Ltd le 20 avril. Le vainqueur de ce marché évalué à 2,75 milliards de livres (3,2 milliards d’euros) coopérerait avec HS2 Ltd pour développer des rames aptes à 360 km/h maximum. Elles devront être en service à partir de 2026 sur la première phase de la HS2, entre Londres et la région de Birmingham et plus au nord sur le réseau classique au gabarit étroit britannique.

    Le marché du matériel roulant doit être attribué sous forme de « paquet unique ». Les appels d’offres doivent être envoyés aux candidats présélectionnés au printemps 2018, l’attribution du contrat étant prévue pour la fin 2019. Outre la construction du matériel roulant qui comprendrait initialement une soixantaine de rames, le détenteur du contrat devra assurer la maintenance de ce parc dans un dépôt spécialisé à Washwood Heath, l’ancien site Alstom de Birmingham.

    Au parc initial devront s’ajouter les trains pour la deuxième phase de la HS2, qui comprend des prolongements à grande vitesse vers Leeds et Manchester vers 2033.

    La future HS2 devrait avoir des effets sur l’exploitation de la West Coast Main Line. Selon nos confrères de Railway Gazette, la Renfe devrait rejoindre la joint-venture Virgin Rail Group (VEG) de Stagecoach et Virgin Holdings dans le cadre de l’appel d’offres pour la future franchise West Coast Partnership (WCP). Associés sous la marque Virgin Trains, Virgin (51 %) et Stagecoach (49 %) exploitent déjà les trains intercités sur la West Coast Main Line entre Londres, Birmingham, le nord-ouest de l’Angleterre et l’Ecosse depuis deux décennies. Mais, comme la prochaine période contractuelle est censée comprendre l’exploitation de la première phase de la HS2 pendant trois à cinq ans, le ministère britannique des Transports (DfT) veut que le vainqueur du prochain appel d’offres possède une expérience en matière d’exploitation de trains à grande vitesse sur ligne dédiée. D’où la nécessité pour les sortants de faire équipe avec un des rares exploitants possédant cette expérience.
    Patrick Laval

  • La filiale low cost de Thalys vise la profitabilité en 2018

    La filiale low cost de Thalys vise la profitabilité en 2018

    Un an après son lancement, Izy, la filiale low cost de Thalys, a transporté 400 000 voyageurs au total. Un trafic proche des prévisions, assure Agnès Ogier, la directrice générale de Thalys, la compagnie ferroviaire qui dessert

    à grande vitesse Paris à Bruxelles, et au-delà l’Allemagne et les Pays-Bas. Mais il va falloir continuer à travailler « la robustesse du modèle » en le faisant évoluer, ajoute-t-elle, car Izy perd de l’argent.
    D’où la décision de revoir les fréquences d’Izy, qui utilise la ligne classique pour relier en 2 heures 08 au mieux Paris à Bruxelles, ce qui permet d’amoindrir les frais : au lieu de proposer deux allers-retours chaque jour de la semaine (et trois allers-retours le week-end), il n’y aura plus, à partir de cet été, qu’un aller-retour du mardi au jeudi. Ce voyage sera parfois assuré par une double rame (dont une rame prise à la flotte de Thalys) en fonction de la demande, au lieu d’une rame simple, ce qui permettra de proposer deux fois plus de places : 754 au total. « Nous maximisons l’utilisation commerciale de nos rames, souligne Agnès Ogier. Le week-end est élargi aux lundis et vendredis car, avec le dimanche, ce sont les jours les plus chargés pour Izy », indique encore la patronne de Thalys, en rappelant qu’Izy se positionne « clairement comme un produit loisirs ».
    En faisant circuler des doubles rames, Izy, qui propose des prix défiant toute concurrence (dix euros sans place assise garantie, 19 euros le prix de base en seconde), va réaliser de fortes économies : « le coût au siège sera divisé par deux, puisque nous payons un péage par train, quel que soit le nombre de rames », précise Agnès Ogier. Progressivement, les circulations se feront de plus en plus en double rame, puis systématiquement en 2018. A ce moment-là, Izy deviendra profitable, assure sa maison mère.

    M.-H. P

  • Le tram CAF de Saint-Etienne sera inauguré le 3 mai

    Commandé fin 2014 à CAF, le nouveau tramway pour le réseau métrique de Saint-Etienne sera officiellement inauguré le 3 mai. Soit dix mois après l’arrivée de la première de ces 16 rames de 33 m produites à Bagnères-de-Bigorre sur un design signé Avant Première.